Startdoc Premium : offre d'essai à 1.79€/48h puis 39€/mois

Offre d'essai promotionnelle pour tester les services de startdoc.fr et valable jusqu'au 31/10/2026.Au delà de l'offre d'essai et sans résiliation durant cette période, l'abonnement se prolonge automatiquement au tarif de 39€/mois. Détail des conditions commerciales et tarifaires de l'offre en bas de cette page.

Formulaire:

CERFA 17444-01 : Demande d'attestation de bonnes pratiques de fabrication pour l'exportation de compléments alimentaires

Téléchargez immédiatement en ligne ce modèle de document

Startdoc Premium : offre d'essai de 1.79€ pour 48h, puis 39€ par mois sans obligation de reconduction

Accès illimité à la bibliothèque de documents types et envoi illimité de courrier avec AR (réservé aux particuliers)

Téléchargez en ligne ce document

CERFA 17444-01 : Demande d'attestation de bonnes pratiques de fabrication pour l'exportation de compléments alimentaires

Informations personnelles :

En validant, je déclare accepter sans réserve les Conditions Générales et la Politique de confidentialité de startdoc.fr. En validant les informations, je confirme commander un accès Startdoc Premium avec une offre d’essai promotionnelle pour un abonnement mensuel à durée indéterminée au tarif de 1.79€ TTC pour 48 heures, puis au tarif de 39€ TTC par mois par la suite. Au-delà de l’offre d’essai et sans résiliation de ma part durant cette période, j'autorise startdoc.fr à prélever chaque mois à date anniversaire le montant de l'abonnement sur la carte bancaire ayant servi au paiement de l'offre d'essai.
CERFA 17444-01 : Demande d'attestation de bonnes pratiques de fabrication pour l'exportation de compléments alimentaires

CERFA 17444-01 : Demande d'attestation de bonnes pratiques de fabrication pour l'exportation de compléments alimentaires

Demande d'attestation de bonnes pratiques de fabrication pour l'exportation de compléments alimentaires - Formulaire

Obtenez l'attestation pour exporter vos compléments

Sommaire

Dernière mise à jour: 23/07/2026

CERFA 17444*01 : à quoi sert la demande d'attestation de bonnes pratiques de fabrication pour l'exportation de compléments alimentaires

Le CERFA 17444*01 correspond à la demande d'attestation de bonnes pratiques de fabrication pour l'exportation de compléments alimentaires. Il s'agit d'un formulaire administratif destiné aux professionnels qui ont besoin d'un document attestant, pour leurs opérations à l'international, du respect des bonnes pratiques de fabrication applicables à leurs produits.

Cette demande s'inscrit dans un contexte très concret : lorsqu'une entreprise exporte des compléments alimentaires, le pays destinataire peut exiger une preuve émanant de l'administration française ou d'une autorité compétente, afin de vérifier que les produits sont fabriqués dans des conditions conformes aux exigences attendues. L'attestation demandée via ce CERFA peut alors constituer une pièce essentielle du dossier d'exportation.

Le titre officiel du formulaire est sans ambiguïté. Il ne porte ni sur l'autorisation de mise sur le marché, ni sur une formalité douanière générale, ni sur une simple déclaration commerciale. Son objet est précisément la délivrance d'une attestation liée aux bonnes pratiques de fabrication, dans le cadre de l'exportation de compléments alimentaires.

La fiche officielle DILA associée à ce formulaire est identifiée sous la référence R69926, avec une dernière vérification signalée au 13 septembre 2024. En l'absence de notice associée mentionnée dans les métadonnées, il est particulièrement important de compléter le document avec soin et de vérifier, avant envoi, les indications disponibles sur Service-Public.fr ainsi que les éventuelles consignes de l'autorité destinataire.

Qui peut utiliser ce formulaire et dans quelles situations

Le public concerné est clairement identifié : les professionnels. En pratique, cela vise notamment les fabricants, façonniers, responsables de mise sur le marché, exportateurs ou structures intervenant dans la chaîne de production et d'exportation de compléments alimentaires, selon leur organisation interne et les exigences de l'administration saisie.

Le recours au CERFA 17444*01 peut être envisagé lorsque l'entreprise doit :

  • justifier auprès d'un client étranger ou d'une autorité étrangère que ses compléments alimentaires sont fabriqués selon de bonnes pratiques,
  • constituer un dossier d'exportation comportant une attestation administrative française,
  • sécuriser une opération commerciale internationale en apportant une preuve formelle de conformité du processus de fabrication,
  • répondre à une demande documentaire préalable à l'entrée des produits sur un marché étranger.

Il convient toutefois de distinguer cette attestation d'autres documents parfois demandés à l'export, comme les certificats sanitaires, les documents douaniers, les attestations d'origine ou encore les certificats propres à certains ingrédients. Le CERFA 17444*01 a un périmètre spécifique : les bonnes pratiques de fabrication appliquées aux compléments alimentaires exportés.

