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CERFA 15784-01 : Demande d'autorisation pour l'accès aux connaissances traditionnelles associées à des ressources génétiques d'espèces animales non domestiques ou végétales non cultivées
Informations personnelles :
CERFA 15784-01 : Demande d'autorisation pour l'accès aux connaissances traditionnelles associées à des ressources génétiques d'espèces animales non domestiques ou végétales non cultivées
Demande d'autorisation pour l'accès aux connaissances traditionnelles associées à des ressources génétiques d'espèces animales non domestiques ou végétales non cultivées - Formulaire
Demander l'autorisation d'accès aux connaissances traditionnelles
Sommaire
Dernière mise à jour: 23/07/2026
Comprendre le CERFA 15784*01 et son utilité
Le CERFA 15784*01 correspond à la demande d'autorisation pour l'accès aux connaissances traditionnelles associées à des ressources génétiques d'espèces animales non domestiques ou végétales non cultivées. Il s'agit d'un formulaire destiné aux professionnels qui souhaitent mener des activités impliquant ce type de connaissances, dans le cadre du protocole de Nagoya adopté le 29 octobre 2010 et des articles R. 412-28 à R. 412-37 du code de l'environnement.
Ce document ne concerne pas une simple formalité descriptive. Il s'inscrit dans un régime juridique précis, fondé sur la protection de la biodiversité, l'encadrement de l'accès aux connaissances traditionnelles et le partage juste et équitable des avantages susceptibles de découler de leur utilisation. L'enjeu est à la fois scientifique, environnemental, économique et éthique.
La demande vise les connaissances traditionnelles associées à des ressources génétiques relevant d'espèces animales non domestiques ou de végétaux non cultivés. Le formulaire mentionne expressément certains territoires concernés, à savoir la Guyane et Wallis-et-Futuna. Cela signifie que l'identification de la communauté détentrice, du territoire et des conditions d'accès est au coeur du dossier.
Le formulaire officiel a été vérifié par la DILA le 19 septembre 2017, sous l'identifiant R48832. Il peut être utilisé dans le cadre d'une transmission papier ou, lorsque cela est proposé par l'administration, via le téléservice accessible sur Service-Public.fr.
À quelles situations ce formulaire correspond-il ?
Le CERFA 15784*01 est adapté lorsqu'un professionnel souhaite accéder à des connaissances traditionnelles détenues par une ou plusieurs communautés d'habitants, dans une perspective de recherche, de développement, d'étude appliquée ou d'autre activité pouvant conduire à une valorisation. Le formulaire demande d'ailleurs de détailler les activités envisagées, leurs objectifs et les applications prévues.
Cette demande ne se limite pas à l'identification d'un savoir traditionnel. Elle suppose aussi d'expliquer, selon les cas, le lien avec les ressources génétiques concernées, l'origine des échantillons mobilisés, les modalités d'accès aux connaissances, le calendrier prévisionnel, les compétences des personnes intervenantes et les propositions de partage des avantages.
Pourquoi l'administration encadre-t-elle cette démarche ?
L'encadrement administratif poursuit plusieurs objectifs complémentaires :
- préserver la biodiversité et éviter une exploitation non maîtrisée des ressources génétiques associées,
- reconnaître l'existence de connaissances traditionnelles détenues collectivement,
- assurer un accès juridiquement encadré à ces connaissances,
- prévoir un partage des avantages cohérent avec l'utilisation envisagée,
- garantir une traçabilité des démarches vis-à-vis des autorités compétentes.
Le formulaire demande ainsi des éléments permettant d'évaluer l'impact sur la biodiversité, notamment en termes de restriction de l'utilisation durable ou d'épuisement de la ressource génétique à laquelle la connaissance traditionnelle est associée.
Qui peut déposer une demande et dans quels cas ?
Le CERFA 15784*01 s'adresse à des professionnels. Le formulaire prévoit deux hypothèses, celle du demandeur personne physique et celle du demandeur personne morale.
