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Formulaire:

CERFA 16111-01 : Déclaration de détention d'animaux de compagnie appartenant à une espèce exotique envahissante - Guyane

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CERFA 16111-01 : Déclaration de détention d'animaux de compagnie appartenant à une espèce exotique envahissante - Guyane

CERFA 16111-01 : Déclaration de détention d'animaux de compagnie appartenant à une espèce exotique envahissante - Guyane

Déclaration de détention d'animaux de compagnie appartenant à une espèce exotique envahissante - Guyane - Formulaire

Déclarez un animal exotique envahissant en Guyane

Sommaire

Dernière mise à jour: 23/07/2026

CERFA 16111*01 : déclarer la détention d’un animal de compagnie d’espèce exotique envahissante en Guyane

Le CERFA 16111*01 correspond à la déclaration de détention d’animaux de compagnie appartenant à une espèce exotique envahissante en Guyane. Il s’adresse aux particuliers qui détiennent déjà certains animaux concernés par la réglementation et qui doivent signaler cette situation à l’administration.

Ce formulaire s’inscrit dans le cadre du règlement (UE) n°1143/2014 relatif à la prévention et à la gestion de l’introduction et de la propagation des espèces exotiques envahissantes, ainsi que des articles L.411-6 et R.411-39 I du code de l’environnement. Son objectif est clair : permettre à l’administration d’identifier les animaux détenus, leur lieu de détention et les conditions dans lesquelles ils sont conservés, afin de limiter les risques pour les milieux naturels en Guyane.

Le formulaire complété doit être adressé à la Direction Générale des Territoires et de la Mer, anciennement DEAL. La dernière vérification DILA mentionnée pour ce formulaire date du 15 janvier 2021. La fiche officielle est consultable sur Service-Public.fr, sous l’identifiant R58192.

À quoi sert précisément cette déclaration

Cette déclaration ne sert pas à demander une autorisation générale de posséder n’importe quelle espèce. Elle permet de déclarer une détention existante d’animaux de compagnie relevant d’une espèce exotique envahissante, dans un cadre très strict. Le document vise donc surtout les personnes qui détiennent déjà un ou plusieurs spécimens et qui doivent formaliser leur situation auprès de l’administration compétente en Guyane.

Le formulaire permet de transmettre plusieurs informations essentielles :

  • l’identité et les coordonnées du détenteur,
  • les espèces concernées,
  • le nombre de spécimens détenus,
  • la date d’obtention de chaque animal,
  • la description du lieu de détention,
  • l’engagement du déclarant à respecter les conditions imposées par la réglementation.

Ce document joue donc un rôle de traçabilité et de prévention. En matière d’espèces exotiques envahissantes, l’enjeu n’est pas seulement administratif. Il est aussi écologique, puisqu’une fuite, un relâcher volontaire ou une reproduction incontrôlée peut avoir des conséquences importantes sur la biodiversité locale.

Qui est concerné en Guyane

Le CERFA 16111*01 vise les particuliers, autrement dit les personnes qui détiennent ces animaux à titre privé. Le formulaire mentionne expressément la détention à des fins non commerciales. Il ne s’agit donc pas d’un document destiné à une activité de vente, d’élevage commercial ou de présentation professionnelle au public.

La référence à la Guyane est déterminante. Ce formulaire est conçu pour ce territoire, dans un contexte de protection de l’environnement particulièrement sensible. Les espèces réglementées sont celles figurant dans la liste applicable, à consulter via l’annexe évoquée dans le formulaire ou via les sources administratives officielles.

Les conditions à respecter avant de remplir le formulaire

Le CERFA 16111*01 ne consiste pas à remplir quelques cases sans vérifier le fond du dossier. Le déclarant signe un engagement sur des conditions précises. Il est donc indispensable de s’assurer que la situation correspond bien aux exigences mentionnées dans le formulaire.

Détention à des fins non commerciales

Le formulaire rappelle que les animaux doivent être détenus à des fins non commerciales. Cela signifie que la détention doit relever d’un usage privé, sans objectif de commerce. Si la situation présente une dimension professionnelle ou lucrative, il convient de vérifier si un autre cadre administratif s’applique.

