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CERFA 15468-01 : Demande de paiement de la dotation jeune agriculteur (dernier acompte) relative aux activités équines avec élevage minoritaire, à l'aquaculture (marine, continentale, en eau douce) et à la saliculture
Informations personnelles :
CERFA 15468-01 : Demande de paiement de la dotation jeune agriculteur (dernier acompte) relative aux activités équines avec élevage minoritaire, à l'aquaculture (marine, continentale, en eau douce) et à la saliculture
Demande de paiement de la dotation jeune agriculteur (dernier acompte) relative aux activités équines avec élevage minoritaire, à l'aquaculture (marine, continentale, en eau douce) et à la saliculture - Formulaire
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Sommaire
Dernière mise à jour: 23/07/2026
À quoi sert le Cerfa 15468*01 pour le dernier acompte de la dotation jeune agriculteur
Le Cerfa 15468*01 correspond à la demande de paiement de la dotation jeune agriculteur, au stade du dernier acompte, pour des activités bien précises : les activités équines avec élevage minoritaire, l’aquaculture, qu’elle soit marine, continentale ou en eau douce, ainsi que la saliculture. Il s’adresse à un public professionnel, déjà engagé dans un parcours d’installation aidée, et qui doit solliciter le versement du solde de la dotation dans le cadre fixé par l’administration.
Ce formulaire n’est donc pas une demande initiale d’aide. Il intervient après une décision d’octroi des aides à l’installation. Son rôle est de permettre au bénéficiaire de demander le paiement final, en justifiant que les conditions attendues sont remplies et que les pièces nécessaires peuvent être produites. Le document officiel précise que le formulaire original doit être transmis à la direction départementale des territoires, ou de la mer, du département du siège de l’exploitation, avec les justificatifs requis.
Le titre officiel du formulaire est particulièrement long, mais il traduit un point important : ce Cerfa vise des filières spécifiques, dont les modalités d’installation peuvent présenter des particularités. Il ne faut donc pas le confondre avec d’autres formulaires liés à la dotation jeune agriculteur applicables à des exploitations agricoles plus classiques.
La date de dernière vérification DILA mentionnée pour cette fiche est le 28 novembre 2017. En pratique, avant tout envoi, il reste prudent de vérifier si la version utilisée est bien celle demandée par l’administration compétente, notamment via la fiche Service-Public.fr associée.
Les activités concernées par ce formulaire
Le Cerfa 15468*01 vise uniquement certaines installations agricoles ou assimilées. Le demandeur doit relever de l’un des cadres suivants :
- activité équine avec élevage minoritaire,
- aquaculture marine,
- aquaculture continentale,
- aquaculture en eau douce,
- saliculture.
Cette spécialisation du formulaire impose d’être attentif au choix du bon document. Utiliser un Cerfa inadapté peut retarder l’instruction ou conduire à une demande de régularisation.
Le stade de la procédure concerné
Le formulaire porte sur la dernière demande de paiement. Autrement dit, il ne sert pas à obtenir la décision d’attribution de la dotation, mais à en demander le versement final. Cette nuance est essentielle, car les pièces attendues sont des pièces de réalisation, de justification ou de situation administrative. L’administration ne se limite pas à vérifier l’identité du demandeur. Elle contrôle aussi, selon les cas, l’existence des investissements, leur paiement, la structure juridique de l’exploitation et l’affiliation sociale du jeune agriculteur.
Qui peut déposer la demande et sous quelles formes d’installation
Le formulaire distingue clairement deux modes d’installation : l’installation individuelle et l’installation sociétaire. Dans les deux hypothèses, l’identification du demandeur doit être précise, car le dossier est rattaché à l’exploitation concernée et à son cadre juridique réel.
Installation individuelle
En cas d’installation individuelle, le formulaire demande le numéro SIRET de l’exploitant. Ce renseignement permet à l’administration d’identifier sans ambiguïté l’activité professionnelle concernée par la demande de paiement.
Le signataire doit également renseigner son nom, son prénom, son adresse, son code postal et sa commune. Ces informations servent à la fois à l’instruction et à la sécurisation du versement de l’aide.
Installation en société
Lorsque l’installation s’effectue dans un cadre sociétaire, le formulaire prévoit plusieurs informations supplémentaires :
- le nom de la société,
- sa forme juridique,
- le numéro SIRET de la société,
- le cas échéant, le numéro SIRET individuel.
