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Formulaire:

CERFA 15916-02 : Demande d'autorisation d'introduction sur le territoire national, au transport, à la détention ou à l'utilisation d'une espèce exotique envahissante

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CERFA 15916-02 : Demande d'autorisation d'introduction sur le territoire national, au transport, à la détention ou à l'utilisation d'une espèce exotique envahissante

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CERFA 15916-02 : Demande d'autorisation d'introduction sur le territoire national, au transport, à la détention ou à l'utilisation d'une espèce exotique envahissante

CERFA 15916-02 : Demande d'autorisation d'introduction sur le territoire national, au transport, à la détention ou à l'utilisation d'une espèce exotique envahissante

Demande d'autorisation d'introduction sur le territoire national, au transport, à la détention ou à l'utilisation d'une espèce exotique envahissante - Formulaire

Demander une autorisation pour une espèce exotique envahissante

Sommaire

Dernière mise à jour: 23/07/2026

À quoi sert le CERFA 15916*02 pour les espèces exotiques envahissantes

Le CERFA 15916*02, référencé par la DILA sous l’identifiant R51316, permet de demander une autorisation relative à l’introduction sur le territoire national, au transport, à la détention ou à l’utilisation d’une espèce exotique envahissante. Il s’adresse aux professionnels et s’inscrit dans un cadre juridique particulièrement strict, car ces espèces peuvent porter atteinte à la biodiversité, aux milieux naturels, à la santé animale, à la santé végétale et, selon les cas, à certaines activités économiques.

Le formulaire repose sur le règlement UE n°1143/2014 du 22 octobre 2014, ainsi que sur les articles L.411-6 et R.411-40 du code de l’environnement. Son objet n’est pas de déclarer une simple possession ou une opération courante, mais bien de solliciter une autorisation préalable pour des opérations qui, par principe, sont fortement encadrées lorsqu’elles concernent des espèces exotiques envahissantes réglementées.

Concrètement, ce document vise plusieurs situations distinctes :

  • l’introduction en provenance d’un pays hors Union européenne,
  • le transit sous surveillance douanière,
  • la détention dans un lieu déterminé,
  • le transport d’un lieu à un autre, en France ou dans l’Union européenne,
  • l’utilisation des spécimens, par exemple pour l’alimentation humaine ou animale, la bioénergie ou la production de médicaments,
  • l’échange de spécimens.

Le formulaire n’est donc pas réservé à une seule catégorie d’activité. Il peut concerner un établissement de conservation, un établissement de recherche ou un établissement à vocation commerciale. Cette précision est essentielle, car l’administration apprécie la demande au regard de la nature exacte de l’activité, des garanties techniques apportées et des mesures prévues pour empêcher toute fuite ou dispersion.

Pour un professionnel, l’enjeu est double : obtenir l’autorisation nécessaire pour exercer l’opération envisagée, mais aussi démontrer qu’il maîtrise les risques écologiques, sanitaires, matériels et financiers liés aux spécimens concernés. C’est pourquoi le CERFA 15916*02 demande un niveau de détail important sur les espèces, les lieux, le matériel utilisé, les compétences du demandeur et les mesures de confinement.

Le cadre juridique applicable à la demande d’autorisation

Une réglementation fondée sur la prévention des risques

Les espèces exotiques envahissantes font l’objet d’un contrôle renforcé, car leur introduction ou leur dispersion dans le milieu naturel peut provoquer des dommages durables. Le formulaire rappelle expressément le règlement UE n°1143/2014, qui organise la prévention et la gestion de l’introduction et de la propagation de ces espèces. En droit français, les articles L.411-6 et R.411-40 du code de l’environnement encadrent la procédure d’autorisation.

Le principe est simple : certaines opérations ne peuvent être menées qu’après autorisation, et seulement si le demandeur justifie de conditions de sécurité et de confinement suffisantes. L’administration ne se limite pas à vérifier l’identité du professionnel. Elle évalue aussi la faisabilité concrète de l’opération, son intérêt, les risques de fuite, les moyens de surveillance et la capacité financière à assumer les conséquences d’un incident.