Respect de la réglementation sur la faune sauvage captive

Le déclarant atteste aussi que les animaux sont détenus conformément à la réglementation en vigueur sur la faune sauvage captive. Cette précision est importante, car la déclaration liée aux espèces exotiques envahissantes ne dispense pas du respect des autres règles applicables à la détention d’animaux non domestiques.

Autrement dit, même si la déclaration est possible, le détenteur doit veiller aux conditions matérielles, sanitaires et de sécurité prévues par la réglementation en matière de faune sauvage captive.

Détention antérieure aux dates fixées par arrêté

Le formulaire exige également que les animaux aient été détenus avant les dates fixées par l’arrêté relatif à la prévention de l’introduction et de la propagation des espèces animales exotiques envahissantes. Ce point est central. Il ne s’agit pas d’ouvrir la voie à de nouvelles acquisitions, mais de déclarer des animaux déjà présents dans le respect du cadre légal applicable.

Si vous avez un doute sur la date de référence applicable à l’espèce détenue, mieux vaut vérifier les textes en vigueur ou la page Service-Public.fr liée au formulaire avant l’envoi du dossier.

Captivité effective et prévention des évasions

Le texte du formulaire impose que les animaux soient détenus en captivité et que toutes les mesures appropriées soient prises pour s’assurer qu’ils ne puissent pas s’échapper. Cette obligation n’est pas accessoire. En Guyane, les risques liés à l’introduction d’espèces invasives dans le milieu naturel sont pris très au sérieux.

Le détenteur doit donc pouvoir décrire un lieu de détention suffisamment sécurisé, adapté à l’espèce et empêchant toute fuite accidentelle.

Interdiction de reproduction et de remplacement

Le formulaire prévoit encore que les animaux ne se reproduiront pas et ne pourront pas être remplacés après leur mort naturelle. Cette règle montre bien que le régime de déclaration s’inscrit dans une logique d’encadrement transitoire d’une détention existante, et non dans la pérennisation ou l’extension de la présence de l’espèce.

Concrètement, le détenteur s’engage à empêcher toute reproduction et à ne pas acquérir un nouvel animal pour remplacer un spécimen décédé.

Risque de sanction en cas d’introduction dans le milieu naturel

Le formulaire rappelle expressément qu’une sanction est applicable en cas d’introduction volontaire ou involontaire dans le milieu naturel d’une espèce réglementée au titre des espèces exotiques envahissantes.

Les références mentionnées sont les suivantes :

  • article L.415-3 du code de l’environnement, pour l’introduction volontaire, avec une peine indiquée de 3 ans d’emprisonnement et 150 000 euros d’amende,
  • article R.415-1 du code de l’environnement, pour l’introduction involontaire, avec une contravention de 4ème classe.

Cette mention doit être prise au sérieux. Elle rappelle que la détention d’un animal exotique envahissant n’est pas une simple formalité administrative, mais une responsabilité importante vis-à-vis de l’environnement.

Comment remplir le CERFA 16111*01 correctement

Le formulaire est relativement court, sur deux pages, mais chaque rubrique doit être complétée avec soin. Une déclaration incomplète ou imprécise peut compliquer le traitement du dossier.

1. Coordonnées du demandeur

La première partie concerne l’identification du déclarant. Il faut renseigner :

  • le nom et le prénom,
  • l’adresse,
  • le numéro et la voie,
  • le complément d’adresse si nécessaire,
  • le code postal et la localité,
  • les moyens de contact, avec téléphone fixe et portable à titre facultatif,
  • l’adresse électronique.

Ces informations doivent être exactes et à jour. Elles permettent à l’administration de vous identifier et, si besoin, de vous contacter pour un complément d’information.

2. Espèces concernées

Cette rubrique est le cœur du formulaire. Il faut y indiquer, pour chaque espèce détenue :

  • le nom de l’espèce,
  • le nombre de spécimens,
  • la date d’obtention du ou des spécimens.

Le formulaire renvoie à une annexe pour la liste des espèces réglementées. Si vous hésitez sur la dénomination exacte de l’espèce, il est préférable de reprendre l’intitulé officiel utilisé dans les documents d’acquisition, les justificatifs vétérinaires ou les listes administratives disponibles.