Demandeur personne physique
Si le demandeur agit en son nom propre, il doit renseigner ses nom et prénoms, son adresse, ainsi que, de manière facultative, ses coordonnées téléphoniques et son adresse électronique. Cette hypothèse peut viser certains chercheurs indépendants, consultants ou professionnels exerçant individuellement.
Demandeur personne morale
Si la demande est déposée par une structure, le formulaire exige notamment :
- la dénomination ou raison sociale,
- le numéro SIRET,
- la forme juridique,
- l'adresse du siège social,
- les coordonnées de contact,
- l'identité du signataire de la déclaration et sa qualité.
Cette seconde hypothèse est fréquente pour les sociétés, laboratoires, organismes de recherche, établissements publics ou structures intervenant dans le domaine de la biodiversité, de la biotechnologie, de l'agronomie ou de la pharmacognosie.
Vérifier en amont la pertinence du CERFA
Avant de remplir le formulaire, il est important de confirmer que le projet porte bien sur des connaissances traditionnelles associées à des ressources génétiques, et non sur une autre procédure relative à l'accès à la ressource elle-même ou à une réglementation distincte. Lorsque le périmètre du projet est complexe, une vérification préalable sur Service-Public.fr ou auprès de l'administration compétente peut éviter un dépôt incomplet ou mal orienté.
Comment remplir le CERFA 15784*01, rubrique par rubrique
Le formulaire est structuré en 11 rubriques. Chacune répond à une logique précise. Pour limiter les demandes de compléments, il est utile de rédiger des réponses claires, cohérentes et aussi concrètes que possible.
Rubrique 1, identité et coordonnées du demandeur
Cette première partie sert à identifier la personne qui porte juridiquement la demande. Les informations doivent être exactes et à jour. Pour une personne morale, la désignation du signataire est particulièrement importante. Il convient de s'assurer qu'il dispose bien de la qualité pour engager la structure.
Rubrique 2, activités, objectifs et applications envisagées
L'administration attend ici une présentation compréhensible du projet. Il faut distinguer :
- la description des activités, par exemple recherche, étude, développement de procédé, expertise, inventaire,
- les objectifs, c'est-à-dire la finalité du projet,
- les applications envisagées, autrement dit les usages concrets ou potentiels des résultats.
Cette rubrique doit rester fidèle à la réalité du projet. Une formulation trop générale peut fragiliser l'analyse du dossier. À l'inverse, une description structurée aide l'administration à apprécier le cadre de l'autorisation sollicitée.
Rubrique 3, connaissances traditionnelles concernées
Cette partie est centrale. Il faut y indiquer :
- la description de la ou des connaissances traditionnelles concernées,
- la ou les communautés d'habitants qui les détiennent,
- le territoire concerné, Guyane ou Wallis-et-Futuna selon le cas,
- l'entité détentrice de la collection, si les connaissances traditionnelles sont en collection,
- l'origine des échantillons envisagés si l'utilisation des connaissances nécessite un accès à des ressources génétiques.
L'exactitude de cette rubrique est essentielle. Elle permet de rattacher la demande à un cadre territorial et humain précis. Une approximation sur la communauté concernée, sur la localisation ou sur l'origine des échantillons peut entraîner des difficultés d'instruction.
Rubrique 4, protocole d'accès aux connaissances traditionnelles associées
Le formulaire demande ensuite une description du protocole d'accès. Il s'agit d'expliquer de quelle manière le demandeur envisage d'entrer en relation avec les détenteurs des connaissances, d'organiser les échanges, de recueillir les informations nécessaires et de respecter les procédures applicables. Cette partie doit être rédigée avec méthode.
Il est recommandé de faire apparaître les grandes étapes du protocole prévu, les interlocuteurs identifiés, les modalités de recueil des connaissances et, plus généralement, les garanties apportées quant au respect du cadre légal et des parties concernées.
