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CERFA 16400-01 : Demande d'autorisation pour l'abattage de bovins sur le lieu d'exploitation en dehors d'une unité mobile d'un abattoir agréé
Informations personnelles :
CERFA 16400-01 : Demande d'autorisation pour l'abattage de bovins sur le lieu d'exploitation en dehors d'une unité mobile d'un abattoir agréé
Demande d'autorisation pour l'abattage de bovins sur le lieu d'exploitation en dehors d'une unité mobile d'un abattoir agréé - Formulaire
Demande d'autorisation pour l'abattage de bovins
Sommaire
Dernière mise à jour: 23/07/2026
Comprendre le CERFA 16400*01 pour l'abattage de bovins sur le lieu d'exploitation
Le CERFA 16400*01 correspond à la demande d'autorisation pour l'abattage de bovins sur le lieu d'exploitation en dehors d'une unité mobile d'un abattoir agréé. Il s'agit d'un formulaire destiné aux professionnels, dans un cadre très spécifique de la filière bovine.
Son intitulé montre immédiatement son objet : il ne concerne pas un abattage réalisé en abattoir classique, ni dans une unité mobile relevant d'un abattoir agréé. Il vise une situation exceptionnelle ou strictement encadrée, dans laquelle l'abattage serait demandé directement sur l'exploitation.
La version identifiée par l'administration est la suivante : CERFA 16400*01, identifiant DILA R68688, avec une dernière vérification DILA en date du 22 mai 2024. La fiche officielle de référence est accessible sur Service-Public.fr.
Ce formulaire appelle une vigilance particulière. En matière d'abattage de bovins, les enjeux sont à la fois sanitaires, vétérinaires, administratifs et professionnels. Une demande incomplète, imprécise ou mal justifiée peut fragiliser le dossier. C'est précisément dans ce type de démarche technique que Startdoc peut faire gagner du temps aux exploitants en mettant à disposition le bon CERFA dans un format prêt à compléter, plus lisible et plus simple à exploiter.
À quoi sert exactement ce formulaire
Le CERFA 16400*01 sert à solliciter une autorisation administrative. Il ne vaut pas autorisation par lui-même. Autrement dit, le simple fait de remplir le document ne permet pas d'abattre un bovin sur place. Il faut qu'une autorité compétente examine la demande et décide de l'accepter ou non.
Le libellé du formulaire montre que l'administration attend une démarche encadrée, avec des éléments permettant d'apprécier :
- l'identité du demandeur ou de l'exploitation,
- la situation des bovins concernés,
- les circonstances justifiant l'abattage sur le lieu d'exploitation,
- les conditions dans lesquelles l'opération serait réalisée,
- le respect des exigences sanitaires et professionnelles applicables.
Comme aucune notice associée n'est indiquée dans les métadonnées disponibles, il est prudent de s'en tenir strictement aux informations demandées par le formulaire et, en cas d'hésitation, de consulter la page officielle Service-Public.fr ou l'administration compétente.
Qui est concerné par la demande
Le public visé est expressément celui des professionnels. En pratique, cela renvoie aux acteurs de l'élevage bovin et, plus largement, aux personnes agissant dans un cadre d'exploitation ou d'activité professionnelle. Le formulaire n'est donc pas présenté comme une démarche à destination du grand public.
Selon l'organisation de l'exploitation, la demande peut concerner :
- un éleveur bovin,
- une exploitation agricole individuelle,
- une société d'exploitation,
- un représentant habilité à agir pour le compte de la structure concernée.
Il est essentiel que la personne qui signe soit bien autorisée à déposer la demande, notamment lorsque l'exploitation est exploitée sous forme sociétaire.
Dans quelles situations utiliser le CERFA 16400*01
Ce formulaire ne correspond pas à la voie ordinaire d'abattage. Son usage est limité à une demande d'autorisation particulière, lorsque l'abattage du bovin est envisagé sur le lieu même de l'exploitation, hors unité mobile d'un abattoir agréé.
Une demande réservée à un cadre spécifique
L'intitulé du CERFA révèle un champ d'application étroit. Il ne s'agit pas d'un document à utiliser pour toute opération liée à la gestion d'un troupeau bovin. Il ne remplace ni les formalités sanitaires habituelles, ni les obligations de traçabilité, ni les démarches propres au transport ou à l'abattoir.
Ce formulaire peut être pertinent lorsque la situation de l'animal ou les circonstances d'exploitation conduisent le professionnel à demander que l'abattage intervienne directement sur place, plutôt que dans le circuit habituel. Comme les métadonnées officielles ne détaillent pas les cas d'ouverture, il faut éviter toute interprétation trop large et vérifier au besoin les conditions précises auprès des services compétents.
