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CERFA 17592-01 : Redevance sur la consommation d'eau potable

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CERFA 17592-01 : Redevance sur la consommation d'eau potable

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CERFA 17592-01 : Redevance sur la consommation d'eau potable

CERFA 17592-01 : Redevance sur la consommation d'eau potable

Les personnes abonnées au service d'eau potable sont assujetties à la redevance sur la consommation d’eau potable, c’est-à-dire les abonnés domestiques et assimilés, les professionnels, les industriels et les agriculteurs. À noter toutefois que les bâtiments d’élevage équipés d’un compteur dédié à cette activité sont exonérés.

Comprendre la redevance sur l'eau potable

Sommaire

Dernière mise à jour: 23/07/2026

CERFA 17592*01, comprendre la redevance sur la consommation d'eau potable

Le CERFA 17592*01, identifié par la DILA sous le numéro R75235, concerne la redevance sur la consommation d'eau potable. Ce document s'adresse aux professionnels, mais le périmètre de la redevance est plus large : elle vise les personnes abonnées au service d'eau potable, qu'il s'agisse d'abonnés domestiques et assimilés, de professionnels, d'industriels ou d'agriculteurs.

Son objet est directement lié à la consommation d'eau distribuée par le service d'eau potable. Autrement dit, dès lors qu'une activité est rattachée à un abonnement au réseau d'eau potable, la question de l'assujettissement à cette redevance se pose. Cette logique intéresse particulièrement les entreprises, exploitants, indépendants, structures agricoles et établissements industriels qui doivent sécuriser leurs déclarations et vérifier leur situation exacte.

Un point important ressort des informations officielles disponibles : les bâtiments d'élevage équipés d'un compteur dédié à cette activité sont exonérés. Cette précision mérite une attention particulière, car elle peut avoir des conséquences concrètes sur le traitement administratif du dossier et sur le montant appelé par l'organisme compétent.

En l'absence de notice associée accessible dans les métadonnées officielles, il est essentiel d'aborder ce formulaire avec méthode. Il faut identifier le bon redevable, vérifier le type d'abonnement concerné, distinguer les usages professionnels et agricoles, et réunir les éléments permettant de justifier une éventuelle exonération ou une situation particulière.

Qui est concerné par cette redevance

Les abonnés au service d'eau potable

La description officielle est claire : les personnes abonnées au service d'eau potable sont assujetties à la redevance sur la consommation d'eau potable. La qualité d'abonné est donc centrale. Il ne s'agit pas seulement de la nature de l'activité exercée, mais du lien entre cette activité et le contrat ou le compteur associé au service d'eau.

Pour un professionnel, cela peut viser une grande diversité de situations : local commercial, atelier, bureau, site industriel, exploitation agricole, entrepôt, établissement recevant du public, ou encore site mixte combinant usage professionnel et autre usage assimilé.

Les catégories expressément mentionnées

Les métadonnées officielles citent plusieurs catégories de redevables :

  • les abonnés domestiques et assimilés,
  • les professionnels,
  • les industriels,
  • les agriculteurs.

Pour la page produit dédiée sur Startdoc, c'est surtout la situation des professionnels qui doit retenir l'attention. Toutefois, certains professionnels exercent dans un cadre hybride, par exemple une activité artisanale sur un site agricole, ou une activité commerciale intégrée à un ensemble immobilier plus large. Dans ces cas, la qualification du point de livraison d'eau et l'affectation réelle de la consommation peuvent devenir déterminantes.

Le cas particulier des bâtiments d'élevage

L'exonération mentionnée pour les bâtiments d'élevage équipés d'un compteur dédié à cette activité constitue une exception importante. Elle ne semble pas s'appliquer à toute exploitation agricole de manière générale, mais à une configuration précise : un bâtiment d'élevage, avec un compteur spécifique consacré à cette activité.

Cette précision appelle plusieurs réflexes pratiques :

  • vérifier si le compteur est bien distinct,
  • contrôler l'affectation exclusive du compteur à l'activité d'élevage,
  • conserver les justificatifs techniques ou contractuels,
  • éviter de mélanger sur le même compteur des consommations relevant de l'élevage et d'autres usages.