Une autorisation préfectorale ou ministérielle selon les cas

Le formulaire prévoit un cadre réservé à l’administration avec la mention du type d’autorisation, soit préfectorale, soit ministérielle après accord de la Commission européenne. Cette distinction montre que toutes les demandes ne sont pas traitées au même niveau. Selon l’opération envisagée et les caractéristiques du dossier, l’instruction peut relever de l’autorité préfectorale ou nécessiter un niveau d’examen plus élevé.

Le demandeur n’a pas à trancher seul cette question juridique dans le formulaire final, mais il doit fournir un dossier suffisamment complet pour permettre à l’administration compétente de qualifier la demande et de l’orienter correctement.

Les autorités compétentes pour recevoir le dossier

Une fois complété, le formulaire doit être adressé à la préfecture du département du lieu de détention des spécimens concernés. Le document officiel précise ensuite le service compétent selon la nature des espèces et le territoire :

Situation Espèces animales Espèces végétales
Métropole Direction départementale de la protection de la population Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement
Outre-Mer Direction de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt Direction de l’environnement, de l’aménagement et du logement

Cette répartition doit être respectée avec attention. Une demande transmise au mauvais service risque d’allonger le traitement ou de retarder son enregistrement. Il est donc prudent de vérifier, avant envoi, le service territorialement et matériellement compétent.

Qui peut utiliser ce formulaire et dans quelles situations

Les professionnels visés par le CERFA 15916*02

Le formulaire est clairement destiné aux professionnels. Il prévoit notamment la mention de la dénomination ou raison sociale, du numéro SIRET, de la forme juridique, de l’adresse du siège social et de la qualité du signataire. Il ne s’agit donc pas d’un formulaire conçu pour un usage privé ou occasionnel.

Trois grandes catégories d’établissements sont visées dans le document :

  • les établissements de conservation,
  • les établissements de recherche,
  • les établissements à vocation commerciale.

Cette classification permet à l’administration de replacer la demande dans son contexte réel. Une opération scientifique, une conservation en milieu confiné ou une utilisation économique n’impliquent pas les mêmes justifications, ni le même niveau d’analyse.

Les opérations concernées par la demande

Le champ du formulaire est large. Il couvre non seulement l’entrée de spécimens sur le territoire, mais aussi des actes matériels ou logistiques qui peuvent sembler secondaires, alors qu’ils sont juridiquement sensibles dès lors qu’ils concernent une espèce exotique envahissante réglementée. Le transport d’un site à un autre, la détention dans un lieu donné ou encore l’échange de spécimens exigent une vigilance particulière.

Le point central est le suivant : le demandeur doit exposer précisément ce qu’il souhaite faire. Une demande trop générale, trop brève ou imprécise sur la nature des opérations peut être fragilisée à l’instruction. Il est préférable de décrire chaque étape, chaque lieu concerné et chaque finalité recherchée.

Comment remplir le CERFA 15916*02 de manière rigoureuse

Identifier clairement le demandeur

La première partie du formulaire porte sur les coordonnées du demandeur. L’administration doit pouvoir identifier sans ambiguïté la structure, son représentant et la personne habilitée à signer. Il convient donc de renseigner avec soin :

  • le type d’établissement,
  • la dénomination ou raison sociale,
  • le numéro SIRET,
  • la forme juridique,
  • l’adresse complète du siège social,
  • le nom et le prénom du signataire,
  • sa qualité au sein de la structure,
  • les coordonnées de contact, notamment l’adresse électronique.

Le signataire doit être en mesure d’engager valablement la personne morale. En pratique, il est utile de vérifier que sa qualité correspond bien aux pouvoirs qui lui sont reconnus par les statuts, les délégations internes ou les usages de l’entreprise.

