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Formulaire:

CERFA 15803-02 : Demande de changement de registre d'un navire de commerce ou de pêche enregistré sous pavillon français

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CERFA 15803-02 : Demande de changement de registre d'un navire de commerce ou de pêche enregistré sous pavillon français

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CERFA 15803-02 : Demande de changement de registre d'un navire de commerce ou de pêche enregistré sous pavillon français

CERFA 15803-02 : Demande de changement de registre d'un navire de commerce ou de pêche enregistré sous pavillon français

Demande de changement de registre d'un navire de commerce ou de pêche enregistré sous pavillon français - Formulaire

Changer le registre d’un navire

Sommaire

Dernière mise à jour: 23/07/2026

À quoi sert le CERFA 15803*02 pour un navire sous pavillon français

Le CERFA 15803*02 permet de demander le changement de registre d’un navire de commerce ou de pêche déjà enregistré sous pavillon français. Il s’adresse à un public professionnel, en particulier aux armateurs, à leurs représentants légaux ou à leurs mandataires, lorsqu’un navire doit être inscrit à un autre registre relevant du pavillon français.

Ce formulaire officiel, identifié par la DILA sous la référence R49468, relève du ministère de la mer. Il vise une situation précise, celle d’un navire déjà enregistré en France, pour lequel il ne s’agit pas d’une première immatriculation ni d’un changement de pavillon étranger vers le pavillon français, mais bien d’un changement de registre au sein du pavillon français.

Le document mentionne l’article L5112-1-9 du code des transports. En pratique, la demande permet à l’administration maritime d’identifier le demandeur, le navire concerné, son registre actuel, ainsi que le registre demandé, afin d’instruire la modification.

Le formulaire est relativement court, mais il doit être rempli avec une grande rigueur. Une erreur sur l’identité de l’armateur, sur le numéro d’enregistrement du navire ou sur la qualité du signataire peut retarder le traitement du dossier. Pour ce type de formalité technique, Startdoc met à disposition une version prête à compléter du CERFA 15803*02, afin d’aider les professionnels du maritime à sécuriser la préparation de leur demande sans perdre de temps sur la structure du document.

Dans quels cas utiliser ce formulaire

Le CERFA 15803*02 est utilisé lorsqu’un navire de commerce ou de pêche, déjà enregistré sous pavillon français, doit être rattaché à un autre registre français. La demande ne concerne donc pas tous les navires, ni toutes les modifications administratives possibles. Elle vise un cas bien délimité par l’administration.

Navires concernés

Le titre officiel du formulaire vise expressément :

  • les navires de commerce,
  • les navires de pêche,
  • à condition qu’ils soient déjà enregistrés sous pavillon français.

Si le navire relève d’une autre catégorie, ou si la formalité recherchée concerne une radiation, une première immatriculation, un changement de propriétaire ou une autre mise à jour administrative, il convient de vérifier si un autre formulaire est exigé.

Personnes habilitées à déposer la demande

Le formulaire prévoit trois qualités possibles pour le demandeur :

  • l’armateur,
  • le représentant légal,
  • le mandataire.

Ce point est essentiel. La qualité sous laquelle la demande est signée détermine souvent les pièces à joindre. Lorsqu’un mandataire agit pour le compte de l’armateur ou d’une société, un pouvoir devra être produit. Lorsqu’il s’agit d’une société, la cohérence entre la raison sociale, le numéro SIREN et l’identité du signataire doit être vérifiée.

Ce que le formulaire ne couvre pas

Le CERFA 15803*02 n’a pas vocation à régler l’ensemble de la situation administrative du navire. Il ne remplace pas :

  • les pièces justificatives exigées pour établir la capacité du demandeur à agir,
  • les formalités propres à l’exploitation du navire,
  • les obligations liées à d’autres registres, titres ou certificats administratifs,
  • les démarches éventuellement demandées par l’autorité maritime compétente en complément.

Avant l’envoi du dossier, il reste prudent de consulter la fiche officielle Service-Public.fr liée à la référence R49468, surtout si le dossier présente une particularité, par exemple une société étrangère, plusieurs signataires ou une situation documentaire incomplète.

Conditions à vérifier avant de remplir la demande

Avant de compléter le CERFA, il est utile de s’assurer que plusieurs informations sont disponibles et concordantes. Cette vérification préalable évite les rejets ou les demandes de régularisation.

Le navire doit déjà être enregistré sous pavillon français

C’est la condition de base. Le formulaire concerne un navire qui possède déjà un enregistrement français. Le dossier doit donc pouvoir faire apparaître clairement :

  • le numéro d’enregistrement existant,
  • le port d’enregistrement,
  • le nom actuel du navire,
  • le type du navire,
  • le registre actuel.