Il faut ensuite décrire le lieu de détention des animaux, y compris l’adresse physique si elle est différente de celle du domicile. Cette zone libre doit permettre à l’administration de comprendre où se trouvent les animaux et dans quelles conditions générales ils sont gardés.

Une description utile peut notamment faire apparaître :

  • l’adresse précise du lieu de détention, si elle diffère du domicile,
  • la nature de l’installation, par exemple cage, enclos, terrarium ou autre structure adaptée,
  • les éléments de sécurité destinés à éviter toute évasion,
  • les conditions permettant d’empêcher la reproduction.

Il ne s’agit pas d’écrire un rapport technique, mais une description claire, sincère et cohérente avec les obligations rappelées par le formulaire.

3. Rappel des conditions de détention

Dans cette partie, le formulaire énumère les conditions auxquelles la détention est subordonnée. Elles ne sont pas à développer longuement, mais elles doivent être lues avec attention avant signature. Le déclarant confirme notamment que :

  • les animaux sont détenus à des fins non commerciales,
  • ils sont détenus conformément à la réglementation sur la faune sauvage captive,
  • ils étaient détenus avant les dates fixées par l’arrêté applicable,
  • ils sont gardés en captivité avec des mesures empêchant leur fuite,
  • ils ne se reproduiront pas et ne seront pas remplacés après leur mort naturelle.

Cette partie a une portée engageante. Mieux vaut donc ne pas signer à la légère.

4. Commentaires libres

La zone de commentaires libres permet d’ajouter toute précision utile. Elle peut servir, par exemple, à mentionner une situation particulière, à préciser les circonstances d’obtention des animaux, ou à détailler certains éléments du lieu de détention qui ne tiennent pas dans les autres rubriques.

Cette zone reste facultative, mais elle peut être utile si elle permet de lever une ambiguïté. En revanche, mieux vaut éviter les développements inutiles ou confus.

5. Engagement du demandeur

La dernière partie formalise l’engagement du déclarant. Il atteste l’exactitude des informations fournies et s’engage à respecter les conditions rappelées au point 3. Il faut ensuite indiquer :

  • le lieu,
  • la date,
  • la signature du demandeur.

Sans signature, la déclaration serait incomplète. Une vérification finale de l’ensemble du document avant envoi est donc indispensable.

Quels justificatifs préparer avec la déclaration

Le formulaire précise que, une fois complété, il doit être adressé à l’administration avec les documents complémentaires que vous souhaiteriez y annexer. Aucune notice n’est associée au CERFA 16111*01, et la source fournie ne dresse pas une liste obligatoire de pièces jointes. Il faut donc rester prudent et ne pas inventer d’exigences non prévues.

En pratique, joindre des éléments de contexte peut toutefois faciliter l’examen du dossier, notamment lorsque ces documents permettent d’établir la date d’obtention ou les conditions de détention. Selon la situation, il peut être utile de conserver ou de transmettre des copies de pièces telles que :

  • un justificatif d’acquisition ou de détention antérieure,
  • un document vétérinaire mentionnant l’animal ou l’espèce,
  • un document décrivant les installations de détention,
  • tout élément permettant de comprendre la situation déclarée.

Si l’administration a besoin de pièces supplémentaires, elle pourra en principe vous les demander. Pour éviter les oublis ou les formulations maladroites, Startdoc permet justement d’accéder à une version pré-remplie de ce CERFA, pensée pour aider les particuliers à structurer leur déclaration de manière plus sereine lorsqu’ils doivent signaler la détention d’une espèce exotique envahissante en Guyane.

Vue d’ensemble des informations à réunir

Élément à préparer Utilité dans le dossier
Identité et coordonnées du déclarant Permettre l’identification et le contact par l’administration
Nom exact de l’espèce Identifier l’animal concerné par la réglementation
Nombre de spécimens Déclarer précisément l’ampleur de la détention
Date d’obtention Apprécier l’antériorité de la détention au regard des règles applicables
Description du lieu de détention Évaluer les conditions de captivité et de sécurité
Éventuels documents annexes Appuyer les déclarations faites dans le formulaire

Envoi du formulaire et suivi de la déclaration

À quelle administration envoyer le CERFA

Le formulaire indique que le dossier doit être adressé à la Direction Générale des Territoires et de la Mer, anciennement DEAL. C’est donc ce service qui reçoit la déclaration pour la Guyane.