Décrire avec précision les espèces concernées

Le formulaire demande le nom latin des espèces détenues, le nombre de spécimens détenus, leur date d’obtention et leur origine géographique. Cette rubrique ne doit pas être traitée à la légère. Le nom commun d’une espèce est insuffisant si le formulaire exige sa dénomination scientifique. Une erreur d’identification peut entraîner des difficultés majeures, car la réglementation applicable dépend de l’espèce exacte concernée.

Le nombre de spécimens doit être cohérent avec les autres éléments du dossier, notamment les capacités de confinement, les moyens de transport, les coûts annoncés et la destination finale. Toute discordance peut susciter des demandes de précisions.

Présenter les opérations envisagées de façon concrète

La partie la plus sensible du CERFA se trouve dans le détail des opérations envisagées. Le demandeur doit y décrire :

  • les lieux concernés, qu’il s’agisse du lieu de réalisation, des lieux de départ ou d’arrivée,
  • le matériel utilisé pour la détention et le transport,
  • les dates ou la durée de l’opération,
  • les objectifs poursuivis et les motifs justifiant l’opération,
  • son aptitude technique à manipuler les spécimens et sa connaissance de leur biologie,
  • en cas d’introduction, la situation sanitaire de la région de provenance et celle des spécimens,
  • la destination finale des spécimens, par exemple la conservation en détention confinée ou la destruction.

Le niveau de détail attendu est élevé. Il ne suffit pas d’indiquer qu’un transport est prévu. Il faut expliquer entre quels sites, dans quelles conditions matérielles, à quelles dates approximatives, sous quelle surveillance, avec quels contenants ou installations, et pour quel résultat final.

Lorsqu’un professionnel remplit ce type de dossier, l’appui d’un formulaire déjà structuré peut faire gagner un temps réel sur les rubriques sensibles, ce qui est précisément l’intérêt d’une solution comme Startdoc pour sécuriser la préparation administrative sans perdre de vue les exigences propres aux espèces exotiques envahissantes.

Exposer les garanties techniques et humaines

Le formulaire insiste sur l’aptitude technique du demandeur. Cette exigence est logique : la manipulation de spécimens potentiellement invasifs exige des compétences réelles. Le document rappelle d’ailleurs que les activités doivent être menées par du personnel possédant les qualifications requises, avec certificat de capacité lorsque cela est nécessaire.

Il est donc recommandé d’annexer, lorsque cela est pertinent, tout document permettant de démontrer :

  • l’expérience professionnelle de l’équipe,
  • les qualifications ou certificats détenus,
  • les protocoles internes de manipulation,
  • les procédures de sécurité et de confinement,
  • les références d’installations déjà exploitées dans des conditions comparables.

Même si le formulaire ne dresse pas une liste obligatoire exhaustive de pièces, toute annexe utile peut contribuer à rendre la demande plus solide et plus lisible pour l’administration.

Les obligations essentielles liées à la détention confinée et à la prévention des risques

Le confinement comme condition centrale de l’autorisation

Le formulaire rappelle expressément que l’obtention de l’autorisation est subordonnée au respect de plusieurs conditions prévues par le règlement UE n°1143/2014. En premier lieu, les espèces concernées doivent être détenues de manière à éviter toute fuite. Cette exigence de détention confinée est au cœur du dispositif.

En pratique, le demandeur doit démontrer que les installations, contenants, barrières physiques, mesures de surveillance et protocoles de manipulation rendent la fuite matériellement improbable, voire impossible dans des conditions normales d’exploitation. Le transport doit lui aussi être organisé de façon à exclure toute dispersion des spécimens.

Le plan de prévention des fuites et des dispersions

La rubrique 5 du formulaire demande une description des mesures de surveillance prévues pour empêcher toute fuite ou dispersion, ainsi que du plan d’urgence élaboré pour faire face à cette éventualité. Le cas échéant, un plan d’éradication doit aussi être envisagé.

