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Formulaire:

CERFA 17573-01 : Demande d’autorisation de production et d’utilisation d’eaux usées traitées recyclées en industrie agro-alimentaire

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CERFA 17573-01 : Demande d’autorisation de production et d’utilisation d’eaux usées traitées recyclées en industrie agro-alimentaire

CERFA 17573-01 : Demande d’autorisation de production et d’utilisation d’eaux usées traitées recyclées en industrie agro-alimentaire

Le document complété permet d'attester que l’établissement ayant fait l’objet de la demande d’autorisation a été jugé apte à la réutilisation des eaux usées traitées recyclées dans son établissement.

Demandez l’autorisation de réutilisation des eaux traitées

Sommaire

Dernière mise à jour: 23/07/2026

Comprendre le CERFA 17573*01 pour la réutilisation d’eaux usées traitées recyclées en industrie agro-alimentaire

Le CERFA 17573*01 correspond à la demande d’autorisation de production et d’utilisation d’eaux usées traitées recyclées en industrie agro-alimentaire. Il s’adresse exclusivement à un public professionnel, c’est-à-dire aux exploitants, responsables d’établissement, groupes industriels, sites de transformation ou structures intervenant dans la chaîne agro-alimentaire concernée par ce type de réutilisation.

Son intitulé officiel montre clairement son objet : il ne s’agit pas d’un simple document d’information, mais bien d’un formulaire de demande d’autorisation. D’après la description officielle disponible, le document complété permet d’attester que l’établissement ayant fait l’objet de la demande d’autorisation a été jugé apte à la réutilisation des eaux usées traitées recyclées dans son établissement. Autrement dit, ce formulaire s’inscrit dans une démarche de contrôle, de conformité et d’encadrement administratif autour d’un usage particulièrement sensible dans le secteur agro-alimentaire.

La réutilisation d’eaux usées traitées recyclées en industrie agro-alimentaire soulève en effet des enjeux importants : sécurité sanitaire, maîtrise des procédés, traçabilité, protection de la qualité des productions, organisation des circuits internes de l’eau, et capacité de l’établissement à démontrer que les usages envisagés sont compatibles avec les exigences applicables à son activité.

Le formulaire est identifié par la DILA sous le numéro R71885, avec une dernière vérification indiquée au 10 avril 2025. En l’absence de notice associée disponible dans les métadonnées, il est d’autant plus utile d’aborder ce CERFA avec méthode, en préparant en amont les informations techniques et administratives nécessaires.

Pour les professionnels qui souhaitent éviter les oublis sur ce type de dossier technique, Startdoc met à disposition ce CERFA dans une version prête à compléter, afin de faciliter la constitution d’une demande plus lisible et mieux structurée dès le départ.

À quoi sert précisément ce formulaire

Le CERFA 17573*01 sert à formaliser une demande d’autorisation portant sur deux volets étroitement liés :

  • la production d’eaux usées traitées recyclées,
  • leur utilisation au sein d’un établissement relevant de l’industrie agro-alimentaire.

Le formulaire permet donc à l’administration compétente d’examiner la situation d’un site, la nature du projet, l’organisation technique retenue et l’aptitude de l’établissement à mettre en œuvre cette réutilisation dans des conditions jugées satisfaisantes.

Il faut bien distinguer cette démarche d’autres formalités administratives plus générales, comme une simple déclaration d’activité, une demande d’agrément sanitaire ou une autorisation environnementale relevant d’un autre cadre. Ici, le point central est la réutilisation d’eaux usées traitées recyclées dans l’établissement, avec une appréciation de l’aptitude du site concerné.

Les professionnels concernés

Le formulaire vise les acteurs professionnels du secteur agro-alimentaire. Selon l’organisation de l’entreprise, la demande peut être portée par :

  • le représentant légal de la société,
  • le responsable d’exploitation du site,
  • le gestionnaire d’un établissement de transformation,
  • un responsable qualité, environnement ou conformité agissant pour le compte de la structure, sous réserve d’avoir la légitimité nécessaire pour monter le dossier.