Rubrique 5, qualification des personnes intervenantes
L'administration souhaite connaître la qualification des personnes amenées à intervenir pour le compte du demandeur. Il peut s'agir de compétences scientifiques, techniques, juridiques, environnementales ou de terrain. Cette rubrique permet d'évaluer le sérieux de la démarche et l'aptitude de l'équipe à mener les opérations annoncées.
Il est utile d'indiquer le rôle de chaque intervenant principal, son domaine d'expertise et, si nécessaire, son expérience sur des projets similaires.
Rubrique 6, calendrier prévisionnel
Le demandeur doit présenter un calendrier prévisionnel de réalisation des activités. Le formulaire ne fixe pas de modèle imposé, mais il est préférable de proposer un enchaînement logique des phases du projet, depuis la préparation jusqu'aux éventuelles applications.
Ce calendrier doit être réaliste. Il doit également être cohérent avec les autres rubriques, notamment les activités envisagées, le protocole d'accès et les modalités de partage des avantages.
Rubrique 7, impact sur la biodiversité
Cette rubrique invite à fournir les éléments permettant d'évaluer l'impact de l'activité ou de ses applications envisagées sur la biodiversité. Le formulaire cite notamment les risques liés à la restriction de l'utilisation durable ou à l'épuisement de la ressource génétique associée à la connaissance traditionnelle.
Le demandeur doit donc expliquer en quoi son projet est maîtrisé, quelles précautions sont prévues, et pourquoi les activités projetées ne conduiraient pas à une atteinte disproportionnée à la biodiversité.
Rubrique 8, modalités de partage des avantages
Le partage des avantages est un point déterminant du dispositif. Le formulaire demande au professionnel de présenter ses propositions en matière de partage des avantages ainsi que ses capacités techniques et financières.
Les propositions doivent être en lien avec l'utilisation projetée. Elles doivent aussi paraître crédibles au regard des moyens du demandeur. Il ne s'agit pas seulement d'une déclaration de principe, mais d'un engagement présenté dans le cadre de l'instruction.
Rubrique 9, informations confidentielles
Le formulaire rappelle que les informations fournies sont susceptibles d'être publiées ou communiquées à des tiers au titre du droit d'accès à l'information relative à l'environnement. Si certaines données risquent de porter atteinte au secret industriel et commercial, le demandeur peut les identifier et justifier sa demande de confidentialité.
Cette rubrique mérite une attention particulière pour les projets comportant des données sensibles, des procédés spécifiques, des partenariats stratégiques ou des éléments de valorisation en cours.
Rubrique 10, commentaires libres
Cette zone permet d'ajouter tout élément utile qui ne trouverait pas naturellement sa place dans les autres rubriques. Elle peut servir à préciser un point technique, contextualiser une situation particulière ou signaler une difficulté d'interprétation.
Rubrique 11, engagement du demandeur
La dernière partie comporte l'attestation sur l'exactitude des informations fournies, la date, le lieu et la signature. Cet engagement ne doit pas être pris à la légère. Il confirme que le contenu du dossier a été vérifié par le demandeur avant transmission.
Pièces et informations à préparer avant le dépôt
Le formulaire indique qu'il peut être accompagné de documents complémentaires. Même en l'absence de notice associée, il est prudent de préparer en amont un dossier structuré pour appuyer les déclarations faites dans le CERFA.
Documents utiles pour constituer un dossier solide
- un descriptif détaillé du projet et de ses finalités,
- tout document identifiant les connaissances traditionnelles concernées,
- les éléments permettant d'identifier la ou les communautés détentrices,
- les informations relatives au territoire concerné,
- le protocole d'accès envisagé, rédigé de façon claire,
- les références et qualifications des intervenants,
- un planning prévisionnel,
- les éléments d'analyse d'impact sur la biodiversité,
- les propositions de partage des avantages,
- les justificatifs démontrant les capacités techniques et financières du demandeur,
- le cas échéant, une note sur les informations dont la confidentialité est demandée.