Cette distinction est importante car le versement de l’aide, les justificatifs à produire et l’analyse administrative peuvent dépendre de l’organisation juridique du projet. Les statuts de la société et le reçu de dépôt au registre du commerce et des sociétés font d’ailleurs partie des pièces susceptibles d’être demandées lorsque le demandeur est installé en société.
Le signataire de la demande
La demande doit être signée par la personne concernée. La signature engage le demandeur sur l’exactitude des informations transmises et sur la réalité des pièces jointes. L’absence de signature sur l’original du formulaire est une cause classique de dossier incomplet.
Dans la pratique, beaucoup d’erreurs tiennent moins au fond du droit qu’à la préparation matérielle du dossier. C’est précisément l’intérêt d’un service comme Startdoc, qui permet de partir d’un document déjà structuré pour limiter les oublis sur un formulaire aussi ciblé que celui du dernier acompte de la dotation jeune agriculteur.
Comment remplir le Cerfa 15468*01 sans erreur
Le formulaire reste relativement court, mais il appelle une grande rigueur. Une lecture attentive des rubriques montre que chaque information a une utilité immédiate pour l’administration, soit pour l’identification du demandeur, soit pour l’instruction financière du paiement.
La formulation de la demande
Le cœur du formulaire tient en une phrase : le signataire demande le paiement du solde de la dotation jeune agriculteur. Cette formulation doit être accompagnée de toutes les informations d’état civil et d’adresse nécessaires. Il convient de vérifier que ces données sont cohérentes avec celles figurant dans les autres pièces du dossier.
Les coordonnées bancaires à indiquer
Le demandeur doit préciser le compte bancaire sur lequel le versement de l’aide est demandé. Deux situations sont prévues :
- soit l’administration connaît déjà le ou les comptes bancaires du demandeur et dispose d’un RIB-IBAN,
- soit un nouveau compte a été choisi, auquel cas un RIB-IBAN doit obligatoirement être joint.
Le formulaire invite à indiquer l’IBAN du compte retenu, même si la DDT(M) connaît déjà les coordonnées bancaires. En cas de changement récent, il est indispensable de joindre un relevé d’identité bancaire lisible, non raturé et non surchargé.
La section réservée à l’administration
Une partie du document est expressément réservée à l’administration, notamment pour le numéro de dossier OSIRIS et la date de réception. Le demandeur ne doit rien y inscrire. Cette consigne, simple en apparence, doit être respectée strictement pour éviter toute difficulté de traitement.
Les pièces justificatives à joindre au dossier
Le Cerfa 15468*01 comporte lui-même une liste de pièces justificatives. C’est un point central, car la demande de paiement du dernier acompte repose en grande partie sur les documents produits. Certaines pièces sont requises pour tous les demandeurs, d’autres seulement selon la nature du projet ou la forme d’installation.
| Pièce justificative | Demandeurs concernés | Observation utile |
|---|---|---|
| Original du formulaire complété et signé | Tous | Le dépôt de l’original est demandé |
| RIB-IBAN ou copie lisible | Tous | Inutile si le compte est déjà connu de l’administration, sauf changement |
| Factures acquittées d’achat de bâtiment, cheptel ou matériel | Selon le cas | La mention de paiement doit être explicite |
| Relevés bancaires prouvant le paiement des factures | Lorsque les factures ne portent pas la mention acquittée | Complètent les justificatifs de dépense |
| Copie des baux et ou actes notariés d’achat de terres | Tous | Permet de justifier la maîtrise foncière |
| Actes notariés de donation, de cession ou d’usufruit | Selon le cas | À joindre si la situation le justifie |
| Statuts de la société et reçu de dépôt au registre du commerce et des sociétés | Installations sociétaires | À produire en cas d’installation en société |
| Attestation d’assujettissement à un régime de protection sociale des non salariés agricoles | Tous, sauf installation progressive sous régime dérogatoire | Pièce sociale importante pour l’instruction |
| Attestation d’assujettissement à un régime dérogatoire de protection sociale | Installation progressive sous régime dérogatoire | Remplace l’attestation classique dans ce cas |
| Documents attestant l’origine des équidés | Projets équins | Spécifique aux activités équines |
Le cas particulier des factures acquittées
Le document officiel est précis sur ce point. Les factures doivent comporter la mention « facture acquittée le …/…/… ». Cette mention doit être portée par le fournisseur, accompagnée de sa signature et du cachet de sa société. Si toutes les factures jointes ne comportent pas cette mention, le demandeur doit produire les relevés bancaires correspondants.
