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CERFA 16300-02 : Certificat vétérinaire d’information (CVI) devant accompagner à l’abattoir la ou les carcasses
Informations personnelles :
CERFA 16300-02 : Certificat vétérinaire d’information (CVI) devant accompagner à l’abattoir la ou les carcasses
Certificat vétérinaire d’information (CVI) devant accompagner à l’abattoir la ou les carcasses - Formulaire
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Sommaire
Dernière mise à jour: 23/07/2026
CERFA 16300*02, certificat vétérinaire d’information devant accompagner à l’abattoir la ou les carcasses
Le CERFA 16300*02 correspond au certificat vétérinaire d’information, CVI, devant accompagner à l’abattoir la ou les carcasses. Il s’agit d’un formulaire officiel identifié par la DILA sous la référence R65902, destiné aux professionnels.
Son intitulé montre clairement sa finalité : transmettre à l’abattoir les informations vétérinaires utiles lorsque des carcasses doivent y être acheminées. Dans la chaîne sanitaire et de traçabilité, ce document a une fonction pratique essentielle. Il permet de faire circuler une information encadrée entre les intervenants concernés, dans un contexte où les exigences sanitaires sont particulièrement strictes.
La dernière vérification DILA indiquée pour ce formulaire est datée du 7 mai 2024. En l’absence de notice associée mentionnée dans les métadonnées officielles, il est d’autant plus important de compléter ce CERFA avec rigueur et de s’appuyer, si nécessaire, sur les indications disponibles via Service-Public.fr ou auprès des services vétérinaires compétents.
À quoi sert précisément ce certificat vétérinaire d’information
Le certificat vétérinaire d’information accompagne physiquement ou administrativement la ou les carcasses lors de leur acheminement vers l’abattoir. Sa vocation est de porter à la connaissance de l’établissement destinataire des éléments vétérinaires utiles pour l’appréciation sanitaire, la gestion du lot concerné et la bonne continuité des contrôles.
Dans le secteur de l’élevage, de l’abattage et de la transformation, la circulation d’informations fiables est un point central. Ce certificat s’inscrit dans cette logique de traçabilité. Il ne s’agit pas d’un simple document administratif détaché de la réalité du terrain. Il participe à la sécurisation des échanges entre professionnels et à la bonne transmission d’informations en matière de santé animale et de contrôle sanitaire.
Concrètement, ce formulaire peut être mobilisé lorsqu’une ou plusieurs carcasses doivent être adressées à un abattoir avec un support d’information vétérinaire spécifique. Le titre officiel ne détaille pas, à lui seul, l’ensemble des cas d’usage précis. En pratique, il convient donc de vérifier le contexte exact dans lequel ce certificat est attendu, notamment selon l’espèce concernée, l’origine des carcasses et les consignes de l’abattoir ou de l’autorité sanitaire compétente.
Un document destiné aux professionnels
Les métadonnées officielles indiquent que le public concerné est composé de professionnels. Cela vise, selon les situations, les acteurs de la filière animale et agroalimentaire appelés à intervenir dans le transport, la remise ou la réception de carcasses à l’abattoir.
Selon l’organisation de l’activité, ce peuvent être notamment :
- des exploitants ou responsables d’élevage,
- des vétérinaires intervenant dans le cadre du suivi sanitaire,
- des opérateurs chargés du transport ou de l’acheminement,
- des établissements d’abattage ou structures recevant les carcasses.
Le rôle exact de chaque intervenant dépend du dossier et des procédures appliquées localement. Il est donc conseillé d’identifier en amont qui doit remplir, signer, vérifier ou transmettre le certificat.
Dans quelles situations le CERFA 16300*02 peut être demandé
Le titre du formulaire permet d’identifier le cadre général, mais ne détaille pas toutes les hypothèses concrètes. Il faut donc retenir un principe simple : ce certificat est utilisé lorsqu’une information vétérinaire doit accompagner à l’abattoir la ou les carcasses.
La nécessité de produire ce document peut dépendre :
- de la situation sanitaire de l’animal ou du lot concerné,
- du circuit suivi avant l’arrivée à l’abattoir,
- des exigences de contrôle applicables à la réception,
- des consignes données par les services vétérinaires,
- des procédures internes de l’abattoir destinataire.
Si vous êtes un professionnel confronté à une demande de certificat vétérinaire d’information, le premier réflexe doit être de vérifier que vous utilisez bien la bonne version du CERFA, ici le 16300*02, et que son emploi correspond à votre cas. En cas d’incertitude, mieux vaut prendre contact avec l’abattoir concerné ou avec l’administration compétente avant l’envoi des carcasses.
