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Formulaire:

CERFA 15908-03 : Demande de paiement de l'aide à l'audit global de l'exploitation agricole

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CERFA 15908-03 : Demande de paiement de l'aide à l'audit global de l'exploitation agricole

CERFA 15908-03 : Demande de paiement de l'aide à l'audit global de l'exploitation agricole

Demande de paiement de l'aide à l'audit global de l'exploitation agricole - Formulaire

Demander le paiement de l’aide à l’audit

Sommaire

Dernière mise à jour: 23/07/2026

À quoi sert le CERFA 15908*03 pour l’aide à l’audit global de l’exploitation agricole

Le CERFA 15908*03 correspond à la demande de paiement de l’aide à l’audit global de l’exploitation agricole. Il ne s’agit pas d’une demande d’attribution initiale de l’aide, mais bien du formulaire qui permet d’en demander le versement après la réalisation de l’audit, sous réserve d’avoir déjà bénéficié d’une décision d’octroi antérieure au 7 août 2022.

Ce document s’adresse à un public professionnel, en pratique aux exploitants agricoles et aux structures agricoles concernées par un accompagnement lié aux difficultés de l’exploitation. Le formulaire s’inscrit dans le cadre des articles D.354-1 à D.354-15 du Code rural et de la pêche maritime ainsi que de l’arrêté du 4 juin 2019 fixant le montant et certaines modalités de mise en œuvre des aides pour les exploitations agricoles en difficulté.

Son usage est précis. Le bénéficiaire de la décision d’aide doit attester que le projet a été réalisé en tout ou partie, demander officiellement le paiement de l’aide accordée par arrêté préfectoral, et transmettre les justificatifs permettant à l’administration d’instruire le dossier.

Le titre officiel du formulaire est explicite, Demande de paiement de l'aide à l'audit global de l'exploitation agricole. L’administration mentionnée pour le dépôt est la Direction départementale des territoires, ou Direction départementale des territoires et de la mer, du département du siège de l’exploitation.

Ce CERFA doit donc être utilisé dans une phase très concrète de la procédure, celle où l’aide a déjà été accordée sur le principe et où le bénéficiaire sollicite maintenant son règlement, sur présentation de pièces justificatives. Il convient de ne pas le confondre avec un formulaire de demande d’aide initiale ou avec un document relatif à une autre aide agricole.

Un formulaire réservé à une situation bien déterminée

Le texte figurant sur le document officiel précise clairement que ce CERFA est destiné aux bénéficiaires d’une décision d’octroi antérieure au 7 août 2022. Cette précision est essentielle. Si votre décision d’attribution est postérieure, il est prudent de vérifier sur Service-Public.fr ou auprès de votre DDT ou DDTM si un autre formulaire ou une autre procédure est désormais applicable.

Le formulaire permet notamment d’indiquer :

  • l’identité du représentant de la structure bénéficiaire,
  • la qualité dans laquelle il agit,
  • le nom de la structure bénéficiaire,
  • la référence de l’arrêté préfectoral d’octroi de l’aide,
  • la date de cet arrêté,
  • la demande expresse de versement de l’aide à l’audit global.

Le signataire certifie également l’exactitude des informations fournies et déclare sur l’honneur que le projet concerné a bien été réalisé en tout ou partie.

Pourquoi cette étape de paiement est importante

Dans les aides publiques agricoles, l’accord initial ne suffit généralement pas à déclencher automatiquement un versement. L’administration doit pouvoir vérifier que la prestation financée a bien été effectuée et que les pièces nécessaires sont présentes. Le CERFA 15908*03 joue précisément ce rôle de liaison entre la décision d’attribution et le paiement effectif.

En pratique, un dossier incomplet peut ralentir l’instruction. C’est pourquoi il est utile de préparer soigneusement les justificatifs avant l’envoi. Pour les professionnels agricoles qui veulent gagner du temps sur la constitution du dossier, Startdoc met à disposition ce CERFA dans une version prête à compléter, afin de limiter les oublis formels au moment de la demande de paiement.

Comment remplir le CERFA 15908*03 sans erreur

Le formulaire est relativement court, mais il engage le bénéficiaire. Chaque information doit être cohérente avec la décision d’aide obtenue, les pièces justificatives jointes et, le cas échéant, le mandat de paiement établi au profit de l’organisme prestataire.

Identifier correctement le bénéficiaire de l’aide

La première partie du formulaire demande de renseigner le nom et prénom du représentant de la structure bénéficiaire. Il faut ensuite préciser la qualité du signataire, par exemple représentant légal, gérant, ou toute autre qualité pertinente selon la forme de l’exploitation.