Si le compteur n'est pas dédié, ou si plusieurs usages sont regroupés sur la même installation, l'exonération pourrait être discutée. Dans une telle hypothèse, il est prudent de se référer aux indications de Service-Public.fr ou de l'organisme chargé de la redevance.

Cadre administratif et portée juridique du CERFA 17592*01

Un formulaire administratif lié à une obligation de redevance

Le CERFA 17592*01 s'inscrit dans le cadre d'une redevance administrative rattachée à la consommation d'eau potable. Même si les métadonnées ne détaillent pas l'ensemble des règles de calcul, des pièces exigées ou de l'autorité destinataire, le formulaire relève clairement d'une logique déclarative ou de gestion d'une contribution due par les abonnés concernés.

Dans ce type de démarche, le formulaire sert généralement à identifier le redevable, à rattacher la demande ou la déclaration au bon abonnement, et à permettre à l'administration ou à l'organisme compétent d'appliquer le régime adéquat, y compris lorsqu'une exonération doit être prise en compte.

Une absence de notice qui impose davantage de vigilance

Aucune notice associée n'est signalée dans les données officielles. Cette absence ne dispense pas de compléter le document avec rigueur, bien au contraire. Lorsqu'un formulaire n'est pas accompagné d'explications détaillées accessibles immédiatement, chaque rubrique doit être lue avec attention et rapprochée de la situation réelle du professionnel.

Concrètement, cela suppose de porter une attention particulière :

  • à l'identité exacte du redevable, personne physique ou personne morale,
  • aux références du service d'eau potable,
  • à l'adresse du site concerné,
  • à la nature de l'activité exercée,
  • à l'existence éventuelle d'un compteur dédié ouvrant droit à exonération.

Date de vérification officielle

Les informations disponibles pour ce CERFA ont fait l'objet d'une dernière vérification DILA au 9 janvier 2026. Cette date est utile pour s'assurer que la référence du document est bien actuelle au moment de la consultation. En pratique, avant toute transmission, il reste recommandé de vérifier une dernière fois la version en vigueur sur la fiche officielle Service-Public.fr.

Vos obligations en tant que professionnel

Déclarer une situation exacte et cohérente

La première obligation consiste à fournir des informations exactes. Pour un professionnel, cela implique de ne pas se limiter à une désignation commerciale approximative. Il convient d'utiliser les éléments d'identification administratifs cohérents avec l'abonnement d'eau et avec l'entité juridiquement redevable.

Une incohérence entre le nom de l'abonné, l'adresse du site, la forme sociale de l'entreprise ou l'usage réel du compteur peut ralentir le traitement du dossier, provoquer une demande de complément, voire entraîner un refus de prise en compte d'une situation particulière.

Signaler les spécificités de l'installation

Lorsqu'une activité relève d'un régime particulier, notamment en matière agricole, il est essentiel de le signaler clairement. L'exonération relative aux bâtiments d'élevage avec compteur dédié ne peut généralement être utile que si elle est identifiable et justifiable.

Il est donc dans l'intérêt du professionnel de présenter un dossier lisible, avec une désignation précise de l'installation concernée. Si plusieurs compteurs existent sur un même site, il peut être opportun de distinguer clairement chacun d'eux dans les pièces jointes ou les échanges avec l'administration.

Conserver les justificatifs

Même lorsque le formulaire semble simple, la conservation des justificatifs reste une précaution indispensable. Cela peut inclure, selon la situation :

  • le contrat d'abonnement au service d'eau potable,
  • les références du compteur,
  • les factures d'eau,
  • les documents d'identification de l'entreprise,
  • tout justificatif démontrant l'affectation exclusive d'un compteur à un bâtiment d'élevage.

Ces documents peuvent être utiles en cas de contrôle, de demande d'éclaircissement ou de contestation.

Vos droits, exonérations et marges de sécurisation

Le droit à la prise en compte de votre situation réelle

Le redevable a droit à ce que son dossier soit examiné à partir de sa situation effective. Cela signifie que l'administration ou l'organisme compétent ne doit pas traiter de manière identique des abonnements qui relèvent de situations différentes. La présence d'un compteur dédié, la nature de l'activité exercée, ou encore la configuration du site peuvent avoir une incidence directe.