Comment remplir le formulaire de manière fiable
Sans la version PDF ni notice explicative associée dans les métadonnées disponibles, il n’est pas possible de reproduire champ par champ le contenu exact du document. En revanche, plusieurs bonnes pratiques permettent de limiter les erreurs lors du remplissage.
Vérifier l’identification du formulaire
Avant toute saisie, assurez-vous que le document porte bien :
- le numéro CERFA 16300*02,
- l’identifiant DILA R65902,
- l’intitulé officiel relatif au certificat vétérinaire d’information devant accompagner à l’abattoir la ou les carcasses.
Cette vérification évite l’usage d’un ancien modèle ou d’un document non adapté.
Renseigner les informations de façon cohérente
Un certificat vétérinaire d’information doit être rempli avec une attention particulière à la cohérence des données. Dans ce type de document, on retrouve généralement des informations relatives à l’identification des professionnels concernés, à la désignation des carcasses ou du lot, au contexte vétérinaire et à la destination.
Il faut donc veiller à :
- indiquer des coordonnées exactes et à jour,
- reprendre sans approximation les éléments d’identification disponibles,
- éviter les ratures ou mentions contradictoires,
- faire correspondre les informations du certificat avec les autres documents de suivi,
- relire l’ensemble avant transmission.
Dans ce domaine, une erreur matérielle peut entraîner des demandes de régularisation, des difficultés à la réception ou des interrogations lors du contrôle sanitaire.
Identifier clairement les intervenants
Le certificat implique souvent plusieurs acteurs. Il est donc important de distinguer clairement :
- la personne ou la structure qui émet l’information,
- le vétérinaire à l’origine du certificat si son intervention est requise,
- le destinataire, c’est-à-dire l’abattoir,
- le cas échéant, le transporteur ou l’intermédiaire chargé de la remise.
Une identification imprécise des parties peut compliquer la lecture du dossier et la continuité des opérations à l’arrivée.
Soigner la transmission du document
Un formulaire bien rempli perd une partie de son utilité s’il n’accompagne pas effectivement la ou les carcasses selon les modalités attendues. En pratique, il faut vérifier :
- le moment auquel le certificat doit être établi,
- la forme de transmission admise, papier, remise matérielle, ou autre modalité prévue localement,
- la nécessité éventuelle d’un original signé,
- la conservation d’un exemplaire par l’émetteur.
En l’absence de précision officielle supplémentaire dans les métadonnées disponibles, il est prudent de demander à l’abattoir quelles modalités de remise sont requises.
Quelles pièces ou informations préparer avant de compléter le CVI
Même lorsqu’aucune notice n’est fournie, la préparation en amont facilite grandement le remplissage. Pour un certificat vétérinaire d’information lié à des carcasses destinées à l’abattoir, il est utile de rassembler les informations professionnelles et sanitaires disponibles avant de commencer.
| Élément à préparer | Pourquoi c’est utile |
|---|---|
| Identification de l’entreprise ou de l’exploitation | Pour éviter les erreurs sur l’émetteur du certificat |
| Coordonnées de l’abattoir destinataire | Pour sécuriser la destination des carcasses |
| Références d’identification des animaux ou des carcasses | Pour assurer la traçabilité du dossier |
| Informations vétérinaires disponibles | Pour retranscrire fidèlement les éléments utiles au contrôle |
| Documents de suivi déjà établis | Pour garantir la cohérence entre les pièces transmises |
Cette préparation ne remplace pas la lecture attentive du formulaire, mais elle évite les allers-retours et réduit le risque d’omissions. Pour les professionnels qui souhaitent gagner du temps sur des formalités sensibles comme celle-ci, Startdoc met à disposition des formulaires administratifs dans un format plus simple à exploiter, ce qui peut être particulièrement utile lorsqu’un document doit être renseigné rapidement tout en restant conforme à sa version officielle.
Points de vigilance propres à ce type de formulaire sanitaire
Le CERFA 16300*02 relève d’un environnement administratif où la conformité documentaire a des conséquences très concrètes. Il ne s’agit pas seulement de compléter des cases. Le document touche à la circulation d’informations vétérinaires dans le cadre de l’abattage, donc à des enjeux de santé animale, de sécurité sanitaire et de traçabilité professionnelle.