Le formulaire prévoit ensuite l’indication du nom de la structure bénéficiaire. Il est essentiel d’utiliser la dénomination exacte telle qu’elle apparaît sur l’arrêté préfectoral accordant l’aide. En cas d’écart entre la dénomination inscrite sur le formulaire et celle des pièces administratives, l’administration pourrait demander une régularisation.

Rappeler précisément la décision d’octroi

La demande de paiement doit faire référence à l’arrêté préfectoral ayant accordé l’aide. Deux éléments sont attendus :

  • le numéro de l’arrêté préfectoral,
  • la date de l’arrêté.

Ces informations permettent à la DDT ou DDTM de rattacher la demande de paiement au bon dossier administratif. Il est donc recommandé de reprendre les mentions telles qu’elles figurent sur la décision reçue.

Formuler la demande de versement

Le cœur du document consiste à demander le versement de l’aide déjà accordée. En signant, le bénéficiaire confirme que le présent document constitue bien sa demande de paiement pour le projet concerné et qu’il fournit les pièces nécessaires à l’instruction.

Cette partie n’appelle pas de développement libre. Il s’agit avant tout d’une formalité déclarative, mais elle a une portée juridique réelle puisque le signataire engage sa responsabilité.

Les attestations sur l’honneur à ne pas prendre à la légère

Le formulaire contient deux déclarations importantes :

  • le projet pour lequel le versement est demandé a bien été réalisé, au moins en partie,
  • les renseignements fournis dans le formulaire et les pièces jointes sont exacts.

Ces mentions ne sont pas symboliques. Le document rappelle d’ailleurs que l’article 441-6 du code pénal sanctionne le fait de fournir sciemment une fausse déclaration ou une déclaration incomplète, avec une peine pouvant aller jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende.

Avant de signer, il est donc prudent de relire l’ensemble du dossier, y compris les annexes et les justificatifs transmis.

Signer dans les règles

La signature doit être précédée de la mention « lu et approuvé ». Le formulaire précise également qui doit signer selon la forme de l’exploitation :

  • pour les GAEC, la signature de chacun des membres est requise,
  • pour les sociétés civiles et les co-exploitants, les signatures concernées doivent également être apposées,
  • pour les autres personnes morales, la signature du représentant légal est attendue.

Si le signataire n’est pas le représentant légal, il faut en principe pouvoir justifier d’une délégation de signature lorsque le dossier l’exige, notamment dans le cadre des pièces relatives au mandat de paiement.

Quelles pièces justificatives joindre à la demande de paiement

La liste des justificatifs figure directement sur le formulaire. C’est un point central de la procédure, car l’administration ne peut instruire correctement la demande de paiement sans pièces suffisantes.

Les documents systématiquement attendus

Pour tous les demandeurs, deux pièces sont expressément visées :

  • la copie de la facture de prestation d’audit,
  • la copie de l’audit réalisé.

Ces documents permettent de vérifier la réalisation de la prestation financée et de rapprocher le coût facturé de l’aide attribuée dans votre dossier.

Les pièces liées au paiement de l’organisme prestataire

Le formulaire mentionne aussi le RIB de l’organisme prestataire. Ce document peut être exigé pour permettre le paiement dans les conditions prévues par votre dossier.

Un mandat de paiement complété et signé est également demandé dans le cas où le mandataire n’est pas identifié dans l’arrêté relatif à l’attribution de l’aide. Cette précision est importante. Si l’arrêté d’aide identifie déjà clairement le mandataire, cette pièce peut être sans objet. En revanche, si ce n’est pas le cas, l’absence de mandat pourrait empêcher la mise en paiement.

Les justificatifs d’identité et de représentation, si nécessaire

Le formulaire prévoit plusieurs pièces complémentaires destinées à sécuriser l’identification des signataires :

  • si nécessaire pour identifier le représentant légal de l’organisme prestataire, les statuts de l’organisme,
  • la copie d’une pièce d’identité du représentant de l’organisme prestataire signataire du mandat, ainsi que la délégation de signature s’il n’est pas le représentant légal de l’organisme,
  • la copie d’une pièce d’identité du représentant de l’exploitation signataire du mandat, pour les personnes morales, ainsi que la délégation de signature s’il n’est pas le représentant légal de l’exploitation.

Ces pièces ne sont pas systématiquement utiles dans tous les dossiers, mais elles doivent être jointes dès lors que la situation le justifie.

