Startdoc Premium : offre d'essai à 1.79€/48h puis 39€/mois

Offre d'essai promotionnelle pour tester les services de startdoc.fr et valable jusqu'au 31/10/2026.Au delà de l'offre d'essai et sans résiliation durant cette période, l'abonnement se prolonge automatiquement au tarif de 39€/mois. Détail des conditions commerciales et tarifaires de l'offre en bas de cette page.

Formulaire:

CERFA 15449-02 : Demande de paiement pour la réalisation d'actions d'animation relatives au développement de l'agriculture biologique

Téléchargez immédiatement en ligne ce modèle de document

Startdoc Premium : offre d'essai de 1.79€ pour 48h, puis 39€ par mois sans obligation de reconduction

Accès illimité à la bibliothèque de documents types et envoi illimité de courrier avec AR (réservé aux particuliers)

Téléchargez en ligne ce document

CERFA 15449-02 : Demande de paiement pour la réalisation d'actions d'animation relatives au développement de l'agriculture biologique

Informations personnelles :

En validant, je déclare accepter sans réserve les Conditions Générales et la Politique de confidentialité de startdoc.fr. En validant les informations, je confirme commander un accès Startdoc Premium avec une offre d’essai promotionnelle pour un abonnement mensuel à durée indéterminée au tarif de 1.79€ TTC pour 48 heures, puis au tarif de 39€ TTC par mois par la suite. Au-delà de l’offre d’essai et sans résiliation de ma part durant cette période, j'autorise startdoc.fr à prélever chaque mois à date anniversaire le montant de l'abonnement sur la carte bancaire ayant servi au paiement de l'offre d'essai.
CERFA 15449-02 : Demande de paiement pour la réalisation d'actions d'animation relatives au développement de l'agriculture biologique

CERFA 15449-02 : Demande de paiement pour la réalisation d'actions d'animation relatives au développement de l'agriculture biologique

Demande de paiement pour la réalisation d'actions d'animation relatives au développement de l'agriculture biologique - Formulaire

Demandez le paiement pour vos actions bio

Sommaire

Dernière mise à jour: 23/07/2026

À quoi sert le CERFA 15449*02 pour l’agriculture biologique

Le CERFA 15449*02 correspond à la demande de paiement, ou plus exactement au formulaire de demande d’aide destiné à la réalisation d’actions d’animation relatives au développement de l’agriculture biologique. Il s’adresse à des professionnels et à des structures porteuses de projets qui sollicitent une subvention publique pour financer des actions d’information, de transfert de connaissances ou d’animation en lien avec l’agriculture biologique.

Le document relève du ministère chargé de l’agriculture et s’inscrit, d’après le formulaire, dans le cadre du régime exempté n° SA 40979 relatif aux aides au transfert de connaissances et aux actions d’information dans le secteur agricole pour la période 2015-2020. Même si cette référence figure sur le modèle, il reste essentiel de vérifier, au moment du dépôt, si le formulaire est toujours recevable tel quel et selon quelles modalités locales, en consultant la DRAAF compétente ou la fiche officielle Service-Public.fr liée à l’identifiant DILA R43733.

Concrètement, ce CERFA permet de présenter un projet, d’en détailler les dépenses prévisionnelles, d’indiquer le plan de financement envisagé et de formaliser les engagements du demandeur. Il ne s’agit donc pas d’un simple document administratif de transmission. C’est une pièce structurante du dossier de subvention.

Les actions visées concernent l’animation autour du développement de l’agriculture biologique. Cela peut recouvrir, selon la nature du projet retenu par l’administration, des interventions de sensibilisation, de coordination, d’accompagnement collectif, de diffusion d’informations techniques ou encore d’organisation d’actions en faveur de la montée en compétences des acteurs concernés.

Qui peut utiliser ce formulaire

Le formulaire mentionne plusieurs catégories de demandeurs potentiels. Il peut notamment concerner :

  • les collectivités territoriales,
  • les groupements de communes,
  • les associations loi 1901,
  • les établissements publics,
  • d’autres structures professionnelles selon leur statut juridique.

Le demandeur doit être identifié précisément, avec son numéro SIRET, sa raison sociale, son éventuelle appellation commerciale, l’identité du représentant légal et, si besoin, celle du responsable du projet lorsque ce dernier est distinct.