Ces éléments doivent reprendre les données administratives connues de l’administration. Toute divergence entre le formulaire et les documents déjà détenus par le service instructeur peut conduire à un allongement du traitement.

Le registre demandé doit être identifié sans ambiguïté

Le formulaire exige la mention du registre demandé. Il est donc recommandé de ne pas se limiter à une formule approximative. Si vous hésitez sur l’intitulé exact à porter, mieux vaut vérifier auprès de l’autorité compétente ou via la documentation officielle disponible sur Service-Public.fr.

Le signataire doit être en mesure de justifier son pouvoir

La signature ne doit jamais être une simple formalité. Dans un dossier de changement de registre, l’administration doit savoir si la personne qui signe est effectivement habilitée à engager l’armateur ou la société exploitante. Cette exigence est particulièrement importante lorsque :

  • la demande est signée par un mandataire,
  • plusieurs personnes représentent la société,
  • la société n’est pas établie en France.

Comment remplir le CERFA 15803*02 étape par étape

1. Identifier correctement le demandeur

La première partie du formulaire est consacrée au demandeur. Il faut y indiquer si la demande est présentée par l’armateur, le représentant légal ou le mandataire.

Les informations demandées portent sur :

  • le nom et le prénom, ou la raison sociale,
  • le numéro SIREN,
  • l’adresse complète,
  • les coordonnées de contact, téléphone, télécopie, adresse électronique.

Pour une entreprise française, le numéro SIREN doit correspondre à la raison sociale indiquée. Pour une personne physique agissant en son nom propre, il faut veiller à la cohérence entre l’identité déclarée et les justificatifs susceptibles d’être demandés.

L’adresse doit être complète et lisible, avec numéro de voie, type de voie, nom de voie, code postal, localité et pays si nécessaire. Dans les échanges administratifs, une adresse incomplète peut compliquer le suivi de la demande.

2. Décrire précisément le navire concerné

La deuxième partie vise le navire faisant l’objet du changement de registre. Le formulaire demande :

  • le numéro sous lequel le navire est enregistré,
  • le port d’enregistrement,
  • le nom actuel du navire,
  • le type du navire,
  • le registre actuel,
  • le registre demandé.

Il est préférable de recopier ces mentions à partir des documents administratifs existants du navire, plutôt que de les compléter de mémoire. Cela limite les erreurs sur l’orthographe du nom du navire, sur la numérotation ou sur les désignations administratives.

3. Préparer les pièces justificatives

La troisième partie du formulaire rappelle les pièces à joindre. Même si la liste paraît brève, elle est déterminante pour la recevabilité du dossier. Les justificatifs mentionnés dans la source officielle sont :

  • le pouvoir du mandataire et, ou des signataires,
  • pour les sociétés non établies en France, les documents sociaux étrangers,
  • la restitution du certificat d’enregistrement précédent, s’il s’agit d’un original papier.

Le formulaire ne précise pas davantage le contenu des documents sociaux étrangers. En pratique, il peut être utile de vérifier si une traduction, une légalisation ou un document complémentaire est attendu selon la situation de la société concernée.

4. Signer et certifier l’exactitude des renseignements

La quatrième partie comporte la formule de certification sur l’honneur. Le signataire atteste l’exactitude des informations portées sur le formulaire. Il convient donc de relire l’ensemble des rubriques avant de dater et signer le document.

La signature doit être faite par la personne habilitée. Si plusieurs signataires sont nécessaires au regard des statuts ou de l’organisation de la société, il est prudent de vérifier en amont la manière dont la demande doit être présentée.

Pièces justificatives à joindre au dossier

Le CERFA 15803*02 mentionne peu de pièces, mais chacune répond à une logique précise. Le tableau ci-dessous permet de visualiser leur utilité dans le cadre de la demande.

Pièce Quand la joindre Utilité administrative
Pouvoir du mandataire et, ou des signataires Lorsque la demande n’est pas signée directement par la personne dont la qualité suffit à elle seule, ou lorsque la capacité du signataire doit être justifiée Permet de vérifier que la personne qui agit peut valablement représenter l’armateur ou la société
Documents sociaux étrangers Pour les sociétés non établies en France Permet d’identifier l’existence de la société et les règles de représentation applicables
Certificat d’enregistrement précédent S’il existe sous forme d’original papier Doit être restitué dans le cadre du changement de registre

Le pouvoir du mandataire

Lorsque le demandeur est un mandataire, il ne suffit pas d’indiquer cette qualité dans la première rubrique. L’administration doit disposer d’un document établissant l’étendue du mandat. Il est conseillé que ce pouvoir soit clair, daté, signé et suffisamment précis pour couvrir la demande de changement de registre.