Cette partie mérite une attention particulière. Elle doit montrer que le demandeur a anticipé les incidents possibles, par exemple :

  • l’ouverture accidentelle d’un contenant,
  • la dégradation d’une installation de confinement,
  • une erreur humaine lors d’un chargement ou d’un déchargement,
  • un événement extérieur affectant les conditions de détention ou de transport,
  • la nécessité de récupérer, détruire ou isoler rapidement des spécimens échappés.

Un bon dossier ne se limite pas à affirmer qu’aucune fuite n’est prévue. Il décrit les moyens matériels, humains et organisationnels mis en place pour éviter l’incident, puis pour y répondre immédiatement si malgré tout il survient.

La situation particulière des spécimens animaux

Le formulaire précise que les spécimens animaux sont détenus conformément à la réglementation en vigueur sur la faune sauvage captive. Il indique aussi que la destruction éventuelle de spécimens doit s’effectuer en prenant soin d’éviter toute douleur, détresse ou souffrance. Cela signifie que la demande doit intégrer non seulement la logique de protection de l’environnement, mais aussi, lorsqu’il s’agit d’animaux, les obligations liées au bien-être animal et aux règles applicables à la faune sauvage captive.

Le coût des opérations et la justification de la capacité financière

Une évaluation globale exigée par le formulaire

Le CERFA 15916*02 ne se contente pas d’exiger des garanties techniques. Il impose aussi au demandeur d’évaluer le coût total des opérations. Cette estimation doit inclure, selon les termes mêmes du formulaire :

  • les mesures liées au confinement, pour le transport et la détention,
  • les éventuelles mesures d’urgence ou de réparation en cas d’accident,
  • les coûts de destruction et d’élimination des spécimens à l’issue des opérations, le cas échéant.

L’administration cherche ici à vérifier que l’opération ne repose pas sur une approche théorique ou sous-financée. Un professionnel doit être capable de supporter non seulement les coûts ordinaires du projet, mais aussi les dépenses induites par les obligations de sécurité et les conséquences possibles d’un incident.

Comment démontrer sa capacité financière

Le formulaire demande de justifier la capacité financière à réaliser les opérations. Il est donc utile de joindre tout élément de nature à établir cette capacité, par exemple des documents comptables, des budgets prévisionnels, des engagements financiers ou des pièces internes validant le financement de l’opération. Le contenu exact dépendra de la structure demandeuse et de l’ampleur du projet.

Le point important est la cohérence d’ensemble. Si l’opération paraît techniquement complexe, les coûts doivent en tenir compte. Une estimation trop faible au regard des risques décrits peut fragiliser la crédibilité du dossier.

Dépôt du dossier, instruction et effet du silence de l’administration

À qui adresser la demande

Le formulaire et les documents complémentaires doivent être adressés à la préfecture du département du lieu de détention des spécimens. Selon qu’il s’agit d’espèces animales ou végétales, et selon que l’opération a lieu en métropole ou en outre-mer, le service compétent diffère. Il est donc recommandé de préparer un envoi complet, lisible et classé, afin de faciliter l’enregistrement et l’instruction.

L’importance des annexes

Le document officiel mentionne que les pièces complémentaires que le demandeur souhaiterait annexer doivent être jointes au formulaire. Même en l’absence de notice associée, cette possibilité est essentielle. Dans ce type de procédure, les annexes permettent souvent de donner sa véritable consistance au dossier : plans des locaux, protocoles de sécurité, descriptifs des équipements, attestations de qualification, documents sanitaires, éléments budgétaires ou toute pièce utile à la compréhension de l’opération.

Le délai et la règle du rejet implicite

Le formulaire rappelle qu’en application de l’article R.411-41 du code de l’environnement, le silence gardé par l’autorité administrative compétente pendant plus de six mois à compter de l’enregistrement de la demande vaut décision de rejet. Cette règle est importante pour le professionnel, car elle signifie qu’en l’absence de réponse expresse à l’issue de ce délai, il ne faut pas considérer que l’autorisation est acquise.

En pratique, il peut être utile de conserver toute preuve de dépôt ou de réception permettant d’identifier la date d’enregistrement du dossier. Cette date conditionne en effet le point de départ du délai mentionné dans le formulaire.

