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CERFA 53007-01 : Formulaire de demande de versement de l’aide au titre du DINAII (dispositif National d'Aide à l'Investissement Immatériel pour les entreprises agroalimentaires)
Informations personnelles :
CERFA 53007-01 : Formulaire de demande de versement de l’aide au titre du DINAII (dispositif National d'Aide à l'Investissement Immatériel pour les entreprises agroalimentaires)
Formulaire de demande de versement de l’aide au titre du DINAII (dispositif National d'Aide à l'Investissement Immatériel pour les entreprises agroalimentaires) - Formulaire
Demander le versement de l’aide DINAII
Sommaire
Dernière mise à jour: 23/07/2026
CERFA 53007*01, demande de versement de l’aide DINAII : à quoi sert ce formulaire
Le CERFA 53007*01 correspond au formulaire de demande de versement de l’aide au titre du DINAII, c’est-à-dire du Dispositif National d’Aide à l’Investissement Immatériel pour les entreprises agroalimentaires. D’après les informations officielles disponibles, ce document s’adresse aux professionnels relevant de ce dispositif et permet de solliciter le versement d’une aide déjà attribuée ou en cours d’instruction dans le cadre d’un projet éligible.
Ce formulaire n’a donc pas vocation à présenter de manière générale un projet d’entreprise. Il sert plus précisément à formaliser une demande de paiement au titre d’un soutien public lié à un investissement immatériel dans le secteur agroalimentaire. En pratique, il peut être utilisé lorsque l’entreprise doit transmettre à l’administration les éléments permettant de déclencher le règlement de l’aide, sous réserve des conditions prévues par le dispositif concerné.
La dénomination même du DINAII montre qu’il ne s’agit pas d’un investissement matériel classique, comme l’achat d’un bâtiment ou d’une machine, mais d’un investissement dit immatériel. Cette catégorie recouvre habituellement des dépenses liées à l’organisation, à la structuration, à la stratégie, à la qualité, à l’accompagnement, à l’innovation ou à d’autres prestations intellectuelles utiles au développement d’une entreprise agroalimentaire. En l’absence du formulaire PDF et d’une notice associée, il convient toutefois de rester prudent sur la liste exacte des dépenses recevables et sur les modalités précises de versement, qui doivent être vérifiées auprès de la source officielle.
Le formulaire est référencé sous l’identifiant DILA R68690 et sa fiche a été vérifiée le 22 mai 2024. La référence officielle consultable par le public se trouve sur Service-Public.fr, dans l’espace dédié aux démarches des entreprises.
Qui peut utiliser ce formulaire et dans quel contexte
Un document destiné aux entreprises agroalimentaires
Le titre officiel vise expressément les entreprises agroalimentaires. Cela signifie que le formulaire concerne des structures professionnelles relevant de ce secteur d’activité et engagées dans une démarche d’aide publique au titre du DINAII. Il ne s’adresse ni aux particuliers, ni aux associations agissant hors cadre professionnel, sauf cas particulier prévu par le dispositif et confirmé par l’administration compétente.
Le public mentionné dans les métadonnées est simplement indiqué comme professionnels. Cette formule large doit être lue à la lumière du titre du CERFA. En pratique, l’usage du document semble réservé aux acteurs professionnels de l’agroalimentaire pouvant justifier d’un droit au versement de l’aide.
Une demande de versement, pas une simple prise de contact
Le CERFA 53007*01 intervient dans une logique de paiement d’aide. Il ne remplace donc pas nécessairement la demande initiale d’éligibilité ou d’attribution du financement. Il sert à demander que l’aide soit effectivement versée, en transmettant les éléments nécessaires à la vérification du dossier.
Dans ce cadre, l’entreprise doit généralement être en mesure de démontrer plusieurs points, sous réserve des règles propres au DINAII :
- son identification en tant que bénéficiaire du dispositif,
- la réalité du projet ou des dépenses liées à l’investissement immatériel,
- la conformité de ces dépenses avec l’objet de l’aide,
- le respect des conditions administratives imposées par l’organisme instructeur.
À quel moment déposer la demande
Le moment du dépôt dépend du fonctionnement exact du dispositif. Selon les aides publiques, le versement peut être demandé après réalisation complète de l’opération, par tranche, ou sur production de justificatifs précis. Comme aucune notice n’est associée aux métadonnées disponibles, il est recommandé de vérifier sur Service-Public.fr ou auprès de l’administration gestionnaire :
- si la demande de versement doit être déposée en une seule fois,
- si des demandes intermédiaires sont possibles,
- si des dates limites s’imposent,
- si les dépenses doivent avoir été engagées ou déjà réglées avant la demande.