Comment préparer correctement la demande

Vérifier que la demande correspond bien à votre besoin

Avant de remplir le formulaire, l'entreprise a intérêt à confirmer la nature exacte de l'exigence du pays importateur. Certains marchés réclament une attestation sur les conditions de fabrication, d'autres un document plus large ou plus technique. Cette vérification évite un dépôt inutile ou un retard dans la procédure d'exportation.

Il est également prudent d'identifier qui, dans l'entreprise, est le plus légitime pour porter la demande : la société fabricante, l'exploitant, l'exportateur ou une autre entité du groupe. Cette question dépend souvent de la structuration du dossier et de l'identité de l'opérateur qui doit figurer sur l'attestation.

Rassembler les informations utiles

Même sans disposer ici du détail des rubriques du PDF, on peut anticiper les catégories d'informations généralement nécessaires pour une démarche de cette nature. Il faut préparer des données exactes, cohérentes et à jour sur l'entreprise et sur l'activité concernée.

Élément à préparer Pourquoi c'est utile
Identification de l'entreprise Permet d'établir qui sollicite l'attestation et au nom de quelle structure
Coordonnées complètes Facilite les échanges avec l'administration en cas de demande de précision
Informations sur le site de fabrication Essentielles si l'attestation porte sur les pratiques de fabrication d'un établissement donné
Références des produits ou de la catégorie de produits Permet de rattacher la demande aux compléments alimentaires exportés
Éléments de conformité interne Peuvent être nécessaires pour justifier la demande ou répondre à une instruction complémentaire
Pays de destination ou contexte d'exportation Peut aider à comprendre l'objet précis de l'attestation sollicitée

Lorsque plusieurs services interviennent dans l'entreprise, par exemple qualité, réglementaire, production et commerce export, une relecture croisée est utile. Les incohérences entre le formulaire et les pièces jointes sont une cause fréquente de blocage administratif.

Remplir le CERFA avec précision

La qualité du remplissage est déterminante. Les informations doivent être lisibles, complètes et cohérentes avec les justificatifs transmis. Une erreur sur la dénomination sociale, l'adresse du site concerné ou l'objet de la demande peut retarder l'instruction.

Il faut accorder une attention particulière :

  • à l'identité exacte de la société demanderesse,
  • à la désignation des compléments alimentaires concernés, si le formulaire la prévoit,
  • à la signature par une personne habilitée,
  • à la date de la demande,
  • à la concordance entre le formulaire et les pièces annexes.

Pour les professionnels qui veulent éviter les oublis matériels lors de la constitution du dossier, Startdoc met à disposition un accès simplifié à ce type de document administratif, avec une version pré-remplie pensée pour faire gagner du temps sur une formalité souvent sensible dans un calendrier d'exportation.

Les étapes de la démarche, de la préparation à l'envoi

Étape 1 : télécharger la bonne version du formulaire

La première précaution consiste à utiliser la bonne version du document, à savoir le CERFA 17444*01. Comme pour toute formalité administrative, une ancienne version ou un document incomplet peut entraîner un rejet ou une demande de régularisation.

La référence DILA R69926 permet de s'assurer que l'on vise bien la fiche correspondante sur Service-Public.fr.

Étape 2 : constituer les justificatifs nécessaires

Les métadonnées officielles ne détaillent pas ici la liste des pièces à joindre. Il est donc recommandé de consulter la page Service-Public.fr correspondante et, si besoin, de prendre contact avec l'organisme compétent pour confirmer les documents attendus. Selon la pratique administrative, il peut s'agir de pièces d'identification de l'entreprise, d'éléments relatifs au site de fabrication ou de documents de conformité.

En cas d'incertitude, mieux vaut demander une confirmation écrite de la liste des pièces requises, surtout si l'attestation est attendue dans un délai court par un importateur étranger.

Étape 3 : vérifier les signatures et habilitations

Une demande déposée au nom d'une société doit, en principe, être signée par une personne ayant qualité pour engager l'entreprise ou par un représentant dûment habilité. Ce point est parfois sous-estimé alors qu'il peut conditionner la recevabilité du dossier.

Il est conseillé de vérifier :

  • le nom du signataire,
  • sa fonction,
  • la conformité de la signature avec les usages internes de l'entreprise,
  • la présence éventuelle d'un cachet ou d'un pouvoir, si cela est demandé.

Étape 4 : transmettre la demande à l'autorité compétente

L'envoi doit être réalisé selon les modalités prévues par l'administration compétente. En l'absence de notice jointe dans les métadonnées disponibles, il est indispensable de se reporter à la fiche officielle du téléservice ou de la démarche publiée sur Service-Public.fr pour connaître le canal à utiliser : dépôt papier, envoi dématérialisé, ou autre mode de transmission.

Avant l'envoi, il est utile de conserver une copie complète du dossier, formulaire compris, ainsi que la preuve de transmission. Pour une entreprise exportatrice, cette traçabilité est précieuse en cas de relance du client, d'audit interne ou de nouvelle demande sur des produits similaires.