À quelle administration transmettre la demande

Le formulaire indique que l’original doit être transmis à la direction régionale de l’agriculture et de la forêt, la DRAAF, du lieu où se situe le projet concerné. Il est également demandé de conserver un exemplaire du dossier. Ce point est important, car les pièces communiquées, les montants prévisionnels et les engagements signés pourront être repris lors de l’instruction, du paiement et d’éventuels contrôles ultérieurs.

Le cadre administratif et les informations à renseigner

L’identification du demandeur et du projet

La première partie du CERFA 15449*02 vise à sécuriser l’identification juridique du porteur de projet. L’administration attend une présentation claire de la structure et de son représentant. Il faut notamment renseigner :

  • le numéro SIRET attribué par l’INSEE,
  • le statut juridique,
  • la raison sociale,
  • l’appellation commerciale si elle existe,
  • le nom et le prénom du représentant légal,
  • le nom du responsable du projet, si différent,
  • les coordonnées complètes, y compris le courriel professionnel.

Cette partie ne doit pas être négligée. Une incohérence entre la dénomination de la structure, le signataire et les pièces justificatives jointes peut ralentir l’examen du dossier, voire conduire à une demande de régularisation.

Les coordonnées bancaires pour le versement de l’aide

Le formulaire prévoit deux situations. Soit la DRAAF connaît déjà le ou les comptes bancaires du demandeur, soit le compte choisi pour le versement est nouveau. Dans ce second cas, un relevé d’identité bancaire doit être joint obligatoirement. Le formulaire permet de préciser les coordonnées du compte destiné à recevoir l’aide, ce qui limite les risques d’erreur de paiement.

Dans la pratique, de nombreux rejets ou retards de traitement tiennent à un RIB absent, illisible ou non cohérent avec l’identité du bénéficiaire. Une vérification attentive est donc utile avant l’envoi.

Les dépenses prévisionnelles du projet

Le coeur du dossier repose sur l’évaluation détaillée des dépenses. Le CERFA distingue plusieurs catégories :

  • les prestations de service,
  • les frais de personnel,
  • les frais professionnels liés à l’action,
  • les autres frais, hors frais de structure.

Les prestations de service doivent être présentées avec l’identification des prestataires, la mission confiée et le montant. Les frais de personnel sont calculés à partir du salaire annuel brut et des charges patronales, du nombre de jours travaillés dans l’année, du coût journalier et du nombre de jours consacrés à l’action. Les frais professionnels comprennent notamment les déplacements, les repas et l’hébergement. Enfin, d’autres dépenses peuvent être ajoutées si elles sont directement liées au projet et justifiables.

Le formulaire prévoit aussi une distinction entre les montants hors taxes et le montant réel supporté lorsque la TVA n’est pas récupérable, ou seulement partiellement récupérable. Ce point a une portée financière réelle. Il ne faut pas choisir entre HT et TTC de manière approximative, car cela conditionne le calcul de l’aide et la recevabilité de certaines dépenses.

Le plan de financement prévisionnel

Le projet doit être équilibré dans son financement. Le CERFA demande de faire apparaître :

  • la part sollicitée auprès de l’État,
  • les autres financeurs publics,
  • les éventuels financeurs privés,
  • l’autofinancement,
  • les recettes prévisionnelles générées par le projet pendant la durée de l’opération.

Le total général doit correspondre au coût du projet. L’administration vérifiera la cohérence entre les dépenses et les ressources. Une divergence entre le budget détaillé et le plan de financement est un motif classique de demande de complément.

Les engagements du demandeur, des obligations à prendre au sérieux

Déclarations sur l’honneur et conditions préalables

Le CERFA 15449*02 ne se limite pas à une demande financière. Il comporte des attestations sur l’honneur et des engagements qui exposent juridiquement le demandeur. En signant, celui-ci déclare notamment :

  • ne pas avoir sollicité, pour le même projet, d’autres aides que celles mentionnées dans le formulaire,
  • avoir pris connaissance des points de contrôle,
  • garantir l’exactitude des renseignements fournis,
  • être à jour de ses obligations fiscales,
  • être à jour de ses obligations sociales,
  • ne pas avoir commencé l’exécution du projet avant le dépôt du formulaire de demande d’aide.

Cette dernière mention mérite une vigilance particulière. Si le projet a déjà commencé avant le dépôt, cela peut compromettre l’éligibilité de la demande. Il faut donc apprécier avec précision ce qui constitue un commencement d’exécution, par exemple un engagement contractuel ou une dépense déjà lancée, et, en cas de doute, interroger le service instructeur avant toute initiative.