Refus, sanctions et points de vigilance juridiques

Les conséquences d’une introduction dans le milieu naturel

Le formulaire rappelle l’existence de sanctions en cas d’introduction d’une espèce réglementée au titre des espèces exotiques envahissantes dans le milieu naturel. Il mentionne :

  • en cas d’introduction volontaire, l’article L.415-3 du code de l’environnement, avec une peine de 3 ans d’emprisonnement et 150 000 euros d’amende,
  • en cas d’introduction involontaire, l’article R.415-1 du code de l’environnement, avec une contravention de 4e classe.

Ces rappels montrent que la procédure d’autorisation ne doit jamais être considérée comme une formalité de pure administration. Les enjeux sont pénaux et environnementaux. Toute opération menée sans autorisation, ou en dehors des conditions autorisées, peut exposer l’établissement à des conséquences lourdes.

Les motifs fréquents de fragilité d’un dossier

Sans préjuger de l’analyse de l’administration, certains points appellent une vigilance particulière :

  • une identification incomplète ou imprécise des espèces,
  • une description trop vague des lieux ou des opérations,
  • l’absence de démonstration du confinement,
  • un plan d’urgence insuffisant,
  • des qualifications du personnel mal documentées,
  • une estimation financière peu crédible ou non justifiée,
  • des incohérences entre le nombre de spécimens, les moyens techniques et la destination finale annoncée.

Le dossier doit former un ensemble cohérent. Chaque rubrique du formulaire éclaire les autres. Un coût de destruction doit correspondre à la destination finale envisagée. Un transport annoncé doit correspondre à des lieux identifiés. Une détention confinée doit être appuyée par un matériel adapté. C’est cette cohérence qui permet à l’administration d’apprécier sérieusement les garanties offertes.

Les voies de recours en cas de refus

En cas de refus exprès ou de rejet implicite résultant du silence gardé pendant plus de six mois, le demandeur peut envisager les recours administratifs ou contentieux ouverts par le droit commun. Les modalités concrètes dépendront de la décision reçue, de sa motivation et de la situation du demandeur. En l’absence de précisions supplémentaires dans le formulaire lui-même, il est prudent de vérifier les indications figurant dans la décision de refus et, si nécessaire, de se reporter aux informations mises à disposition par Service-Public.fr ou de solliciter un conseil juridique adapté à la situation.

Bien préparer la signature et l’envoi du CERFA 15916*02

L’engagement du demandeur

La dernière partie du formulaire prévoit l’attestation de l’exactitude des informations fournies, avec indication du lieu, de la date et signature du demandeur. Cette déclaration engage son auteur. Il est donc indispensable de relire l’ensemble du dossier avant signature, y compris les annexes et les données techniques.

Une vigilance particulière s’impose lorsque plusieurs services internes ont contribué au dossier, par exemple les équipes techniques, logistiques, sanitaires et juridiques. Le signataire doit s’assurer que les informations remontées sont exactes, harmonisées et à jour.

Les bonnes pratiques avant transmission

Avant l’envoi, plusieurs vérifications simples peuvent éviter des difficultés :

  1. contrôler que le bon formulaire est utilisé, en l’occurrence le CERFA 15916*02,
  2. vérifier que toutes les rubriques utiles sont renseignées,
  3. relire les noms latins des espèces et les données chiffrées,
  4. s’assurer que les lieux, dates et moyens matériels sont clairement décrits,
  5. joindre les annexes utiles pour étayer les garanties techniques, sanitaires et financières,
  6. identifier le service compétent selon la nature de l’espèce et le territoire concerné,
  7. conserver une copie complète du dossier transmis.

Le CERFA 15916*02 intervient dans un domaine où l’exigence de prévention est maximale. Un dossier précis, argumenté et cohérent reste la meilleure façon de sécuriser la démarche administrative et de permettre à l’autorité compétente d’apprécier utilement la demande.