Délais, calendrier et anticipation de la demande

Pas de délai officiel mentionné dans les métadonnées

Les informations fournies ne mentionnent aucun délai d'instruction chiffré. Il ne faut donc pas présumer d'un traitement standard en quelques jours ou quelques semaines. Le temps nécessaire peut varier selon la complétude du dossier, la période de dépôt, les vérifications requises et l'organisation de l'administration concernée.

En conséquence, il est préférable d'intégrer cette démarche le plus tôt possible dans le calendrier export. Lorsqu'une expédition dépend de l'obtention de l'attestation, une anticipation suffisante limite le risque de retard commercial.

Bon réflexe pour les entreprises exportatrices

Un dossier d'exportation de compléments alimentaires repose souvent sur plusieurs briques documentaires. La demande d'attestation de bonnes pratiques de fabrication ne doit pas être traitée isolément. Il est pertinent de la coordonner avec :

  • les exigences contractuelles de l'importateur,
  • les documents techniques sur les produits,
  • les formalités logistiques et douanières,
  • les éventuelles traductions ou légalisations demandées à l'étranger.

Cette approche évite qu'une attestation obtenue trop tard, ou rédigée avec un périmètre inadapté, ne bloque l'ensemble de l'opération.

Où envoyer le CERFA 17444*01

Les métadonnées communiquées ne précisent pas directement l'adresse postale, le service instructeur ou la plateforme de dépôt à utiliser. La source officielle de référence reste la page Service-Public.fr liée à l'identifiant R69926. C'est sur cette fiche que le professionnel doit vérifier les modalités actualisées d'envoi.

Ce point mérite une vigilance particulière, car les circuits administratifs peuvent évoluer. Un formulaire correctement rempli mais adressé au mauvais interlocuteur entraîne une perte de temps, parfois incompatible avec les impératifs d'une exportation programmée.

En pratique, avant l'envoi, il faut contrôler :

  • le service destinataire exact,
  • le format de transmission accepté,
  • la nécessité éventuelle de joindre des originaux ou des copies,
  • la langue dans laquelle certains justificatifs doivent être fournis, si cela est précisé,
  • les coordonnées de contact en cas de suivi du dossier.

Après l'envoi, comment suivre la demande et gérer la suite

Instruction du dossier

Une fois la demande transmise, l'administration peut procéder à l'examen du dossier. Si des éléments manquent, sont illisibles ou apparaissent contradictoires, un complément peut être sollicité. D'où l'intérêt de conserver tous les justificatifs mobilisés lors de la constitution du dossier.

Dans un contexte d'exportation, il est utile d'informer le partenaire commercial ou l'importateur qu'une attestation administrative a été demandée, sans promettre une date de délivrance tant qu'aucun délai officiel n'a été communiqué.

Délivrance de l'attestation

Si la demande est recevable et complète, l'entreprise pourra obtenir l'attestation sollicitée, sous la forme prévue par l'administration. Il convient ensuite de vérifier immédiatement le document reçu : identité de l'entreprise, désignation des produits ou de l'activité concernée, date, et toute mention utile pour le pays importateur.

Une erreur non détectée à ce stade peut provoquer un refus du document à l'étranger et imposer une nouvelle démarche.

Archivage et réutilisation des informations

Même lorsque l'attestation a été obtenue pour une opération déterminée, les informations réunies à cette occasion ont intérêt à être archivées de façon structurée. Cela facilite les demandes ultérieures, notamment lorsque l'entreprise exporte régulièrement vers plusieurs pays ou pour plusieurs gammes de compléments alimentaires.

Il est judicieux de conserver :

  • le formulaire envoyé,
  • la copie des pièces jointes,
  • la preuve de dépôt ou d'envoi,
  • les échanges avec l'administration,
  • l'attestation délivrée dans sa version finale.

Les points de vigilance spécifiques aux compléments alimentaires

Le secteur des compléments alimentaires présente des enjeux réglementaires particuliers, à la frontière de l'alimentaire, de la sécurité sanitaire, de l'étiquetage et des allégations. Même si le CERFA 17444*01 vise uniquement la demande d'attestation de bonnes pratiques de fabrication pour l'exportation, la cohérence globale du dossier export reste essentielle.

L'entreprise a donc intérêt à s'assurer que les informations figurant dans la demande sont compatibles avec :

  • la qualification du produit en tant que complément alimentaire,
  • les données figurant sur l'étiquetage et les documents commerciaux,
  • les informations communiquées aux autorités du pays importateur,
  • les procédures qualité internes relatives à la fabrication.

En cas de doute sur la portée exacte de l'attestation attendue, ou sur la manière de présenter le dossier, il est préférable de sécuriser la démarche en consultant la fiche officielle correspondante sur Service-Public.fr et, si nécessaire, le service instructeur compétent.

Pour mémoire, la référence officielle à utiliser est : CERFA 17444*01, Demande d'attestation de bonnes pratiques de fabrication pour l'exportation de compléments alimentaires, identifiant DILA R69926, dernière vérification connue au 13 septembre 2024.