Conservation des pièces et contrôles

Le demandeur s’engage aussi, sous réserve de l’attribution de l’aide, à conserver pendant 10 années les documents permettant de vérifier la réalisation effective de l’opération. Le formulaire cite notamment :

  • les factures,
  • les relevés de compte bancaire,
  • les tableaux de suivi du temps de travail,
  • les éléments de comptabilité utiles.

Cette obligation de conservation est essentielle. Elle s’applique bien au-delà du seul dépôt initial. En cas de contrôle administratif ou sur place, l’absence de justificatifs peut conduire à une remise en cause totale ou partielle de l’aide versée.

Conséquences en cas d’irrégularité

Le formulaire précise qu’en cas d’irrégularité ou de non-respect des engagements, le remboursement des sommes perçues peut être exigé, majoré d’intérêts de retard et, le cas échéant, de pénalités financières, sans préjudice d’autres poursuites ou sanctions prévues par les textes en vigueur.

Autrement dit, une déclaration inexacte, une dépense non justifiable, une modification du projet non signalée ou un financement multiple non déclaré peuvent produire des effets bien après l’obtention de l’aide. Il est donc recommandé de documenter chaque étape du projet et de signaler toute évolution substantielle à la DRAAF.

Les pièces justificatives à joindre au dossier

Le CERFA contient sa propre liste des pièces justificatives. Certaines sont systématiques, d’autres dépendent du statut du demandeur, du montant de la subvention demandée ou du traitement de la TVA. Cette liste constitue la base du contrôle de complétude du dossier.

Pièce Quand la fournir Observation utile
Original du formulaire complété et signé Tous les demandeurs Indispensable pour l’instruction
Justificatifs des dépenses prévisionnelles Tous les demandeurs Devis, attestations, fiches de paie selon les postes
Attestation de pouvoir du signataire Si le signataire agit pour le représentant légal Utile pour sécuriser la capacité à signer
RIB Tous, si le compte n’est pas déjà connu Doit être lisible et cohérent avec le bénéficiaire
Récépissé préfectoral ou publication au Journal officiel Association ou GIP Permet de justifier l’existence de la structure
Statuts ou convention constitutive Association ou GIP, si subvention supérieure à 23 000 euros À joindre si non déjà transmis
Projet détaillé avec objectifs et indicateurs chiffrés Selon la liste du formulaire Pièce substantielle pour apprécier l’utilité de l’action
Éléments comptables au 31/12/n-1 Tous, si subvention inférieure à 23 000 euros Permet d’apprécier la situation financière du demandeur
Bilan, compte de résultat, liasse fiscale, rapport du commissaire aux comptes Association, si subvention supérieure à 23 000 euros Justifie la solidité et la transparence financière
Délibération approuvant le projet et le plan de financement Structure publique Acte interne souvent déterminant
Attestation de non-récupération de la TVA Si les dépenses sont présentées TTC Point de vigilance fréquent
K-bis ou statuts à jour Structure sociétaire ou total des subventions demandé supérieur à 23 000 euros Le K-bis n’est pas à redonner s’il est déjà détenu par la DRAAF et à jour

Cette liste appelle une règle simple, ne transmettez jamais des pièces à moitié lisibles ou non datées lorsqu’un original ou un document à jour est attendu. Pour un dossier de subvention agricole, la qualité formelle du dossier compte autant que le fond. C’est d’ailleurs ce qui rend utile un formulaire correctement structuré dès le départ, comme le propose Startdoc pour éviter les oublis les plus courants au moment de constituer le dossier CERFA.

Procédure de dépôt et points de vigilance pratiques

Où et comment déposer la demande

Le formulaire doit être adressé à la DRAAF compétente, c’est-à-dire celle du territoire où se situe le projet. Le modèle indique la transmission de l’original et la conservation d’un exemplaire par le demandeur. En l’absence d’indication plus précise dans le formulaire fourni, il est prudent de vérifier auprès de la DRAAF concernée les modalités concrètes de dépôt, format papier, envoi postal, dépôt dématérialisé éventuel ou pièces complémentaires attendues.

Vérifier la cohérence interne du dossier

Avant l’envoi, plusieurs contrôles simples peuvent sécuriser le dépôt :

  1. vérifier que l’identité du demandeur est identique sur toutes les pièces,
  2. s’assurer que le signataire dispose bien du pouvoir de signature,
  3. faire correspondre le budget détaillé avec le plan de financement,
  4. contrôler le traitement de la TVA, HT ou montant réellement supporté,
  5. joindre toutes les pièces justificatives selon le statut de la structure,
  6. dater et signer le formulaire aux emplacements utiles.