Exemples de situations concrètes
Sans aller au-delà des informations officiellement disponibles, plusieurs hypothèses peuvent justifier qu'un professionnel s'intéresse à ce CERFA :
- un bovin ne pouvant pas être acheminé dans des conditions compatibles avec les exigences applicables,
- une situation d'exploitation nécessitant une demande formelle d'abattage sur place,
- un besoin de sécuriser administrativement une opération qui ne relève pas du schéma habituel d'abattage en abattoir agréé,
- une demande instruite dans un contexte où l'autorité administrative doit apprécier les conditions sanitaires et matérielles de l'abattage envisagé.
Ces exemples doivent rester prudents. Seule la lecture du formulaire lui-même et, si nécessaire, l'appui de la fiche Service-Public.fr permettent de confirmer si votre situation entre bien dans son champ.
Ce que le formulaire ne couvre pas
Le CERFA 16400*01 ne doit pas être confondu avec :
- une déclaration d'activité d'élevage,
- une formalité de transport des animaux,
- une demande liée à une unité mobile d'un abattoir agréé,
- un simple document d'information sanitaire,
- une autorisation générale d'abattage valable pour toutes les situations futures.
Il s'agit d'une demande ciblée, attachée à un objet précis. L'administration attend donc un dossier cohérent, centré sur la situation réellement rencontrée.
Comment remplir le CERFA 16400*01 avec méthode
Le détail exact des rubriques n'étant pas reproduit dans les métadonnées officielles disponibles, il convient d'adopter une méthode de remplissage rigoureuse, fondée sur la logique habituelle des formulaires administratifs et sur l'intitulé du document. L'objectif est de limiter les omissions et d'éviter les incohérences.
Identifier clairement le demandeur
La première partie d'un dossier solide consiste à désigner sans ambiguïté la personne ou la structure qui formule la demande. Il faut en général prévoir :
- la dénomination de l'exploitation ou de la société,
- le nom et le prénom du responsable,
- l'adresse complète du lieu d'exploitation,
- les coordonnées utiles pour être recontacté rapidement,
- le cas échéant, la qualité du signataire.
Une attention particulière doit être portée à la concordance entre les informations inscrites sur le CERFA et celles déjà connues de l'administration. Des écarts sur l'identité de l'exploitation, l'adresse ou le représentant peuvent ralentir l'instruction.
Décrire précisément l'exploitation et le lieu concerné
Puisque la demande vise un abattage sur le lieu d'exploitation, la localisation doit être parfaitement identifiable. Il peut être utile de vérifier que tous les éléments de situation sont exacts : adresse, commune, éventuels éléments de repérage interne, caractéristiques utiles du lieu où l'opération serait envisagée.
Si le formulaire le permet, il est préférable d'employer une rédaction sobre et factuelle. L'administration doit comprendre immédiatement où l'opération se déroulerait et dans quel environnement professionnel.
Renseigner les informations sur les bovins visés
Une demande de cette nature suppose logiquement l'identification du ou des animaux concernés. Il faut être particulièrement attentif à la traçabilité. Selon les rubriques du formulaire, cela peut impliquer de mentionner :
- le nombre d'animaux concernés,
- leur identification,
- les éléments permettant de rattacher l'animal au cheptel de l'exploitation,
- toute information demandée sur leur situation.
Il est recommandé de reprendre les mentions figurant sur les documents d'élevage sans les reformuler approximativement. Une simple erreur de numéro ou une confusion entre plusieurs animaux peut rendre la demande difficile à exploiter.
Exposer le motif de la demande
C'est souvent le coeur du dossier. L'administration doit comprendre pourquoi l'abattage est sollicité sur l'exploitation, en dehors d'une unité mobile d'un abattoir agréé. La justification doit être claire, circonstanciée et strictement liée à la réalité de la situation.
Quelques règles utiles :
- décrire les faits de manière chronologique,
- éviter les formulations vagues,
- ne pas exagérer ni dramatiser inutilement,
- s'en tenir à des éléments vérifiables,
- mentionner, si cela est pertinent, les contraintes matérielles ou sanitaires rencontrées.
Une motivation trop brève peut laisser penser que le dossier n'est pas suffisamment étayé. À l'inverse, un exposé confus ou trop long nuit à la lisibilité. Il faut viser une justification complète mais directe.
Préciser les conditions envisagées pour l'abattage
Dans un dossier de ce type, il est probable que l'administration s'intéresse aux conditions pratiques de réalisation. Même si le formulaire encadre déjà les réponses attendues, il faut veiller à faire apparaître, lorsque cela est demandé, les garanties offertes sur le plan professionnel et sanitaire.
Il peut s'agir notamment de tout élément relatif :
- à l'organisation de l'opération,
- aux intervenants concernés,
- aux conditions matérielles sur l'exploitation,
- au respect des prescriptions applicables.
Si certaines mentions doivent être appuyées par des documents, mieux vaut les joindre dès le dépôt plutôt que d'attendre une demande complémentaire.
Signer et dater sans négliger la portée de l'engagement
Comme pour tout CERFA, la signature engage le déclarant sur l'exactitude des renseignements fournis. Il faut donc relire l'ensemble avant signature, vérifier la date et s'assurer que la personne signataire a qualité pour agir.