Sont potentiellement concernées les entreprises qui envisagent d’intégrer des circuits de réutilisation d’eau traitée dans leurs process ou dans certaines opérations internes, dès lors que cette pratique entre dans le champ du formulaire. Lorsque plusieurs sites existent, il convient en principe d’identifier précisément l’établissement concerné par la demande, car l’aptitude mentionnée dans la description officielle semble attachée à un site déterminé.

Dans quels cas utiliser le CERFA 17573*01

Projet initial de réutilisation sur un site agro-alimentaire

Le cas le plus évident est celui d’un établissement qui souhaite mettre en place pour la première fois un dispositif de production et d’utilisation d’eaux usées traitées recyclées. Cela peut s’inscrire dans une logique d’optimisation des ressources, de gestion interne de l’eau ou d’évolution des procédés industriels. Dans ce cadre, le formulaire sert à demander l’autorisation préalable nécessaire avant la mise en œuvre effective du système.

Un dépôt anticipé est généralement préférable. En pratique, un projet technique déjà bien défini, avec des usages clairement identifiés, sera plus facile à instruire qu’une demande encore trop théorique.

Évolution d’un dispositif existant

Le formulaire peut également être pertinent lorsqu’un établissement souhaite faire évoluer un dispositif existant, par exemple :

  • extension à de nouveaux usages internes,
  • modification du procédé de traitement,
  • changement dans les circuits de distribution de l’eau recyclée,
  • adaptation de l’organisation de l’établissement susceptible d’avoir un impact sur l’aptitude initialement appréciée.

Comme les métadonnées ne détaillent pas les cas exacts de modification soumis à autorisation, il est prudent de vérifier sur la fiche officielle Service-Public.fr ou auprès de l’administration compétente si le changement envisagé impose un nouveau dépôt ou une actualisation du dossier.

Besoin de démontrer l’aptitude de l’établissement

La description officielle insiste sur un point essentiel : le document complété permet d’attester que l’établissement a été jugé apte à la réutilisation des eaux usées traitées recyclées. Ce critère d’aptitude suppose qu’au-delà du seul dispositif technique, l’administration apprécie probablement :

  • la maîtrise sanitaire globale du site,
  • la séparation des flux et des usages,
  • la fiabilité des procédures internes,
  • la capacité de suivi, de contrôle et de traçabilité,
  • la cohérence entre l’activité agro-alimentaire exercée et les usages de l’eau recyclée envisagés.

Dès lors, ce CERFA est particulièrement utile lorsque l’entreprise doit faire reconnaître administrativement que son organisation est compatible avec ce mode de fonctionnement.

Situations où une vigilance particulière s’impose

Certaines situations appellent une attention renforcée avant le dépôt :

  • établissement multi-activités,
  • site partagé entre plusieurs exploitants,
  • présence d’activités sensibles au plan sanitaire,
  • projet de réutilisation concernant plusieurs étapes de production,
  • gestion externalisée d’une partie du traitement ou de la maintenance.

Dans ces hypothèses, il est important d’identifier clairement qui produit l’eau traitée, qui l’utilise, dans quels espaces, selon quelles responsabilités, et avec quels mécanismes de contrôle.

Comment préparer un dossier cohérent avant de remplir le formulaire

Réunir les informations d’identification de l’établissement

Avant même de compléter le CERFA, il est conseillé de rassembler les éléments d’identification de base :

  • dénomination sociale,
  • forme juridique,
  • coordonnées de l’établissement concerné,
  • identité du représentant ou du signataire,
  • références internes utiles pour situer le site et l’activité exercée.

Ces informations doivent être homogènes avec les autres documents du dossier. Une différence entre l’intitulé figurant sur le formulaire, les annexes techniques et les pièces administratives peut retarder l’instruction.