Avant l’envoi, il est conseillé de vérifier les coordonnées actualisées du service compétent, notamment l’adresse postale ou les modalités de dépôt éventuellement précisées sur les sites administratifs officiels.

Comment sécuriser son envoi

Le texte source ne précise pas de modalité d’envoi obligatoire particulière. Dans ce type de démarche, il est néanmoins prudent de :

  • conserver une copie complète du formulaire signé,
  • garder une copie des pièces annexées,
  • noter la date d’envoi,
  • utiliser, si besoin, un mode d’envoi permettant de prouver la transmission.

Ces précautions sont utiles en cas de demande de complément, de perte du courrier ou de besoin de justifier que la déclaration a bien été effectuée.

Que se passe-t-il après l’envoi

Le formulaire comporte un cadre réservé à l’administration avec la date de réception, le numéro d’enregistrement et d’autres références. Cela montre que le document fait l’objet d’un enregistrement administratif après réception.

La source fournie ne mentionne aucun délai de traitement précis, ni la délivrance automatique d’un récépissé sous un délai déterminé. Il faut donc éviter toute affirmation trop catégorique sur ce point. Si vous avez besoin de connaître l’état d’avancement de votre dossier, le plus sûr reste de contacter le service destinataire en vous appuyant sur vos références d’envoi et sur une copie de votre déclaration.

Points de vigilance pour éviter les erreurs courantes

Ne pas confondre déclaration et autorisation

Le CERFA 16111*01 est une déclaration de détention. Il ne doit pas être interprété comme une autorisation générale permettant d’acquérir librement une espèce exotique envahissante. La logique du texte est celle d’un encadrement strict d’animaux déjà détenus dans certaines conditions.

Être précis sur l’espèce et la date d’obtention

Une désignation imprécise de l’espèce ou une date d’obtention approximative peut fragiliser le dossier. Il est préférable de reprendre les informations les plus fiables possibles, à partir de documents existants, plutôt que de renseigner des données incertaines.

Décrire réellement les conditions de détention

La description du lieu de détention ne doit pas être négligée. Quelques lignes vagues peuvent être insuffisantes si elles ne permettent pas de comprendre comment l’animal est gardé et comment les risques d’évasion sont évités. À l’inverse, une description concrète et sobre est souvent plus efficace.

Ne pas omettre l’engagement final

Le formulaire n’est complet que s’il est daté et signé. L’attestation sur l’exactitude des informations fournies et sur le respect des conditions de détention fait partie intégrante de la démarche.

Vérifier l’actualité des informations officielles

La dernière vérification DILA disponible pour ce formulaire date du 15 janvier 2021. Avant toute transmission, il reste conseillé de contrôler que la version utilisée est bien la bonne et que les consignes pratiques n’ont pas évolué, notamment via Service-Public.fr ou auprès du service compétent en Guyane.

Ce qu’il faut retenir sur le CERFA 16111*01

Le CERFA 16111*01 permet à un particulier en Guyane de déclarer la détention d’un animal de compagnie appartenant à une espèce exotique envahissante, dans le cadre prévu par le droit de l’environnement. Il suppose une situation très encadrée : détention non commerciale, captivité sécurisée, absence de reproduction, impossibilité de remplacement après la mort naturelle, et détention antérieure aux dates fixées par les textes applicables.

Le formulaire doit être complété avec rigueur, signé, puis adressé à la Direction Générale des Territoires et de la Mer. Même en l’absence de notice officielle associée, il est important de préparer soigneusement les informations relatives à l’espèce, au nombre d’animaux, à leur date d’obtention et à leur lieu de détention.

Dans un domaine aussi sensible que celui des espèces exotiques envahissantes, la précision administrative sert directement la protection de l’environnement. Une déclaration claire, cohérente et complète reste donc la meilleure manière de sécuriser votre démarche.