Il est également important de conserver la preuve du dépôt, en particulier si la date de réception conditionne la recevabilité du dossier ou la possibilité de commencer les actions par la suite.

Modification du projet en cours d’instruction ou après attribution

Le demandeur s’engage à informer la DRAAF de toute modification de sa situation, de sa raison sociale, de ses engagements ou du projet. Cela signifie qu’un changement de contenu, de calendrier, de porteur, de prestataire ou de budget ne doit pas être traité de manière informelle. Il convient de prévenir le service instructeur et d’attendre, si nécessaire, ses indications sur la marche à suivre.

En matière de subvention publique, l’idée selon laquelle une adaptation interne n’aurait pas d’incidence administrative est souvent source de difficultés. Une modification non déclarée peut être regardée comme une irrégularité lors du paiement ou du contrôle.

Refus, demande incomplète, retrait de l’aide, quels recours envisager

En cas de dossier incomplet

Lorsque le dossier est incomplet, l’administration peut demander des pièces ou des précisions supplémentaires. Le demandeur a alors intérêt à répondre rapidement, de façon ordonnée, en reprenant poste par poste les éléments demandés. Une réponse partielle ou confuse allonge les délais d’instruction et peut fragiliser la demande.

En cas de refus de la subvention

Si l’aide est refusée, il convient d’abord de lire attentivement la décision ou le courrier reçu. Les motifs peuvent tenir à l’inéligibilité du projet, à l’absence de pièces suffisantes, à une irrégularité formelle, à un problème budgétaire ou à une incompatibilité avec les critères applicables. Selon le contenu de la décision, un recours gracieux auprès de l’administration peut être envisagé, ainsi qu’un recours contentieux devant la juridiction administrative compétente. Les modalités exactes dépendent de la décision notifiée et de ses mentions de recours.

En pratique, un recours utile repose sur des éléments précis, pièce manquante finalement produite, erreur matérielle dans l’analyse, mauvaise lecture du budget, ou justification complémentaire du projet. Une contestation générale, sans argumentation ciblée, a peu de chances d’aboutir.

En cas de demande de remboursement

Si l’administration demande le reversement de tout ou partie de l’aide, il faut identifier l’origine de la remise en cause, dépense non éligible, justificatif absent, engagement non respecté, ou anomalie de financement. Là encore, la réponse doit être documentée. Les documents conservés pendant 10 ans prennent alors toute leur importance. Ils permettent, si la situation le justifie, de démontrer la réalité de l’action, la sincérité des dépenses et la régularité du comportement du bénéficiaire.

Les précautions juridiques essentielles avant de signer

Ne pas sous-estimer la portée de la signature

Signer ce CERFA revient à certifier un ensemble d’informations et à accepter un cadre de contrôle. Il ne faut donc pas le considérer comme un simple formulaire budgétaire. La signature engage le représentant légal ou la personne habilitée, au nom de la structure.

Soigner le projet détaillé et ses indicateurs

Le formulaire exige un projet détaillé avec objectifs et indicateurs chiffrés. Cette pièce est stratégique. Elle permet à l’administration d’évaluer la pertinence de l’action d’animation au regard du développement de l’agriculture biologique. Un projet trop vague, même accompagné d’un budget propre, peut apparaître insuffisamment démontré. Il faut donc expliquer les objectifs, les moyens mobilisés, les publics visés et les résultats attendus de manière mesurable.

Anticiper les contrôles dès la phase de montage

Le meilleur moyen de sécuriser le dossier reste de penser au contrôle avant même le dépôt. Chaque dépense annoncée doit pouvoir être justifiée, chaque temps de travail valorisé doit pouvoir être retracé, et chaque ligne du plan de financement doit reposer sur un fondement identifiable. Cette logique est particulièrement importante pour les projets d’animation en agriculture biologique, où une partie des coûts peut être immatérielle, donc plus exposée aux contestations si les éléments de preuve ne sont pas préparés en amont.

Le CERFA 15449*02 est ainsi un outil central pour obtenir une aide publique liée à des actions d’animation en faveur de l’agriculture biologique. Bien rempli, cohérent et accompagné des bons justificatifs, il permet de présenter un projet solide à la DRAAF. Mal préparé, il peut au contraire retarder l’instruction, compromettre l’attribution de l’aide ou exposer la structure à des difficultés ultérieures. La prudence documentaire, la cohérence budgétaire et la transparence des déclarations restent les trois réflexes les plus sûrs.