Pièce justificative Caractère de la pièce Observation utile
Copie de la facture de prestation d’audit À joindre pour tous Permet de justifier la prestation facturée
Copie de l’audit réalisé À joindre pour tous Atteste de la réalisation effective de l’audit
RIB de l’organisme prestataire Selon le dossier Utile pour le paiement de l’organisme concerné
Mandat de paiement complété et signé Conditionnel Nécessaire si le mandataire n’est pas identifié dans l’arrêté d’attribution
Statuts de l’organisme prestataire Si nécessaire Pour identifier le représentant légal
Pièce d’identité du signataire du mandat côté prestataire Si nécessaire À compléter par une délégation de signature si besoin
Pièce d’identité du signataire du mandat côté exploitation Si nécessaire Pour les personnes morales, avec délégation de signature le cas échéant

Pièce jointe, déjà fournie, ou sans objet

Le formulaire permet de distinguer les pièces :

  • jointes au dossier,
  • déjà fournies à la DDT ou DDTM,
  • sans objet au regard de votre situation.

Cette présentation facilite le contrôle du dossier par l’administration. Même lorsqu’une pièce a déjà été transmise dans le cadre d’une étape antérieure, il est utile de vérifier qu’elle est toujours exploitable et qu’aucune mise à jour n’est nécessaire.

À qui envoyer le CERFA 15908*03 et sous quelle forme

La consigne inscrite sur le formulaire est claire : la demande doit être transmise à la Direction départementale des territoires, et de la mer lorsqu’elle existe, du département du siège de l’exploitation. Il est également indiqué de conserver un exemplaire du dossier.

Le bon interlocuteur administratif

Le service compétent n’est pas la mairie ni la chambre d’agriculture, sauf accompagnement informel dans la préparation du dossier. Le destinataire administratif de la demande de paiement est bien la DDT ou DDTM territorialement compétente.

Le critère de rattachement est le siège de l’exploitation. Si l’exploitation intervient sur plusieurs sites ou plusieurs communes, c’est en principe le département du siège qui détermine l’administration destinataire.

Envoi papier, dépôt, ou autre modalité

Le formulaire officiel ne détaille pas, dans les éléments fournis, une modalité unique d’envoi imposée à l’échelle nationale. Selon les pratiques locales, la transmission peut être demandée par courrier, par dépôt ou selon d’autres modalités précisées par le service instructeur. En cas de doute, il est recommandé de vérifier les consignes de votre DDT ou DDTM avant l’envoi.

Conserver une copie complète du dossier est indispensable, formulaire signé, annexes, justificatifs et preuve d’envoi ou de dépôt. Cette précaution est particulièrement utile si l’administration sollicite un complément ou si vous devez suivre l’avancement de la demande.

Délais, calendrier et vigilance pratique

Le CERFA 15908*03 ne fixe pas, dans les éléments disponibles, un délai chiffré unique de dépôt applicable à tous les dossiers. Il faut donc adopter une approche prudente, en transmettant la demande de paiement sans attendre après la réalisation de l’audit et en se référant, si nécessaire, à votre arrêté d’attribution ou aux indications du service instructeur.

Le bon moment pour déposer la demande

La logique de la procédure suppose que l’audit ait été réalisé et que les justificatifs soient disponibles. En pratique, il est conseillé de déposer la demande dès que vous êtes en mesure de produire :

  • la facture de prestation d’audit,
  • la copie de l’audit réalisé,
  • les éventuels documents bancaires et mandats requis.

Un envoi trop anticipé, sans pièce justificative essentielle, expose à une demande de complément. Un envoi trop tardif peut, selon les règles propres à votre dossier, compliquer ou retarder le paiement. Si l’arrêté d’aide mentionne une échéance, il faut naturellement s’y conformer en priorité.

Combien de temps pour obtenir le paiement

Le formulaire ne mentionne pas de délai standard de traitement. Le temps d’instruction dépend généralement de plusieurs facteurs :

  • la complétude du dossier,
  • la cohérence des pièces transmises,
  • la charge du service instructeur,
  • la nécessité ou non de demander des compléments.

En l’absence de délai officiel indiqué sur le formulaire, il est préférable d’éviter toute anticipation hasardeuse. Si vous avez besoin d’un point sur l’état d’avancement, la DDT ou DDTM reste votre interlocuteur de référence.

Ce qu’il faut vérifier avant l’envoi

Une relecture structurée limite fortement les retards. Avant de transmettre le CERFA, vérifiez notamment :

  • que le numéro et la date de l’arrêté préfectoral sont exacts,
  • que le nom de la structure correspond à la décision d’aide,
  • que la signature est présente avec la mention « lu et approuvé »,
  • que toutes les personnes devant signer ont bien signé,
  • que les copies jointes sont lisibles,
  • que le mandat de paiement est joint si votre situation le requiert,
  • que les délégations de signature sont ajoutées lorsque le signataire n’est pas le représentant légal.