Décrire précisément le projet de réutilisation

Le cœur du dossier repose sur une description claire du projet. Même sans disposer du PDF, on peut affirmer qu’un formulaire de cette nature appelle au minimum une présentation structurée :

  • origine des eaux concernées,
  • mode de traitement mis en œuvre,
  • nature des eaux usées traitées recyclées produites,
  • usages projetés dans l’établissement,
  • zones ou équipements concernés,
  • mesures prises pour éviter toute confusion avec d’autres réseaux ou d’autres usages.

Plus la description est concrète, plus l’administration peut apprécier la réalité du projet. Les formulations vagues, du type « usage industriel interne » ou « besoins du site » sans autre précision, risquent de fragiliser le dossier.

Préparer les éléments techniques utiles

Un dossier solide suppose en général de pouvoir produire ou résumer des éléments techniques. Selon la configuration de l’établissement, cela peut inclure :

  • schéma des installations,
  • description du traitement appliqué,
  • modalités de stockage, de circulation et d’utilisation,
  • procédures de contrôle interne,
  • mesures de prévention des contaminations croisées,
  • organisation des responsabilités entre production, maintenance, qualité et direction.

Lorsque des pièces annexes sont prévues par le formulaire lui-même, il faut les joindre de manière complète. Si le document laisse de la place limitée, il peut être utile de renvoyer vers des annexes numérotées, à condition qu’elles soient clairement identifiées et cohérentes avec le formulaire principal.

Anticiper la logique d’instruction administrative

L’administration ne se limite pas à vérifier si toutes les cases sont remplies. Elle cherche aussi à comprendre si l’établissement inspire confiance au regard de l’usage demandé. Il faut donc construire le dossier avec une logique de démonstration :

  1. identifier le site et l’activité,
  2. expliquer le système de traitement et de réutilisation,
  3. préciser les usages visés,
  4. montrer les garanties de maîtrise sanitaire et opérationnelle,
  5. faire apparaître une organisation claire du suivi.

Remplir le CERFA 17573*01 avec méthode

Rubriques d’identification du demandeur

Les premières rubriques d’un CERFA de demande d’autorisation portent habituellement sur l’identité du demandeur. Il convient d’y indiquer les informations exactes de la structure qui porte officiellement la demande. Si l’établissement fait partie d’un groupe, il faut veiller à ne pas confondre la société mère, l’exploitant réel du site et l’établissement concerné.

Le signataire doit être en mesure d’engager la structure ou de représenter valablement le demandeur. En cas de délégation interne, il peut être utile de conserver le justificatif correspondant dans le dossier administratif de l’entreprise.

Rubriques relatives à l’établissement concerné

Lorsque le formulaire distingue le demandeur de l’établissement concerné, il faut compléter cette partie avec une attention particulière. L’objectif est d’individualiser le site pour lequel l’autorisation est sollicitée. Si plusieurs unités existent sur le même site, il est préférable d’utiliser la dénomination et l’adresse exactement employées dans les autres démarches administratives liées à l’activité.

Cette cohérence documentaire est essentielle pour éviter toute ambiguïté sur le périmètre de l’autorisation demandée.

Rubriques sur la production d’eaux usées traitées recyclées

Cette partie devrait logiquement permettre de présenter le dispositif de production des eaux usées traitées recyclées. Lors du remplissage, il faut viser la précision utile, sans multiplier les informations techniques superflues si elles ne sont pas demandées directement dans le cadre du formulaire.

Les points à traiter de façon claire sont généralement les suivants :

  • provenance des eaux usées avant traitement,
  • procédés de traitement appliqués,
  • conditions de production de l’eau recyclée,
  • modalités de surveillance et de maîtrise du système.

Si le procédé est complexe, mieux vaut accompagner la rubrique d’une annexe synthétique bien structurée plutôt que de remplir le formulaire de manière trop dense et peu lisible.