Les documents sociaux pour une société étrangère

Le formulaire vise expressément les sociétés non établies en France. Cela signifie qu’une société étrangère qui dépose la demande ou au nom de laquelle elle est déposée devra joindre des pièces sociales. L’objectif est de permettre à l’administration française d’identifier la structure juridique et la personne habilitée à la représenter.

Selon la situation, il peut être judicieux de vérifier si les documents produits doivent être récents ou accompagnés d’une traduction. En l’absence de notice associée au formulaire, cette vérification auprès du service compétent reste importante.

La restitution du certificat d’enregistrement précédent

La source officielle précise que le certificat d’enregistrement précédent devra être restitué s’il s’agit d’un original papier. Cette mention ne doit pas être négligée. Un dossier transmis sans ce document, alors qu’il existe en original papier, pourrait être considéré comme incomplet.

Points de vigilance pour éviter un dossier incomplet

Soigner la cohérence entre le formulaire et les justificatifs

Le principal risque, dans ce type de démarche maritime, est l’incohérence documentaire. Le nom du navire, sa désignation, son numéro d’enregistrement, le port enregistré ou la qualité du demandeur doivent être identiques d’un document à l’autre. Une simple différence de formulation peut conduire le service instructeur à demander des précisions.

Ne pas confondre armateur, représentant légal et mandataire

Ces qualités n’ont pas la même portée. L’armateur agit pour le navire concerné. Le représentant légal agit au nom d’une personne morale selon les règles qui lui sont propres. Le mandataire agit en vertu d’un pouvoir. Choisir la mauvaise qualité peut rendre la demande juridiquement fragile.

Vérifier la situation du certificat papier

Lorsque l’ancien certificat d’enregistrement existe en original papier, sa restitution est expressément indiquée. Il faut donc repérer, avant l’envoi du dossier, où se trouve ce document et dans quel état il doit être transmis.

Relire les coordonnées de contact

Les échanges avec l’administration peuvent passer par l’adresse électronique ou par les coordonnées indiquées sur le formulaire. Une adresse erronée ou un numéro obsolète peut ralentir la résolution d’un point bloquant.

Transmission et suivi de la demande

Le formulaire source ne détaille pas les modalités d’envoi ni le délai de traitement. En l’absence de notice associée, il est recommandé de se référer à la fiche officielle Service-Public.fr correspondant à la référence R49468, ou de prendre contact avec l’autorité maritime compétente pour connaître la procédure applicable au moment du dépôt.

Avant l’envoi

Un contrôle final du dossier est utile. Il peut porter sur les éléments suivants :

  • toutes les rubriques du CERFA sont complétées,
  • la qualité du demandeur est cochée correctement,
  • les informations du navire sont exactes,
  • les pièces justificatives sont jointes,
  • le certificat papier précédent est restitué si nécessaire,
  • la date et la signature figurent sur le formulaire.

Après le dépôt

Le suivi dépendra du service destinataire et de l’organisation administrative compétente pour le registre concerné. Si des pièces complémentaires sont demandées, il est préférable d’y répondre rapidement et de reprendre exactement les références du navire et du dossier afin de faciliter l’instruction.

En l’absence d’information explicite sur un délai standard, il faut éviter d’annoncer une échéance certaine à un équipage, à un exploitant ou à un partenaire commercial tant que la modification n’a pas été confirmée par l’administration.

Protection des données personnelles figurant sur le formulaire

Le CERFA rappelle que la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés s’applique aux données nominatives inscrites dans la demande. Les personnes concernées bénéficient d’un droit d’accès et de rectification auprès de l’autorité à laquelle la demande est déposée.

Cette mention concerne notamment :

  • l’identité du demandeur,
  • les coordonnées de contact,
  • les informations permettant d’identifier la société ou le mandataire.

Il reste donc pertinent de ne transmettre que les informations demandées, de vérifier leur exactitude et de conserver une copie du dossier envoyé.

Ce qu’il faut retenir sur le CERFA 15803*02

Le CERFA 15803*02 est le formulaire officiel à utiliser pour demander le changement de registre d’un navire de commerce ou de pêche déjà enregistré sous pavillon français. Il concerne les professionnels, plus précisément les armateurs, représentants légaux et mandataires habilités.

La réussite de la démarche repose sur quelques points simples mais essentiels : identifier sans erreur le navire, préciser le registre actuel et le registre demandé, justifier la capacité du signataire à agir, joindre les pièces adaptées à la situation, et restituer l’ancien certificat d’enregistrement lorsqu’il existe en original papier.

Comme aucune notice n’est associée à ce formulaire dans les données officielles communiquées, la prudence impose de s’appuyer sur la fiche Service-Public.fr et, si besoin, sur le service maritime compétent pour sécuriser les modalités concrètes de dépôt. Un formulaire court ne signifie pas une démarche anodine, surtout lorsqu’elle touche à l’enregistrement administratif d’un navire exploité dans un cadre professionnel.