Ce qui se passe après le dépôt du dossier

Une fois le dossier reçu, l’administration procède à son instruction. Le formulaire comporte d’ailleurs une partie réservée à l’administration, destinée au ministère en charge de l’agriculture, avec notamment un numéro d’enregistrement OSIRIS, l’identification du bénéficiaire, le numéro SIRET, le numéro PACAGE, le libellé de l’opération et les coordonnées bancaires sur lesquelles le versement est demandé.

Contrôle de la recevabilité et des justificatifs

Le premier niveau de traitement consiste à vérifier que la demande concerne bien un bénéficiaire éligible, titulaire d’une décision d’aide relevant du dispositif visé, et que le formulaire est correctement renseigné.

L’administration contrôle ensuite la présence et la cohérence des pièces justificatives. Elle peut notamment vérifier :

  • la concordance entre la facture et la prestation d’audit,
  • la réalité de l’audit transmis,
  • l’identité du bénéficiaire et, le cas échéant, du prestataire ou du mandataire,
  • les éléments bancaires nécessaires au paiement.

Demande de pièces complémentaires

Si le dossier est incomplet ou si certaines informations sont imprécises, le service instructeur peut demander des pièces ou explications supplémentaires. C’est une situation classique dans les procédures de paiement d’aides publiques. Une réponse rapide et complète permet généralement d’éviter un allongement inutile des délais.

Mise en paiement de l’aide

Lorsque le dossier est jugé complet et conforme, l’aide peut être mise en paiement selon les modalités retenues dans le cadre du dispositif. Le formulaire administratif mentionne l’IBAN sur lequel le versement est demandé, ce qui confirme l’importance de la cohérence entre les informations bancaires du dossier et les pièces produites.

En cas de mandat de paiement au profit d’un organisme prestataire, il faut que ce mandat soit parfaitement régulier et accompagné des justificatifs utiles. À défaut, le paiement pourrait être suspendu dans l’attente d’une régularisation.

Cadre juridique, responsabilité du demandeur et protection des données

Le CERFA 15908*03 s’inscrit dans un cadre juridique clairement identifié. Le formulaire fait référence aux articles D.354-1 à D.354-15 du Code rural et de la pêche maritime et à l’arrêté du 4 juin 2019. Ces textes encadrent les aides destinées aux exploitations agricoles en difficulté et les conditions dans lesquelles elles peuvent être mises en œuvre.

Valeur des déclarations figurant sur le formulaire

La signature du demandeur ne vaut pas simple formalité administrative. Elle engage le bénéficiaire sur la réalité de la réalisation du projet et sur l’exactitude des informations transmises. Toute discordance importante entre les déclarations, les pièces justificatives et la situation réelle de l’exploitation peut entraîner des difficultés d’instruction, voire des conséquences plus sérieuses.

Le rappel de l’article 441-6 du code pénal doit être pris au sérieux. En matière d’aides publiques, la sincérité des déclarations est un point de vigilance constant pour l’administration.

Données personnelles et droit de rectification

Le formulaire rappelle aussi l’application de la loi du 6 janvier 1978 modifiée relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés. Les données vous concernant peuvent donc faire l’objet d’un droit d’accès et de rectification auprès de la direction gestionnaire.

Concrètement, si une information administrative vous concernant est erronée dans le dossier ou dans son traitement, vous pouvez vous rapprocher du service gestionnaire pour demander la correction nécessaire.

Ce qu’il faut retenir pour sécuriser votre demande de paiement

Le CERFA 15908*03 est un formulaire ciblé, destiné à obtenir le versement de l’aide à l’audit global de l’exploitation agricole lorsque celle-ci a déjà été accordée par arrêté préfectoral, pour une décision antérieure au 7 août 2022. Son dépôt suppose un dossier cohérent, fondé sur la réalisation effective de l’audit et sur la production des justificatifs attendus.

Pour éviter les blocages, il faut porter une attention particulière à quatre points :

  • la conformité des informations avec l’arrêté préfectoral d’octroi,
  • la présence de la facture et de la copie de l’audit réalisé,
  • la régularité du mandat de paiement lorsqu’il est nécessaire,
  • la bonne identification des signataires et de leurs pouvoirs.

Le dossier doit être transmis à la DDT ou DDTM du département du siège de l’exploitation, avec conservation d’un exemplaire complet. En l’absence de notice jointe et de délai uniforme indiqué sur le formulaire, il reste prudent de se référer à la décision d’aide, au service instructeur compétent et à la fiche officielle disponible sur Service-Public.fr.

Le formulaire a fait l’objet d’une vérification DILA mentionnée au 5 janvier 2023. Comme pour toute démarche administrative agricole, une dernière vérification de la version en vigueur au moment de l’envoi reste recommandée.