Autrement dit, il ne suffit pas de démontrer qu’une dépense a été engagée. Il faut aussi pouvoir justifier qu’elle a effectivement été payée. Cette exigence est logique dans le cadre d’un paiement d’aide fondé sur la réalité de l’installation et des investissements.
Les pièces relatives au foncier et à la structure d’exploitation
Les copies des baux et des actes notariés d’achat de terres sont demandées pour tous. Elles permettent de vérifier l’assise de l’exploitation. Selon les situations, des actes de donation, de cession ou d’usufruit peuvent également être nécessaires. Ces documents sont particulièrement importants lorsque l’installation repose sur une transmission familiale ou sur un montage patrimonial spécifique.
Les justificatifs sociaux
L’affiliation à un régime de protection sociale des personnes non salariées des professions agricoles est également contrôlée. Sauf cas d’installation progressive relevant d’un régime dérogatoire, une attestation d’assujettissement doit être fournie. Cette pièce confirme la situation du demandeur au regard de la protection sociale agricole.
Dépôt du dossier, délai à respecter et administration compétente
Le formulaire indique que les pièces complémentaires dont la fourniture est requise doivent être effectives dans les 12 mois qui suivent la décision d’octroi des aides à l’installation. Cette indication appelle une attention particulière, car elle fixe un cadre temporel concret pour la constitution du dossier de paiement.
À qui envoyer le Cerfa 15468*01
Le dossier doit être transmis à la direction départementale des territoires, ou à la direction départementale des territoires et de la mer, du département du siège de l’exploitation. Le demandeur doit envoyer l’original du formulaire et conserver un exemplaire.
Cette conservation est fortement recommandée, y compris avec une copie intégrale des pièces jointes. En cas de demande de complément, de perte matérielle ou de contestation sur le contenu du dossier, disposer d’un double peut s’avérer décisif.
Le délai de 12 mois
Le document officiel mentionne que la fourniture des pièces complémentaires doit être effective dans les 12 mois suivant la décision d’octroi des aides à l’installation. Il ne faut pas interpréter cette indication de manière approximative. En pratique, mieux vaut anticiper la collecte des pièces bien avant l’échéance, surtout si le dossier suppose des factures acquittées, des actes notariés ou des attestations sociales parfois longues à obtenir.
Si un doute existe sur le point de départ du délai ou sur son application à une situation particulière, il est prudent de contacter la DDT(M) compétente ou de consulter la fiche officielle Service-Public.fr.
Mode d’envoi et preuve du dépôt
Le formulaire source ne détaille pas le mode d’envoi à utiliser. En l’absence de précision expresse dans les éléments fournis, il est conseillé de privilégier un mode de transmission permettant de conserver une preuve de l’envoi et, si possible, de la réception. Cette précaution est particulièrement utile lorsque le respect d’un délai conditionne le paiement de l’aide.
Vos droits, vos obligations et les mentions légales à connaître
Le formulaire rappelle l’application de la loi du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés. Même si cette référence est ancienne dans sa formulation, elle signifie concrètement que les informations personnelles inscrites dans la demande bénéficient d’un cadre légal de protection.
Droit d’accès et de rectification
Le demandeur dispose d’un droit d’accès et de rectification pour les données à caractère personnel le concernant, auprès de l’organisme qui traite sa demande. En pratique, si une donnée d’identification est erronée, incomplète ou devenue obsolète, il est possible d’en demander la correction.
Ce droit ne dispense pas de remplir correctement le formulaire dès l’origine. Plus les informations transmises sont exactes, plus l’instruction est susceptible d’être fluide.
Obligation de sincérité et de cohérence
Comme pour toute demande administrative de paiement d’aide, le demandeur doit fournir des informations sincères, exactes et cohérentes avec les pièces produites. Une divergence entre le SIRET, l’identité du signataire, les statuts, les coordonnées bancaires ou les factures peut entraîner un blocage du dossier, voire une demande de pièces complémentaires.
La cohérence documentaire est particulièrement importante pour ce type de Cerfa, car il intervient à un moment où l’administration vérifie la réalité de l’installation et l’exécution de certains éléments du projet aidé.
Que faire en cas de dossier incomplet, de refus ou de difficulté de paiement
Le formulaire ne détaille pas les voies de recours, mais cela ne signifie pas que le demandeur est dépourvu de droits. En cas de difficulté, plusieurs réflexes juridiques et pratiques peuvent être utiles.