Ne pas extrapoler en l’absence de notice
Les métadonnées indiquent qu’aucune notice associée n’est disponible. Cette absence impose une certaine prudence. Si une rubrique du formulaire vous paraît ambiguë, il est préférable de demander une confirmation au destinataire ou à l’autorité compétente plutôt que de compléter le document sur la base d’une supposition.
Utiliser des informations vérifiables
Toutes les mentions portées sur le certificat doivent pouvoir être justifiées. Dans le domaine vétérinaire et alimentaire, une donnée inexacte peut avoir des répercussions sur le traitement du dossier. Il convient donc de s’appuyer sur :
- les éléments d’identification déjà enregistrés,
- les informations vétérinaires établies dans le cadre professionnel,
- les documents de suivi effectivement disponibles,
- les consignes transmises par les services compétents.
Conserver une trace du certificat transmis
Même lorsque le document est destiné à accompagner la ou les carcasses jusqu’à l’abattoir, il reste conseillé de conserver une copie du certificat complété, ainsi que des pièces utiles associées. Cette précaution facilite :
- la preuve de la transmission,
- la réponse à une demande d’information complémentaire,
- la reconstitution du dossier en cas de contrôle,
- le suivi interne de la traçabilité.
Après l’envoi, comment suivre le dossier
Le suivi d’un certificat vétérinaire d’information dépend surtout de l’organisation mise en place entre l’émetteur, le transporteur éventuel et l’abattoir destinataire. Les métadonnées officielles ne précisent ni délai de traitement, ni procédure de retour standardisée. Il faut donc raisonner de façon opérationnelle.
Confirmer la bonne réception par l’abattoir
Lorsque cela est possible, il est utile de vérifier que le certificat a bien été reçu avec la ou les carcasses et qu’aucune information complémentaire n’est attendue. Cette démarche est particulièrement pertinente si l’acheminement s’inscrit dans une organisation logistique complexe ou si le contexte sanitaire appelle une vigilance renforcée.
Répondre rapidement en cas de demande complémentaire
Si le document comporte une imprécision ou si une rubrique nécessite un éclaircissement, l’abattoir ou l’autorité compétente peut solliciter des précisions. Dans ce cas, une réponse rapide permet d’éviter un blocage du dossier ou une difficulté de traitement à l’arrivée.
Archiver les éléments utiles
Pour un professionnel, la bonne gestion administrative passe aussi par l’archivage. Il est recommandé de conserver :
- une copie du CERFA complété,
- la preuve de son envoi ou de sa remise,
- les pièces ayant permis son établissement,
- tout échange intervenu avec l’abattoir ou les services compétents.
La durée de conservation n’étant pas précisée dans les informations fournies ici, il convient de se référer à vos obligations professionnelles habituelles et, si besoin, aux indications de l’administration.
Où trouver la version officielle du CERFA 16300*02
La référence officielle du formulaire est accessible à partir de la fiche Service-Public.fr correspondant à l’identifiant R65902. Cette fiche permet de vérifier l’existence du document, son intitulé exact et son statut administratif.
Vous pouvez consulter la source officielle ici :
Service-Public.fr, référence R65902
https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/R65902
Avant d’utiliser le formulaire, vérifiez toujours que la version téléchargée ou renseignée correspond bien à la dernière version en vigueur. La date de dernière vérification DILA mentionnée pour cette fiche est le 7 mai 2024, ce qui constitue un repère utile pour s’assurer de l’actualité des informations disponibles.
Ce qu’il faut retenir pour utiliser ce formulaire sans erreur
Le CERFA 16300*02 est un certificat vétérinaire d’information destiné aux professionnels et conçu pour accompagner à l’abattoir la ou les carcasses concernées. Son rôle est de transmettre des informations vétérinaires utiles dans un cadre de traçabilité et de contrôle sanitaire.
Pour l’utiliser correctement, il faut surtout :
- vérifier que vous disposez bien de la bonne version du CERFA,
- préparer en amont les informations d’identification et de suivi nécessaires,
- renseigner le document avec exactitude et cohérence,
- confirmer les modalités de transmission attendues par l’abattoir,
- conserver une copie du certificat et des éléments associés.
Comme aucune notice n’est signalée dans les métadonnées officielles communiquées, la prudence est de mise pour toute rubrique qui soulèverait une hésitation. En cas de doute, l’appui de l’abattoir destinataire, de votre vétérinaire ou des services compétents reste la meilleure solution pour sécuriser votre démarche.