Cette vérification est essentielle, car un formulaire envoyé trop tôt, trop tard, ou avec des justificatifs incomplets peut retarder l’instruction.
Ce que l’entreprise doit vérifier avant de remplir le CERFA 53007*01
L’existence d’un droit au versement
Avant toute chose, l’entreprise doit s’assurer qu’elle remplit bien les conditions pour solliciter le versement de l’aide. Le formulaire n’a de sens que si le projet entre dans le champ du DINAII et si une décision, un accord de principe, une convention ou un courrier d’attribution a déjà ouvert droit à un paiement, total ou partiel. En cas d’incertitude, il est plus sûr de se reporter au courrier reçu, à l’accusé de réception du dossier initial ou au service gestionnaire mentionné sur la fiche officielle.
La cohérence entre le projet et les dépenses présentées
Dans les aides à l’investissement immatériel, l’administration vérifie habituellement que les dépenses correspondent bien à l’objet du projet déclaré. Il est donc important que les pièces jointes, les factures, les prestations ou les documents produits soient cohérents avec la demande. Une divergence entre le projet annoncé et les justificatifs transmis peut conduire à une demande de complément ou à un refus partiel.
Cette cohérence doit être appréciée à plusieurs niveaux :
- la nature des prestations ou actions financées,
- la période à laquelle elles ont été réalisées,
- l’identité des prestataires,
- le bénéficiaire réel des dépenses,
- le lien direct avec l’entreprise demandeuse.
La qualité des informations administratives
Une demande de versement n’est pas seulement un dossier technique. C’est aussi une démarche administrative qui suppose des données exactes sur l’entreprise. Avant de compléter le formulaire, il est utile de contrôler :
- la dénomination sociale,
- l’adresse du siège ou de l’établissement concerné,
- le numéro SIREN ou SIRET selon les rubriques demandées,
- les coordonnées du représentant légal,
- les références du dossier d’aide déjà attribué, si elles existent.
Une simple erreur dans l’identification du bénéficiaire peut ralentir le traitement du dossier, notamment au moment du paiement.
Comment remplir le formulaire de demande de versement DINAII
Renseigner l’identité du demandeur
Comme pour la plupart des CERFA destinés aux professionnels, la première partie du formulaire devrait permettre d’identifier clairement la structure demandeuse. Il faut y reporter les informations figurant sur les documents officiels de l’entreprise, sans approximation. La cohérence entre le formulaire, l’extrait d’immatriculation, les factures et les coordonnées bancaires est particulièrement importante lorsqu’un versement financier est en jeu.
Si le dossier est déposé par un représentant, il est prudent de vérifier si un pouvoir, un mandat ou une signature du représentant légal est requis. Cette exigence dépend du mode de dépôt retenu par l’administration.
Préciser le cadre de l’aide demandée
Le cœur du formulaire consiste en principe à rattacher la demande de paiement à une aide DINAII identifiée. Il peut être demandé d’indiquer une référence de dossier, une date de décision, le libellé de l’opération financée ou d’autres éléments permettant à l’administration de retrouver le dossier initial. Il faut reprendre exactement les références figurant sur les échanges déjà reçus.
Si plusieurs opérations ont été menées, il est préférable de ne pas regrouper artificiellement des dépenses qui relèvent de dossiers différents, sauf instruction expresse de l’organisme instructeur.
Décrire les dépenses ou l’état d’avancement du projet
Selon la structure du CERFA, l’entreprise peut devoir détailler les dépenses engagées, les prestations réalisées, les montants concernés ou l’état d’exécution du projet. Même si les métadonnées ne donnent pas le détail des rubriques, la logique d’une demande de versement implique presque toujours un lien entre :
- le projet soutenu,
- les dépenses effectivement engagées,
- le montant de l’aide demandé.
Il est recommandé d’utiliser les mêmes intitulés que ceux retenus lors de l’attribution de l’aide, afin de faciliter la lecture du dossier par le service instructeur. Lorsque des écarts existent entre le projet initial et sa réalisation, ils gagneront à être expliqués de façon claire et factuelle, sans noyer l’administration sous des commentaires inutiles.
Vérifier les montants avant signature
Les montants portés sur une demande de versement doivent correspondre aux pièces justificatives. Il faut éviter toute discordance entre les sommes inscrites sur le formulaire et celles figurant sur les factures ou autres documents transmis. En matière d’aides publiques, les erreurs de calcul ou les incohérences comptables génèrent très souvent des demandes de régularisation.
Avant d’envoyer le CERFA, il est donc utile de relire :
- les totaux,
- les sous-totaux éventuels,
- les montants réellement acquittés, si le dispositif l’exige,
- les références des pièces comptables jointes.