Si l’administration demande des compléments
La première situation fréquente est la demande de pièces complémentaires. Elle peut porter sur un RIB manquant, une facture insuffisamment acquittée, une attestation sociale absente, ou une pièce foncière incomplète. Dans ce cas, il faut répondre rapidement, de manière ordonnée, en rappelant les références du dossier si elles sont connues, notamment le numéro OSIRIS lorsqu’il a été communiqué.
Il est recommandé de conserver la trace de tous les échanges, ainsi qu’une copie de chaque document transmis ultérieurement.
En cas de refus de paiement
Si la demande de paiement fait l’objet d’un refus, le demandeur peut d’abord chercher à en comprendre le fondement exact. Selon les cas, le problème peut relever d’une simple irrégularité formelle, d’une pièce manquante, d’un non respect des conditions de l’aide ou d’une difficulté sur la justification des investissements.
Une prise de contact avec l’administration instructrice est souvent utile pour obtenir une explication claire sur les motifs retenus et sur les possibilités de régularisation. Si une décision formelle de refus a été prise, les voies de recours peuvent dépendre du contenu de la notification reçue. En l’absence d’indications suffisantes dans le formulaire lui-même, il convient de se reporter au courrier de décision et, si nécessaire, à la fiche officielle du téléservice ou au droit commun des recours administratifs.
Le rôle des pièces conservées par le demandeur
Conserver un exemplaire du formulaire et de tous les justificatifs n’est pas une simple précaution théorique. En cas de litige sur la date d’envoi, sur le contenu du dossier ou sur une pièce supposément absente, cette conservation permet d’étayer la position du demandeur. Pour un dernier acompte de dotation, où le paiement dépend d’une instruction documentaire serrée, cet archivage est essentiel.
Points de vigilance propres aux activités équines, à l’aquaculture et à la saliculture
Le caractère sectoriel de ce Cerfa impose une attention particulière aux justificatifs adaptés à la nature de l’activité. Même si le formulaire reste générique dans sa présentation, certaines pièces prennent un relief particulier selon la filière concernée.
Activités équines avec élevage minoritaire
Pour les projets équins, les documents attestant l’origine des équidés sont expressément mentionnés. Cette exigence ne doit pas être traitée comme une formalité secondaire. Elle participe à la vérification de la réalité du projet et de la conformité des éléments déclarés dans le cadre de l’installation aidée.
Aquaculture et saliculture
Pour les projets d’aquaculture et de saliculture, l’attention se porte souvent sur les justificatifs d’investissements, de maîtrise de l’outil de production et de structure d’exploitation. Les pièces foncières, les actes notariés éventuels et les factures doivent être particulièrement soignés. Lorsque l’activité repose sur des équipements spécifiques, la qualité des justificatifs de dépense est déterminante.
Installation sociétaire dans ces secteurs
Dans les filières spécialisées, les installations en société sont fréquentes. Il faut alors veiller à ce que les statuts, le reçu de dépôt et les numéros SIRET figurant dans le dossier correspondent parfaitement à la situation réelle au jour de la demande de paiement. Une erreur de dénomination sociale ou une évolution de la structure non documentée peut suffire à retarder l’instruction.
Bien préparer sa demande pour sécuriser le versement du solde
Le Cerfa 15468*01 n’est pas long, mais il s’inscrit dans une procédure exigeante. Pour sécuriser la demande de paiement du dernier acompte de la dotation jeune agriculteur, il faut raisonner en trois temps : vérifier l’éligibilité du formulaire au regard de l’activité exercée, compléter sans omission les rubriques d’identification et de paiement, puis réunir des justificatifs cohérents, lisibles et complets.
Avant l’envoi, une relecture finale est utile pour contrôler les éléments suivants :
- la bonne version du formulaire,
- la présence de la signature et de la date,
- la cohérence entre identité, SIRET, société et adresse,
- le choix correct du compte bancaire de versement,
- la présence du RIB si nécessaire,
- la production de toutes les pièces listées selon le type de projet,
- la qualité des factures acquittées ou, à défaut, des relevés bancaires,
- la conservation d’une copie complète du dossier.
Pour toute situation particulière, notamment en cas d’installation progressive, de changement de compte bancaire, de transmission foncière complexe ou d’interrogation sur les délais, le bon réflexe reste de confirmer les attentes de la DDT(M) compétente. Ce contrôle préalable permet souvent d’éviter un rejet purement formel et de faciliter le paiement effectif du solde de l’aide.