Rubriques sur l’utilisation dans l’établissement

La partie consacrée à l’utilisation est déterminante. Il ne suffit pas d’indiquer que l’eau recyclée sera utilisée « en industrie agro-alimentaire ». Il faut préciser, autant que le formulaire le permet, les usages envisagés, les secteurs internes concernés et les garanties mises en place pour assurer un emploi conforme au cadre applicable.

Il peut être utile de présenter les usages par zone, par type d’opération ou par circuit, si cela rend la demande plus compréhensible. L’objectif est de permettre à l’administration d’apprécier concrètement le niveau de maîtrise du projet.

Rubriques sur les engagements et la signature

Comme dans la plupart des CERFA de demande, les dernières rubriques comprennent souvent des déclarations sur l’exactitude des informations fournies, ainsi qu’un espace de date et de signature. Cette étape ne doit pas être traitée comme une simple formalité.

Avant signature, il est prudent de vérifier :

  • que toutes les rubriques obligatoires sont renseignées,
  • que les pièces jointes annoncées sont effectivement présentes,
  • que les termes employés sont cohérents d’une page à l’autre,
  • que le signataire est bien le bon interlocuteur administratif.

Pièces et éléments à préparer pour renforcer la demande

Les métadonnées disponibles ne listent pas les annexes obligatoires. En revanche, un dossier de cette nature repose généralement sur un ensemble de pièces explicatives et justificatives. Le tableau ci-dessous ne remplace pas le formulaire officiel, mais il aide à préparer un dossier plus complet.

Type d’élément Utilité pour le dossier Point de vigilance
Identification de l’entreprise et du site Permet de situer juridiquement et matériellement l’établissement concerné Vérifier l’exacte concordance des noms, adresses et qualités du signataire
Description du procédé de traitement Aide à comprendre comment l’eau usée devient une eau traitée recyclée utilisable Rester clair, synthétique et cohérent avec les usages déclarés
Présentation des usages projetés Permet d’apprécier la finalité de la demande dans l’établissement agro-alimentaire Éviter les formulations trop générales ou ambiguës
Schémas ou plans de circulation Facilitent la lecture des circuits et la séparation des réseaux Identifier clairement les zones, les flux et les points sensibles
Procédures de contrôle et de suivi Montrent la capacité de l’établissement à maîtriser le dispositif dans la durée Préciser qui contrôle, selon quelles modalités internes, et avec quelle traçabilité
Organisation des responsabilités Rassure sur la gouvernance du dispositif au quotidien Nommer les fonctions concernées, même si les personnes peuvent évoluer

En cas d’incertitude sur les pièces obligatoires, le plus prudent reste de consulter la page officielle Service-Public.fr liée à l’identifiant DILA R71885, ou de se rapprocher de l’autorité compétente chargée d’instruire la demande.

Cas particuliers à anticiper

Établissement avec plusieurs activités

Un même site peut accueillir plusieurs activités, dont certaines relèvent directement de l’agro-alimentaire et d’autres non. Dans ce cas, il est important de bien délimiter le périmètre de la demande. L’administration doit comprendre où l’eau traitée recyclée est produite, où elle circule et pour quels usages précis elle est destinée.

Si la description du site est trop globale, le dossier peut manquer de lisibilité. Une présentation par atelier, secteur ou unité fonctionnelle est souvent préférable.

Intervention d’un prestataire extérieur

Lorsque la maintenance, une partie du traitement ou la gestion opérationnelle du dispositif est confiée à un prestataire, cette information doit être intégrée de manière transparente au dossier si elle a un impact sur l’organisation du projet. Il ne faut pas laisser penser que le site maîtrise seul l’ensemble du processus si des intervenants externes jouent un rôle essentiel.

Dans ce type de configuration, il est utile de préciser la répartition des responsabilités entre l’exploitant du site et le prestataire concerné.