Si votre activité entre dans une catégorie expressément visée par les informations officielles, vous êtes en droit de demander que cette qualification soit correctement retenue.

L'exonération pour certains bâtiments d'élevage

L'information officielle mentionne une exonération ciblée. Pour en bénéficier, la condition connue à ce stade est la suivante : le bâtiment d'élevage doit être équipé d'un compteur dédié à cette activité. Ce point doit être compris strictement. Une exonération constitue une exception au principe d'assujettissement, elle suppose donc en général une démonstration claire.

En présence d'une activité agricole mixte, il peut être utile de vérifier si l'installation permet réellement d'isoler la consommation correspondant à l'élevage. Si ce n'est pas le cas, une régularisation technique ou administrative peut parfois être envisagée, sous réserve des règles applicables localement et de l'accord des organismes concernés.

Le droit de demander des précisions

En l'absence de notice détaillée, un professionnel peut légitimement demander des précisions à l'administration ou consulter la fiche officielle publiée sur Service-Public.fr. Cette démarche est particulièrement utile lorsque le formulaire doit être rempli pour un site complexe, une exploitation à usages multiples, ou un abonnement dont l'intitulé ne reflète pas parfaitement l'activité exercée.

C'est précisément dans ce type de démarche que Startdoc peut faire gagner un temps réel aux professionnels, en mettant à disposition le bon CERFA dans une présentation plus simple à exploiter, afin de limiter les erreurs de saisie dès la première étape.

Comment préparer et déposer le formulaire

Identifier le bon redevable

Avant tout remplissage, il faut déterminer qui est juridiquement l'abonné ou la personne tenue à la redevance. Selon les cas, il peut s'agir :

  • de l'entreprise exploitante,
  • du propriétaire,
  • du locataire titulaire de l'abonnement,
  • d'une structure agricole,
  • d'une société portant l'activité industrielle ou commerciale.

Cette étape est fondamentale, car une erreur d'identité du redevable peut rendre le dossier inexploitable ou créer un décalage entre la situation déclarée et les données détenues par le service d'eau.

Rassembler les informations utiles

Avant de compléter le CERFA 17592*01, il est conseillé de réunir en amont les éléments suivants, dès lors qu'ils sont pertinents pour votre situation :

Élément Utilité pratique
Identité complète du redevable Permet de rattacher le dossier à la bonne personne physique ou morale
Adresse du site concerné Évite toute confusion entre plusieurs établissements ou points de livraison
Référence d'abonnement ou de compteur Facilite l'identification du service d'eau potable concerné
Nature de l'activité Aide à qualifier la situation, professionnelle, industrielle ou agricole
Justificatifs d'un compteur dédié Peuvent appuyer une demande d'exonération pour un bâtiment d'élevage

Compléter le formulaire avec méthode

Sans le PDF détaillé, il n'est pas possible de lister rubrique par rubrique les champs à compléter. En revanche, une méthode de bon sens s'impose :

  1. reporter les informations d'identification sans approximation,
  2. utiliser les références exactes figurant sur les documents du service d'eau,
  3. décrire l'activité de façon précise,
  4. mentionner clairement toute situation d'exonération susceptible de s'appliquer,
  5. relire l'ensemble avant envoi.

Il est préférable d'éviter les ratures, incohérences d'adresse, changements de dénomination non expliqués, ou annexes non identifiées. Un dossier simple à lire est un dossier plus facile à traiter.

Transmettre le dossier au bon interlocuteur

Les métadonnées ne précisent pas ici les modalités exactes de dépôt, ni s'il s'agit d'un envoi papier, d'une télétransmission ou d'une remise auprès d'un service déterminé. Il convient donc de se référer à la fiche officielle Service-Public.fr liée au CERFA 17592*01, ou aux indications données par l'organisme gestionnaire de la redevance.

Lorsque plusieurs administrations ou opérateurs interviennent dans la gestion de l'eau, il faut être attentif à ne pas adresser le formulaire au mauvais destinataire. En cas de doute, un contact préalable peut éviter une perte de temps.