Signer et dater le dossier
La demande n’est en principe recevable que si elle est datée et signée par la personne habilitée. Une signature manquante, une date absente ou un signataire non autorisé peut bloquer le traitement. Si le dépôt se fait en ligne ou par transmission dématérialisée, il faut respecter les modalités précisées par l’administration compétente.
Pour les professionnels qui souhaitent gagner du temps au moment de la préparation, Startdoc met à disposition un accès simplifié aux formulaires administratifs pré-remplis, ce qui peut aider à sécuriser les informations d’identification avant l’envoi du dossier de versement.
Quelles pièces justificatives joindre à la demande
L’absence de notice impose une vérification directe auprès de l’administration
Aucune notice associée n’est mentionnée dans les métadonnées disponibles. Il n’est donc pas possible d’affirmer de manière certaine la liste exhaustive des justificatifs exigés avec le CERFA 53007*01. En revanche, la nature même d’une demande de versement d’aide laisse penser que plusieurs documents de preuve peuvent être attendus. L’entreprise doit les vérifier sur la fiche officielle Service-Public.fr ou auprès du service en charge du DINAII.
Pièces généralement attendues dans une demande de versement d’aide professionnelle
À titre indicatif, une demande de versement d’aide pour un investissement immatériel peut nécessiter des documents tels que :
| Type de document | Utilité probable |
|---|---|
| Référence de décision d’aide ou convention | Rattacher la demande au dossier accordé |
| Factures ou pièces comptables | Justifier la réalité des dépenses présentées |
| Preuve de paiement | Montrer que les dépenses ont bien été acquittées, si cela est exigé |
| Relevé d’identité bancaire | Permettre le versement effectif de l’aide |
| Document décrivant l’avancement du projet | Établir la conformité de l’opération financée |
| Pièces d’identification de l’entreprise | Sécuriser l’instruction administrative du dossier |
Ce tableau ne remplace pas la liste officielle. Il sert uniquement à orienter la préparation du dossier.
Soigner la lisibilité des pièces transmises
Quelle que soit la liste retenue, la qualité des justificatifs a un impact direct sur la rapidité d’instruction. Il est préférable d’envoyer :
- des copies nettes et complètes,
- des documents classés dans un ordre logique,
- des pièces portant les mêmes références que celles reprises dans le formulaire,
- un dossier homogène, sans doublons ni annexes inutiles.
Lorsque plusieurs factures sont jointes, une présentation ordonnée facilite grandement le contrôle administratif. Il peut être utile d’adopter un classement chronologique ou par poste de dépense, en reprenant les intitulés du projet financé.
Déposer le CERFA 53007*01 sans erreur bloquante
Choisir le bon canal de transmission
Les métadonnées officielles ne précisent pas si la demande doit être transmise par voie postale, par téléservice ou par dépôt électronique auprès d’un organisme instructeur. Cette modalité doit être confirmée sur la fiche Service-Public.fr ou dans la correspondance liée à l’aide. Certaines administrations acceptent des envois dématérialisés, d’autres exigent encore un formulaire signé et transmis selon une procédure spécifique.
Avant l’envoi, il est conseillé de vérifier :
- l’adresse ou la plateforme de dépôt,
- le format des justificatifs acceptés,
- la nécessité d’un original signé,
- la personne ou le service destinataire.
Conserver une preuve de transmission
Pour toute demande de versement d’aide publique, il est prudent de conserver :
- une copie complète du formulaire rempli,
- la liste des pièces jointes,
- la preuve d’envoi ou de dépôt,
- tout accusé de réception reçu ensuite.
Ces éléments sont utiles en cas de relance, de demande de complément ou de contestation sur la date de dépôt du dossier.
Éviter les motifs classiques de retour de dossier
Dans ce type de démarche, les causes les plus fréquentes de retard tiennent souvent à des points simples :
- formulaire incomplet,
- absence de signature,
- pièces justificatives manquantes,
- montants incohérents,
- références de dossier imprécises,
- coordonnées bancaires absentes ou obsolètes.
Une relecture finale, ligne par ligne, reste le meilleur moyen de limiter ces difficultés.
Suivi de la demande et suite donnée par l’administration
Ce que vérifie généralement le service instructeur
Une fois la demande reçue, l’administration ou l’organisme compétent procède habituellement à plusieurs contrôles. Sans disposer du détail du formulaire, on peut raisonnablement considérer que l’instruction porte sur :
- la recevabilité formelle du dossier,
- l’identité du bénéficiaire,
- la conformité du projet avec l’aide accordée,
- la validité des justificatifs fournis,
- le montant pouvant être mis en paiement.
Si le dossier est complet, la demande suit son cours jusqu’à la décision de versement. Si des éléments manquent, un complément peut être demandé à l’entreprise.