Projet encore en cours de finalisation

Déposer trop tôt un dossier partiellement défini peut fragiliser la demande. Si certains choix techniques, certains usages ou certaines procédures ne sont pas encore stabilisés, il peut être préférable de finaliser d’abord ces éléments. Une demande d’autorisation fonctionne mieux lorsque le projet présenté est déjà suffisamment mature pour être évalué concrètement.

Modifications après dépôt

Si des changements significatifs interviennent après l’envoi du formulaire, il est généralement prudent d’en informer l’administration selon les modalités qui vous seront indiquées. En l’absence de notice disponible dans les métadonnées, il serait imprudent d’affirmer qu’une simple régularisation suffira dans tous les cas. Mieux vaut donc signaler rapidement toute évolution importante du projet ou de l’établissement.

Conseils pratiques pour éviter un dossier incomplet ou fragile

Employer un vocabulaire constant

Dans un dossier technique, les difficultés viennent souvent moins du fond que des incohérences de forme. Si vous parlez d’« eau usée traitée recyclée » dans une annexe, évitez de passer ensuite à des termes différents sans explication. De même, le nom du site, des ateliers, des zones ou des circuits doit rester identique d’un document à l’autre.

Faire relire le dossier par plusieurs fonctions internes

Un bon dossier d’autorisation est rarement le fruit d’une seule personne. Idéalement, il devrait être relu par :

  • la direction ou le représentant habilité,
  • le responsable qualité ou sécurité sanitaire,
  • le responsable technique ou maintenance,
  • le service chargé des démarches réglementaires, s’il existe.

Cette relecture croisée permet d’identifier les oublis, les contradictions et les formulations imprécises avant l’envoi.

Présenter les annexes dans un ordre logique

Lorsque plusieurs pièces accompagnent le CERFA, leur organisation compte. Un dossier clair est plus facile à instruire. Il est donc conseillé de classer les annexes dans un ordre cohérent, par exemple :

  1. identification de l’entreprise et du site,
  2. description du projet,
  3. schémas techniques,
  4. procédures de contrôle,
  5. autres justificatifs utiles.

Numéroter les pièces et les citer de la même manière dans le formulaire et dans les annexes améliore nettement la lisibilité globale.

Ne pas supposer que l’administration connaît le site

Même si votre établissement a déjà des échanges réguliers avec l’administration, le dossier doit pouvoir être compris en lui-même. Il ne faut pas compter sur une connaissance préalable du site, du procédé ou de l’organisation interne. Chaque élément utile à la compréhension de la demande doit apparaître dans le formulaire ou dans ses annexes.

Un dossier convaincant n’est pas forcément le plus volumineux. C’est avant tout un dossier dans lequel l’autorité de contrôle comprend rapidement qui demande l’autorisation, pour quel établissement, selon quel dispositif, pour quels usages et avec quelles garanties de maîtrise.

Où vérifier la version du formulaire et poursuivre la démarche

Le formulaire concerné est le CERFA 17573*01, identifié par la DILA sous la référence R71885. La date de dernière vérification communiquée est le 10 avril 2025. Avant toute transmission, il est recommandé de s’assurer que vous utilisez bien cette version et de consulter la source officielle correspondante sur Service-Public.fr.

La page officielle indiquée est la suivante : https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/R71885. Cette vérification est particulièrement importante ici, car aucune notice associée n’est mentionnée dans les métadonnées fournies. La source officielle peut donc permettre de confirmer les modalités pratiques de dépôt, les éventuelles pièces attendues et l’autorité compétente à saisir.

Pour un professionnel de l’agro-alimentaire, ce CERFA ne doit pas être abordé comme une simple formalité documentaire. Il s’inscrit dans une logique d’autorisation préalable liée à la capacité de l’établissement à mettre en œuvre la réutilisation d’eaux usées traitées recyclées dans des conditions satisfaisantes. Une préparation rigoureuse, des informations cohérentes et une présentation technique claire augmentent nettement les chances d’un dossier recevable et exploitable par l’administration.