Un formulaire non signé, daté de manière erronée ou signé par une personne non habilitée peut être écarté ou faire l'objet d'une demande de régularisation.
Pièces et vérifications utiles avant le dépôt
En l'absence de notice associée signalée dans les métadonnées, il est particulièrement prudent de préparer un dossier appuyé par des justificatifs cohérents avec la demande. Les pièces exactes exigées dépendent du contenu du formulaire et des instructions de l'administration compétente.
Tableau de contrôle avant envoi
| Point à vérifier | Pourquoi c'est important |
|---|---|
| Identité exacte du demandeur | Éviter toute difficulté d'identification de l'exploitation ou du représentant |
| Adresse précise du lieu d'exploitation | Permettre à l'administration de localiser sans ambiguïté le site concerné |
| Identification correcte des bovins | Garantir la traçabilité et la cohérence du dossier |
| Motif détaillé de la demande | Faciliter l'appréciation du bien-fondé de l'autorisation sollicitée |
| Justificatifs joints si nécessaires | Limiter les demandes complémentaires et renforcer la crédibilité du dossier |
| Date et signature | Rendre la demande formellement recevable |
Documents à préparer avec prudence
Sans inventer de liste officielle qui n'apparaît pas dans les données disponibles, il peut être utile de rassembler, selon votre situation :
- les éléments d'identification de l'exploitation,
- les informations de traçabilité des bovins concernés,
- tout document permettant d'étayer le motif invoqué,
- le cas échéant, un document établissant la qualité du représentant signataire.
Si l'administration locale a publié des consignes complémentaires, il est judicieux de s'y conformer en priorité.
Cas sensibles, points de vigilance et bonnes pratiques
Ne pas supposer l'accord de l'administration
Le point le plus important est le suivant : une demande d'autorisation n'est jamais une autorisation acquise. Tant que l'accord n'a pas été donné selon les formes prévues, il faut considérer que la démarche est en cours d'instruction.
Être irréprochable sur la cohérence sanitaire et administrative
Le secteur bovin est fortement encadré. Une incohérence entre le formulaire, les données de l'exploitation et les documents de suivi peut attirer l'attention de l'administration. Il faut donc harmoniser toutes les informations transmises.
Par exemple, il convient de vérifier :
- que l'animal mentionné est bien celui concerné,
- que l'exploitation indiquée correspond au lieu réel,
- que la motivation invoquée est compatible avec les faits,
- que les justificatifs, s'il y en a, soutiennent réellement la demande.
Éviter les formulations approximatives
Des expressions comme urgence évidente, impossibilité totale ou situation exceptionnelle peuvent paraître convaincantes, mais elles n'ont de valeur que si elles sont étayées. L'administration apprécie davantage une description concrète qu'une accumulation de qualificatifs.
Anticiper une demande de complément
Comme le formulaire ne s'accompagne d'aucune notice mentionnée ici, il est possible que certains services sollicitent des précisions supplémentaires selon les dossiers. Anticiper cette éventualité permet de gagner du temps. Conservez une copie complète du CERFA rempli et de toutes les pièces transmises.
Vérifier la source officielle avant dépôt
Les démarches administratives évoluent. Même si la fiche DILA a été vérifiée le 22 mai 2024, il reste conseillé de contrôler, avant l'envoi, que vous utilisez bien la bonne version du formulaire et la bonne procédure de transmission. La fiche officielle dédiée au CERFA 16400*01 sur Service-Public.fr doit servir de point de référence.
Bien préparer sa demande pour maximiser ses chances d'acceptation
Un dossier convaincant repose moins sur la quantité d'explications que sur leur solidité. Pour ce CERFA, trois qualités comptent particulièrement : la précision, la cohérence et la traçabilité.
La précision consiste à reprendre les données exactes de l'exploitation et des bovins concernés, sans approximation. La cohérence impose que toutes les informations aillent dans le même sens, du motif invoqué jusqu'aux éventuels justificatifs. La traçabilité, enfin, est centrale dès qu'il est question de bovins et d'abattage, car elle permet à l'administration de relier la demande à une situation objectivement identifiable.
Avant d'envoyer le CERFA 16400*01, une dernière relecture doit permettre de répondre à quatre points simples :
- la demande concerne-t-elle bien une situation relevant de ce formulaire,
- le demandeur est-il clairement identifié,
- les bovins et le lieu d'exploitation sont-ils décrits sans ambiguïté,
- le motif de l'autorisation demandée est-il suffisamment étayé.
Si un doute subsiste sur le champ exact du dispositif ou sur les pièces à joindre, mieux vaut se rapprocher de l'administration compétente ou consulter la fiche officielle Service-Public.fr liée à l'identifiant DILA R68688. Pour une démarche aussi sensible, la prudence documentaire reste la meilleure protection.