Un dossier préparé avec méthode facilite la compréhension du projet et réduit le risque d'omission. Pour un formulaire aussi technique, disposer d'une trame claire est souvent décisif. C'est dans cet esprit que Startdoc met à disposition un accès simplifié au CERFA 15784*01, afin d'aider les professionnels à travailler sur un document déjà structuré et plus simple à compléter sans perdre de vue les exigences du fond.
Où envoyer le formulaire CERFA 15784*01
Une fois complété, le formulaire doit être adressé au Ministère chargé de l'environnement, à l'adresse indiquée sur le document :
Ministère chargé de l'environnement, DGALN/DEB/PRET, Tour Séquoia, 1 place Carpeaux, 92055 La Défense
Le formulaire précise également qu'il est possible de remplir le dossier en ligne via le téléservice accessible sur www.service-public.fr. Lorsque cette option est disponible et adaptée à votre situation, elle peut offrir un cadre pratique pour la transmission et le suivi du dossier.
Envoi papier ou téléservice
Le choix entre dépôt papier et démarche en ligne dépendra des modalités effectivement proposées au moment de la demande. En pratique, il est préférable de vérifier sur la fiche officielle Service-Public.fr liée à l'identifiant R48832 si les conditions de dépôt ont évolué, si des pièces sont attendues dans un format particulier ou si des précisions administratives ont été ajoutées.
Délais, instruction et calendrier à anticiper
Le formulaire source ne mentionne pas de délai chiffré d'instruction. Il serait donc imprudent d'annoncer une durée fixe. En revanche, plusieurs points pratiques peuvent être retenus.
Prévoir un temps de préparation conséquent
Le contenu demandé est dense. La collecte des informations relatives aux connaissances traditionnelles, aux communautés concernées, au protocole d'accès, à l'impact sur la biodiversité et au partage des avantages suppose généralement un travail préparatoire important. Il est recommandé d'anticiper cette phase bien avant la date souhaitée de démarrage du projet.
Un calendrier cohérent renforce la crédibilité du dossier
Le calendrier prévisionnel inscrit dans le CERFA doit correspondre à la réalité de la démarche. Un projet présenté comme immédiat alors que les étapes préalables ne sont pas stabilisées peut susciter des demandes de précisions. À l'inverse, un planning progressif et argumenté montre que l'accès aux connaissances traditionnelles a été envisagé avec sérieux.
Tenir compte d'éventuelles demandes de complément
Comme pour de nombreuses procédures administratives techniques, l'administration peut être amenée à demander des éléments supplémentaires si le dossier initial manque de clarté. Il est donc utile de conserver l'ensemble des documents ayant servi à remplir le formulaire et de pouvoir justifier rapidement les informations communiquées.
Après l'envoi, ce qu'il faut surveiller
Une fois la demande transmise, plusieurs suites sont possibles selon le contenu du dossier et l'analyse de l'administration.
Enregistrement et examen du dossier
Le formulaire comporte un cadre réservé à l'administration avec la date de réception, le numéro d'enregistrement et d'autres références éventuelles. Cela signifie que le dossier fait l'objet d'une prise en charge administrative formalisée.
Analyse du projet au regard de la biodiversité et du partage des avantages
L'autorité compétente examinera notamment :
- la nature exacte des connaissances traditionnelles concernées,
- la cohérence entre les activités décrites et les objectifs annoncés,
- la qualité du protocole d'accès présenté,
- les garanties données sur les compétences des intervenants,
- les impacts potentiels sur la biodiversité,
- la pertinence des modalités de partage des avantages,
- les demandes de confidentialité, si elles sont formulées.