Refus, désaccords et voies de recours

Les motifs possibles de blocage

Un dossier peut rencontrer des difficultés pour plusieurs raisons, même sans refus formalisé immédiat. Les motifs les plus plausibles sont :

  • une identification incomplète du redevable,
  • une discordance entre l'abonnement et l'entité déclarante,
  • une demande d'exonération insuffisamment justifiée,
  • une ambiguïté sur l'affectation du compteur,
  • des pièces manquantes ou illisibles.

Dans bien des cas, il ne s'agit pas d'un rejet définitif mais d'une demande de régularisation. Il est donc utile de répondre rapidement, de manière structurée, en rappelant les références du dossier.

Le recours amiable en priorité

En cas de désaccord sur l'assujettissement ou sur l'absence de prise en compte d'une exonération, la première démarche consiste généralement à solliciter un réexamen amiable du dossier. Cette demande gagne à être écrite, précise et accompagnée des justificatifs utiles.

Pour être efficace, un recours amiable doit :

  • rappeler les références du formulaire ou du dossier,
  • exposer la situation de fait,
  • identifier clairement le point contesté,
  • joindre les pièces appuyant la demande,
  • rester mesuré sur la forme.

Le contentieux en cas de persistance du désaccord

Si le différend persiste après les échanges avec l'organisme compétent, une voie de recours contentieuse peut, selon le cadre applicable, être envisagée. Les métadonnées fournies ne permettent toutefois pas d'indiquer ici la juridiction compétente, les délais ou les formes exactes du recours. Sur ce point, il faut impérativement se référer à la décision reçue, aux mentions qu'elle comporte et, si besoin, à Service-Public.fr ou à un conseil juridique.

Lorsqu'un enjeu financier significatif est en cause, ou lorsqu'une exonération est refusée malgré un compteur dédié clairement identifiable, il peut être opportun de formaliser un dossier complet avant toute saisine.

Points de vigilance pour éviter les erreurs juridiques et administratives

Ne pas confondre usage de l'eau et qualité du redevable

Un professionnel peut penser que seule son activité compte. En réalité, l'abonnement au service d'eau potable reste un critère central. Il faut donc analyser à la fois la qualité du titulaire de l'abonnement et l'usage concret de l'eau consommée.

Ne pas supposer une exonération générale en agriculture

Les informations officielles ne disent pas que toutes les consommations agricoles sont exonérées. Elles visent seulement les bâtiments d'élevage équipés d'un compteur dédié. Toute interprétation plus large serait hasardeuse. Si votre exploitation présente une configuration différente, mieux vaut demander une confirmation écrite à l'organisme compétent.

Vérifier la cohérence entre les pièces

Le nom de l'entreprise, l'adresse du site, le numéro d'abonnement et la nature de l'activité doivent converger. Une simple différence de dénomination sociale ou une adresse de facturation distincte mal expliquée peut retarder l'instruction.

Suivre la version officielle du formulaire

Le numéro CERFA et sa version, ici 17592*01, doivent être vérifiés au moment de l'utilisation. Un document ancien ou non conforme peut être rejeté. La référence DILA R75235 et la fiche officielle Service-Public.fr constituent de bons points d'appui pour s'assurer que vous utilisez le bon formulaire.

Ce qu'il faut retenir avant de compléter le CERFA 17592*01

Le CERFA 17592*01 relatif à la redevance sur la consommation d'eau potable s'inscrit dans une logique simple en apparence, mais qui peut devenir technique dès qu'une activité professionnelle, industrielle ou agricole présente des particularités. Le principe est celui de l'assujettissement des abonnés au service d'eau potable. L'exception expressément signalée concerne les bâtiments d'élevage équipés d'un compteur dédié à cette activité.

Pour sécuriser votre démarche, il faut identifier le bon redevable, utiliser les références exactes de l'abonnement, documenter toute situation d'exonération et vérifier les modalités de dépôt auprès de la source officielle. En cas de difficulté, un recours amiable argumenté constitue souvent la première réponse adaptée.

La fiche officielle associée à ce formulaire demeure le point de référence à consulter avant l'envoi, notamment en raison de l'absence de notice détaillée dans les métadonnées disponibles.