Répondre rapidement à une demande de complément
Lorsqu’un service instructeur sollicite des informations supplémentaires, il est important d’y répondre avec précision. Une réponse partielle ou tardive peut prolonger l’instruction. Il vaut mieux renvoyer des pièces ciblées, clairement identifiées, en rappelant la référence du dossier et la nature de la demande initiale.
Si une difficulté apparaît sur une facture, sur l’éligibilité d’une prestation ou sur les coordonnées du bénéficiaire, mieux vaut l’expliquer de manière transparente plutôt que de laisser subsister une incohérence.
Versement effectif de l’aide
Le paiement intervient lorsque le dossier est considéré comme régulier et complet, selon les règles applicables au DINAII. Les métadonnées disponibles ne permettent pas de donner un délai de traitement ni un montant. Pour connaître ces éléments, il faut consulter la page officielle de la démarche ou contacter directement le service gestionnaire du dispositif.
En cas d’absence de retour dans un délai jugé long, l’entreprise peut utilement relancer l’administration en joignant la preuve de dépôt et la référence du CERFA concerné.
Points de vigilance propres à l’aide à l’investissement immatériel
Bien distinguer immatériel et matériel
Le DINAII vise l’investissement immatériel. Cette précision n’est pas secondaire. Une entreprise agroalimentaire peut avoir tendance à regrouper dans une même logique de développement des dépenses très différentes, par exemple des prestations intellectuelles d’un côté et des achats d’équipements de l’autre. Or, une aide conçue pour l’immatériel répond en principe à une finalité précise. Il est donc essentiel de vérifier que les dépenses présentées entrent bien dans le champ autorisé.
Justifier l’utilité économique ou organisationnelle du projet
Dans les dispositifs portant sur l’investissement immatériel, l’administration est souvent attentive à la portée concrète du projet pour l’entreprise. Même si la demande de versement ne constitue pas le moment principal d’évaluation, le dossier peut devoir montrer que la prestation financée a bien été réalisée et qu’elle s’inscrit dans la logique du projet soutenu. Des documents de synthèse, rapports, livrables ou attestations de réalisation peuvent parfois jouer un rôle important, si le service instructeur les demande.
Maintenir une traçabilité claire
Les investissements immatériels sont parfois plus difficiles à prouver qu’un achat d’équipement. Pour cette raison, la traçabilité documentaire mérite une attention particulière. Il est préférable de conserver l’ensemble des éléments permettant de reconstituer l’opération :
- devis acceptés,
- contrats ou lettres de mission,
- factures détaillées,
- preuves de paiement,
- comptes rendus ou livrables liés à la prestation.
Même si tous ces documents ne sont pas exigés dès le départ, ils peuvent être utiles en cas de contrôle ou de demande complémentaire.
Où trouver la version officielle du formulaire
Le formulaire recherché est le CERFA 53007*01, identifié par la DILA sous la référence R68690. La source officielle mentionnée est la page Service-Public.fr dédiée à la démarche de demande de versement de l’aide au titre du DINAII. Cette source doit rester le point de contrôle principal pour vérifier si le document est toujours en vigueur, si des modalités de dépôt ont évolué, ou si des précisions complémentaires ont été ajoutées depuis la dernière vérification.
En l’absence de PDF exploitable dans les informations disponibles ici, la prudence commande de toujours confronter votre dossier :
- à l’intitulé exact du formulaire,
- à son numéro CERFA,
- à la date de validité indiquée par l’administration,
- aux consignes actualisées figurant sur Service-Public.fr.
Pour un professionnel du secteur agroalimentaire, cette étape finale évite d’utiliser un document inadapté au stade réel de la procédure, par exemple une demande de versement au lieu d’un dossier initial, ou l’inverse.
L’essentiel à retenir avant l’envoi
Le CERFA 53007*01 sert à demander le versement de l’aide DINAII pour les entreprises agroalimentaires. Son utilisation suppose que l’entreprise soit bien engagée dans ce dispositif et en mesure de justifier le paiement demandé. Sans notice associée disponible dans les métadonnées, il faut porter une attention particulière à la cohérence du dossier et à la vérification des exigences officielles.
Avant toute transmission, il faut sécuriser quatre points :
- l’identification exacte de l’entreprise et du dossier d’aide,
- la conformité des dépenses ou prestations présentées,
- la présence de toutes les pièces justificatives nécessaires,
- le respect du mode de dépôt prévu par l’administration compétente.
Un dossier clair, complet et bien documenté augmente les chances d’un traitement fluide. Pour tout point non confirmé par la fiche officielle, il convient de se rapprocher de l’organisme chargé du DINAII ou de consulter directement la page Service-Public.fr associée à la référence R68690.