Publication ou communication de certaines informations
Le formulaire attire l'attention sur la possible publication ou communication à des tiers de certaines informations, au titre du droit d'accès à l'information relative à l'environnement. C'est un point à intégrer dès la rédaction du dossier. Les informations véritablement sensibles doivent être identifiées avec précision et justifiées dans la rubrique dédiée.
Conserver une copie complète du dossier transmis
Il est fortement conseillé de garder une copie intégrale du CERFA signé et de toutes les annexes adressées à l'administration. Cette précaution facilite le suivi, la réponse à une éventuelle demande de complément et la cohérence des échanges ultérieurs.
Conseils pratiques pour éviter les erreurs les plus courantes
Ce formulaire se distingue par son niveau d'exigence. Une erreur n'est pas forcément une information fausse, cela peut aussi être une formulation incomplète, trop vague ou insuffisamment justifiée.
Décrire précisément sans se disperser
Le bon équilibre consiste à être concret, sans noyer l'administration dans des développements inutiles. Chaque rubrique doit apporter une réponse utile à la question posée.
Veiller à la cohérence entre les rubriques
Le contenu de la rubrique 2 doit correspondre au calendrier de la rubrique 6, à l'analyse d'impact de la rubrique 7 et aux modalités de partage des avantages de la rubrique 8. Toute contradiction fragilise le dossier.
Soigner la partie relative aux communautés et au territoire
Le lien entre la connaissance traditionnelle, la communauté détentrice et le territoire concerné est essentiel. Il ne s'agit pas d'un détail administratif mais d'un fondement de la procédure.
Anticiper la confidentialité
Attendre la dernière minute pour identifier les informations sensibles est une erreur fréquente. Une relecture spécifique de la rubrique 9 permet de distinguer les éléments communicables de ceux qui méritent une demande motivée de confidentialité.
Tableau de lecture rapide du contenu du formulaire
| Rubrique | Contenu attendu | Point de vigilance |
|---|---|---|
| 1 | Identité et coordonnées du demandeur | Bien identifier le signataire habilité |
| 2 | Activités, objectifs, applications envisagées | Rester précis et cohérent |
| 3 | Connaissances traditionnelles, communautés, territoire, origine des échantillons | Ne pas laisser d'ambiguïté sur la localisation et les détenteurs |
| 4 | Protocole d'accès | Décrire les modalités concrètes d'accès |
| 5 | Qualification des intervenants | Montrer la compétence de l'équipe |
| 6 | Calendrier prévisionnel | Prévoir des étapes réalistes |
| 7 | Évaluation de l'impact sur la biodiversité | Expliquer les mesures de maîtrise des risques |
| 8 | Partage des avantages et capacités du demandeur | Formuler des propositions crédibles |
| 9 | Informations confidentielles | Justifier toute demande de confidentialité |
| 10 | Commentaires libres | Utiliser cet espace pour clarifier, pas pour répéter |
| 11 | Attestation, date et signature | Vérifier l'ensemble avant signature |
Ce qu'il faut retenir pour une demande conforme
Le CERFA 15784*01 s'inscrit dans une procédure administrative spécialisée, liée à l'accès aux connaissances traditionnelles associées à certaines ressources génétiques et au partage des avantages qui peuvent en découler. Il ne s'agit pas d'un simple formulaire d'identification, mais d'un dossier d'autorisation qui doit démontrer la solidité du projet, sa compatibilité avec la protection de la biodiversité et la prise en compte des détenteurs des connaissances concernées.
Pour déposer une demande sérieuse, il faut porter une attention particulière à cinq points :
- la qualification exacte du projet et du cadre territorial concerné,
- la description concrète des connaissances traditionnelles et des communautés détentrices,
- la qualité du protocole d'accès envisagé,
- l'analyse des impacts sur la biodiversité,
- la formulation de modalités de partage des avantages adaptées au projet.
En cas d'incertitude sur la procédure applicable, sur la version du formulaire ou sur les modalités de dépôt, la fiche officielle disponible sur Service-Public.fr reste la référence à consulter avant tout envoi.